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Histoires d'élèves

Majeure haute spécialisation

Les élèves peuvent miser sur leurs points forts et développer leurs centres d'intérêt.

Adrien « Le cours en agriculture m'a ouvert beaucoup de portes pour mon avenir. »

Adrien – futur agriculteur aux horizons élargis

Adrien a toujours voulu se spécialiser en agriculture. Ayant grandi à la ferme de ses parents, il pensait en savoir beaucoup sur ce sujet. Mais il a découvert que l'exploitation d'une ferme comporte bien plus de choses qu'il ne s'imaginait.

Il s'en est rendu compte dès qu'il s'est inscrit à la majeure haute spécialisation en agriculture offerte par son école secondaire.

« J'acquiers de l'expérience tout en étudiant, précise Adrien. Et je rencontre beaucoup de personnes qui pourront m'aider quand viendra le temps de chercher un emploi. »

Adrien passe la moitié de la journée à travailler pour des entreprises locales. Il s'est ainsi familiarisé avec diverses pratiques agricoles et a rencontré des employeurs prospères. Il passe l'autre moitié en classe à suivre des cours adaptés à sa majeure. Par exemple, dans son cours de marketing, Adrien et ses camarades ont eu la tâche de vendre le nouveau produit d'une entreprise locale de semences. Il a fait des recherches poussées, puis a préparé une présentation aux fermiers de la région.

La majeure haute spécialisation ouvre à Adrien des perspectives sur le monde de l'agriculture et le prépare à réussir dans un domaine qu'il aime.


La majeure haute spécialisation met en lumière une future carrière.

Vincent « C'est une expérience réelle dans un monde réel. »

Vincent – artiste en formation

Vincent adore le monde des arts. Il fait du théâtre, chante et rêve d'être animateur à la télévision. C'est pourquoi ses enseignants l'ont encouragé à faire une majeure en arts.

Maintenant, Vincent a l'occasion de côtoyer des gens qui font ce dont il rêve. Il rencontre des personnalités et des membres de la communauté artistique. Il apprend ainsi directement de ces personnes. Des sorties scolaires le conduisent dans les théâtres locaux et les studios de production. Même ses projets de recherche l'amènent à rencontrer des artistes.

«  Nous avons mis en scène une pièce que nous avons conçue et écrite nous-mêmes. C'est vraiment NOTRE pièce! »

Vincent a ainsi découvert de nouvelles possibilités de carrière : « Je me suis rendu compte que je peux créer quelque chose, écrire un scénario, concevoir des décors, monter un projet. Maintenant, je sais que je suis beaucoup plus qu'un bon acteur. »


Programme élargi d'éducation coopérative

L'éducation coopérative aide les employeurs à découvrir et à former de futurs employés.

Mike Holmes « Je pense que si j'avais eu cette possibilité au secondaire, j'en aurais profité au maximum. »

Mike Holmes – employeur en éducation coopérative

Quand Mike Holmes, entrepreneur bien connu et vedette de l'émission Holmes on Homes, a été invité à prendre sous son aile un élève en éducation coopérative, il n'a pas hésité une seconde.

« Je suis convaincu de l'importance des métiers spécialisés, précise-t-il. Ce projet d'attirer des élèves du secondaire dans le secteur des métiers m'a semblé tout simplement extraordinaire. »

Les élèves qui s'inscrivent en éducation coopérative recherchent des programmes différents ou qui enrichissent l'apprentissage en classe ordinaire. Parfois, ils savent exactement ce qu'ils veulent faire. Parfois, ils n'en ont aucune idée. Mike les comprend et apprécie l'importance du rôle des employeurs.

« Je veux que les élèves se familiarisent avec le monde réel du travail, non seulement avec le concept. Je veux leur donner la chance de dire : "Vous savez quoi? J'aime ça." »

Matt a été l'élève qui a répondu à ces attentes. Mike lui a même proposé de travailler à temps plein avec son équipe, une fois le diplôme en poche. Que conseillerait Mike aux employeurs à propos de l'éducation coopérative?

« C'est facile et cela ne coûte rien. Alors, qu'est-ce qu'on attend? »

Quant à Matt, grâce au programme d'éducation coopérative, il n'a pas seulement acquis quatre crédits pendant son semestre, il s'est « follement amusé ».

Matt « L'éducation coopérative, c'est un excellent programme des écoles secondaires… Les élèves devraient en profiter. »

Matt – élève en stage


Le programme élargi d'éducation coopérative donne aux élèves une expérience de travail et des crédits.

Mbalia « À l'hôpital, tout va vraiment très vite. Mais je pense pouvoir m'y faire. »

Mbalia – potentielle étudiante en médecine

Mbalia, qui a grandi en Gambie, a toujours voulu être médecin. Quand cette brillante élève a entendu parler de ce programme, elle a décidé de s'y inscrire pour vivre de réelles expériences de travail. L'enseignant responsable dans son école l'a placée à la clinique d'endoscopie de l'hôpital Toronto General.

« J'ai assisté en personne à une gastroscopie faite par un médecin à une patiente. C'était fascinant! »

Elle travaille aussi avec des infirmières, discute avec des étudiantes et étudiants en médecine et rassure des patients inquiets. « La plus belle partie de la journée, c'est quand je parle aux patients. »

Mbalia a fait une demande d'admission auprès de plusieurs universités. Elle envisage toujours de faire des études de médecine. « Consultez un conseiller en orientation, dit-elle aux autres élèves. Pensez au secteur dans lequel vous voulez travailler et à ce que vous voulez faire. Ensuite, foncez! »


Le programme élargi d'éducation coopérative offre des occasions pratiques de réussir aux élèves ayant besoin d'aménagements en milieu de travail.

Kevin « Ce stage m'a permis de mettre mes talents à profit. »

Kevin – apprenti machiniste

Kevin, qui est sourd, cherchait à réaliser son objectif de devenir machiniste. Un stage dans le cadre du Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario lui a donné cette chance.

Son stage d'apprenti machiniste lui a permis de découvrir rapidement qu'il possédait la gamme de talents et d'attitudes pour réussir. Son employeur le considérait comme un membre précieux de son équipe.

«  J'aime vraiment les travaux de tournage et de fraisage. Cela doit être fait avec précision. »


Possibilité d’apprendre grâce à de nouveaux moyens, et d’avoir plus confiance en soi.

Parminder « Pour moi, la classe n'était pas le meilleur endroit pour apprendre. »

Parminder – élève à la recherche de sa vocation

Parminder ne parlait pas l'anglais quand il est arrivé au Canada. Le superviseur de son stage d'éducation coopérative a remarqué son intérêt pour les voitures. Il a misé sur cet intérêt pour communiquer avec Parminder.

«  Mon anglais s'est amélioré pendant mon stage. Et je connais maintenant les moteurs et les pièces d'autos. »

Parminder a excellé dans son stage chez Oakland Ford. Il n'a pas seulement acquis deux crédits, il a aussi mieux réussi à l'école. Ses enseignants ont remarqué qu'il avait plus confiance en lui.

« Je veux devenir mécanicien d'autos… Tout le monde aime les voitures, n'est-ce pas? »

Les heures passées à son stage comptent pour le Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario. Il sera ainsi plus facile à Parminder de devenir mécanicien, dans un milieu très favorable à son apprentissage.


Plus sûre d'elle grâce au programme élargi d'éducation coopérative.

Michelle «  Je ne savais plus où j'en étais. Mais grâce à la cuisine, je me suis enfin sentie utile. »

Michelle – élève en éducation coopérative

« J'ai passé trois années pénibles », avoue Michelle. Elle avait de mauvaises fréquentations, et elle avait l'impression d'être dans une impasse. Sans compter qu'elle n'avait accumulé que six crédits pour son diplôme d'études secondaires, à un moment où elle aurait dû en avoir 16.

Mais il y avait un cours qu'elle aimait par-dessus tout : la cuisine. Elle y oubliait ses problèmes et laissait libre cours à sa créativité. Son enseignant lui a suggéré de suivre un stage d'éducation coopérative pour se concentrer sur la cuisine et obtenir des crédits.

Le stage a été toute une expérience pour Michelle. Elle a aidé à organiser des banquets, dressé des menus pour des événements importants et décroché un emploi dans un restaurant. On appréciait beaucoup son travail, ce qui lui a donné confiance en elle.

Pour la première fois, Michelle avait l'impression de faire quelque chose d'utile et de créatif.

« Par la cuisine, je me suis rendu compte qu'une foule de choses m'intéressent, explique Michelle. J'ai maintenant de nouveaux amis et ma mère est fière de moi. »

Grâce à cette expérience en éducation coopérative, Michelle est plus sûre d'elle et réussit mieux dans tous ses cours. Avec l'appui de son école, elle est revenue sur la bonne voie. Après qu'elle aura obtenu son diplôme d'études secondaires, elle veut étudier l'art culinaire au collège.


Projets phares

Les projets phares étant flexibles, les écoles peuvent créer des programmes qui répondent aux besoins des élèves.

Meaghan « Cela a révolutionné ma façon de penser. Maintenant je travaille plus et je réussis tout. »

Meaghan – élève suivant un apprentissage personnalisé

Meaghan était en retard dans ses études et avait beaucoup de difficultés en mathématiques.

Ses enseignants et la directrice de l'école ont constaté qu'une classe ordinaire n'était pas une bonne formule pour elle. Ils ont alors pensé qu'un projet phare comprenant un cours de judo pourrait l'intéresser. Ils l'ont convaincue de s'inscrire. Elle bénéficierait d'une attention plus personnalisée et pourrait récupérer les crédits perdus, tout en faisant du judo. Presque tout de suite, ses résultats se sont améliorés.

« C'était beaucoup plus intéressant que les classes ordinaires parce que je pouvais parler aux gens… Je pouvais soit travailler, soit aider les autres à le faire. »

Les enseignants de Meaghan ont associé les mathématiques à sa passion pour l'apprentissage pratique. Maintenant Meaghan suit un programme de mathématiques axé sur un métier.

Meaghan a récupéré les crédits perdus et envisage un apprentissage en menuiserie.


Nouveaux cours dans les écoles de langue française

Plus de choix avec les cours en ligne et de nouveaux cours.

Geneviève «  J'ai absolument besoin de ce crédit pour obtenir mon diplôme cette année et pour entrer à l'université. »

Geneviève – professeure en herbe

Geneviève veut devenir professeure d'anglais. Mais quand elle s'est inscrite dans une nouvelle école pour faire sa 12e année, elle n'a pas trouvé le cours dont elle avait besoin.

Heureusement, sa conseillère en orientation l'a aidée. « Nous essayons d'élargir l'éventail des possibilités offertes aux jeunes, afin qu'ils trouvent des cours qui les intéressent », déclare Cairin Nelson.

Geneviève s'est donc inscrite à un atelier d'écriture en ligne. « Je suis normalement ce cours à la maison. C'est plus facile et plus calme. » Elle fait ses devoirs sur son ordinateur et les envoie par courriel à son enseignant. Autre avantage, elle peut travailler à son propre rythme.

«  J'ai un horaire plus souple… il n'y a pas de dates limites à respecter, précise Geneviève. Si quelque chose arrive, ce n'est pas un drame. »

Quels sont les autres avantages pour elle? « J'aime faire ce cours parce que je n'ai à comparer ni mes notes, ni mes devoirs, ni mes exercices à ceux des autres. »

Et Geneviève obtient de bons résultats. Suivre un cours en ligne dans une matière qui l'intéresse l'aide à obtenir de bonnes notes, ce qui accroît ses chances d'entrer à l'université.


Culture de la réussite des élèves

La réussite permet aux élèves d'avoir confiance en eux.

Deb Scully « C'est extraordinaire ce qu'on peut arriver à faire faire aux élèves pour eux-mêmes. »

Deborah Scully – enseignante

Deborah Scully est une de ces centaines d'enseignantes et enseignants passionnés qui travaillent dans les programmes ontariens visant la réussite des élèves. Elle anime une classe pour les élèves de 12e année qui ont besoin d'un soutien supplémentaire. Cette classe de 12 élèves est assez petite pour qu’elle puisse y créer un climat favorisant la confiance et le respect mutuel.

« Ça m’étonne, le temps que vous passez à nous écouter », lui a avoué une élève.

La plupart de ses élèves obtiennent de trois à six crédits par semestre. Chaque semaine, ils passent deux jours avec Deborah et trois jours dans un stage d'éducation coopérative. En classe, Deborah partage avec eux sa soif d'apprendre. Au stage, les élèves ont l'occasion de réussir hors de la salle de classe. « Je constate que mes élèves reviennent en classe avec une confiance en soi renouvelée. Ils savent ce dont ils sont capables. »


Connor and Rob Connor et Rob – élèves ayant plus confiance en eux et découvrant de nouveaux intérêts

Avant d'être dans la classe de Deborah, Connor avait des notes qui chutaient constamment. Des cours dans un environnement enrichi conjugués à un stage ont eu un effet radical sur Connor. Son stage chez Home Depot lui a permis de côtoyer des personnes ayant des métiers spécialisés variés. Cela lui a donné un objectif : finir ses études secondaires et devenir plombier.

Avant de faire partie de la classe de Deborah, Rob était prêt à décrocher. « Je ne voulais vraiment pas rester à l'école. On cherchait donc des solutions pour moi, mais la plupart d'entre elles ne donnaient aucun résultat. »

En quoi le programme de Deborah était-il si différent des autres?

En un mot, Deborah. Selon Rob, elle était toujours encourageante; elle conseillait ses élèves et avait toujours le temps de les aider à comprendre et à faire ce qu'ils devaient faire.


Programme à double reconnaissance de crédit

La double reconnaissance de crédit permet aux élèves d'« essayer » des cours de niveau collégial tout en terminant leurs études secondaires.

Chris « Je vais au collège et je finis en même temps mes études secondaires. »

Chris – élève sur le chemin de la réussite

Chris n'a jamais aimé l'école secondaire. « J'étais un peu fainéant, précise-t-il. Je ne faisais pas mes devoirs et je ne me présentais pas aux examens. »

C'était avant qu'il découvre un programme spécial lui permettant d'acquérir des crédits du secondaire tout en étudiant dans un collège de sa localité. Le matin, Chris suit un programme de construction-fabrication au collège. L'après-midi, il suit des cours d'anglais et de sociologie avec un enseignant du secondaire pour acquérir des crédits.

Dans le cadre de ce programme, les crédits acquis comptent pour le secondaire et pour des cours préparatoires au collège. Ces derniers représentent un atout pour Chris lorsqu’il prépare ses demandes d'admission.

Ses parents sont fiers du changement qu'ils ont pu constater chez leur fils. Selon Chris, ils étaient très contents lorsqu'il leur a annoncé qu'il allait au collège et finissait ses études secondaires. « Ils sont très heureux », affirme-t-il, d'autant plus que ses notes sont bien meilleures.

Pour Chris, le collège est très différent de l'école secondaire. « On y trouve beaucoup de respect et de liberté. » « J'ai l'impression que mon avenir est là, juste devant moi. Le programme m'aide à l'attraper des deux mains. C'est très motivant. »

Les projets de Chris: obtenir son diplôme d'études secondaires et retourner au collège pour suivre une formation dans un métier spécialisé.


Équipes responsables de la réussite des élèves

Les équipes responsables de la réussite des élèves se concentrent sur l'élève individuel.

Ashley « Parfois, je ne peux pas faire face à l'école toute seule. »

Ashley – élève obtenant le soutien dont elle a besoin

Ashley a déménagé et a fait sa 10e année dans une école qui reconnaissait les crédits de façon différente. Quand elle est retournée à l'école qu'elle fréquentait avant, elle a constaté qu'elle avait presque un an de retard.

Ashley, qui fréquente une petite école, était résolue à terminer ses études secondaires en même temps que ses camarades. « C'est la seule raison pour laquelle je suis revenue », déclare-t-elle. L'équipe responsable de la réussite des élèves de son école s'est donc efforcée de l'aider à atteindre son objectif.

« L'équipe a tout fait pour que je puisse obtenir les crédits qui me manquaient. »

Ses enseignants savaient qu'il fallait aider Ashley à établir un horaire qui la motiverait à rattraper son retard. Ils ont donc misé sur les intérêts de l'élève et inclus un cours d'éducation coopérative en mécanique automobile. Ashley adore le programme, qui lui permet d'acquérir deux crédits obligatoires.

Comme le dit si bien l'enseignant d'Ashley : « Quand on sait que quelqu'un est prêt à tout faire pour réussir, il faut prendre des mesures pour l'aider. »

Ashley est en voie d'acquérir tous les crédits du secondaire dont elle a besoin. En travaillant un peu plus et avec l'aide du personnel enseignant, de la direction d'école et de sa conseillère en orientation, elle obtiendra son diplôme en même temps que ses amis.


Transition : 7e, 8e et 9e années

De nouveaux programmes aident les élèves à se préparer à l'école secondaire.

Devan « J'avais du mal à m'adapter à l'école secondaire. »

Devan – élève bénéficiant d'une aide individualisée

Devan a trouvé difficile le passage à l'école secondaire. Les nombreux nouveaux élèves et les fortes contraintes pesaient sur ce jeune garçon timide et sensible qui, dans une classe ordinaire, ne bénéficiait pas de l'attention dont il avait besoin.

En entendant parler d'une nouvelle classe qui pourrait faciliter sa transition en 9e année et l'aider à faire face au stress associé à l'école secondaire, il s'y est inscrit.

« Je pense avoir fait beaucoup de chemin, déclare Devan. Maintenant, je peux faire un exposé en classe et parler à mes camarades… Et je peux plus facilement me faire des amis. »

La classe de 20 élèves est animée par deux enseignants et deux aides-enseignants. Comme le dit Devan, ils suivent les élèves de près et les aident de façon individuelle à faire les travaux.

Devan passe les trois premières périodes de la journée dans cette classe. Maintenant, il a assez confiance en lui pour réussir dans une classe ordinaire.