Gorick Ng :

L’Ontario est une province tellement diverse où les gens ont des origines très différentes et tout un éventail de perspectives à partager. Quand on réunit dans une même salle tous ces élèves et qu’on leur permet d’engager une discussion, on voit qu’on a beaucoup de points en commun et qu’on ne s’en rendait pas compte avant.

Soyinka Reid :

Les solutions qui donnent de bons résultats dans mon école à Brampton peuvent aider mon ami qui fréquente une école à Ottawa.

Stephen Hepburn :

Les écoles comptent de nombreux leaders. Et ces leaders ont besoin que d’une petite étincelle pour lancer des initiatives fantastiques qui feront boule de neige et se propageront dans toutes les écoles ontariennes.

Kathleen Wynne, ministre de l’Éducation :

Les élèves qui sont membres du Conseil consultatif ministériel des élèves sont ici parce qu’ils souhaitent avoir l’occasion d’exprimer leurs idées au sujet de leur propre école et des initiatives des élèves de leur école, de prendre davantage conscience de la diversité au sein de leur groupe et de développer leurs propres aptitudes au leadership. Ils souhaitent aussi pouvoir faire profiter leur école des idées d’autres élèves. Si le ministère de l’Éducation veut prendre de bonnes décisions, il faut absolument que nous sachions ce que pensent les élèves et ce qu’ils vivent comme expériences et que nous entendions leur voix.

Olivia Di Giammarino :

Il est important pour les élèves d’exprimer leurs opinions, parce que soudain on est plus qu’un numéro d’étudiant. On est aussi plus qu’une photo dans l’annuaire de l’école ou un visage qu’on croise dans les couloirs. On devient des élèves qui ont une voix et on devient des leaders. On devient le changement qu’on aimerait voir dans nos propres communautés.

Soyinka Reid :

On sait de quoi on parle parce qu’on vit cette expérience concrète tous les jours. Et notre opinion sera différente de celle d’un conseil de parents ou d’un groupe de professionnels, parce que, eux, ils ont quitté l’école depuis longtemps.

Alison Vicrobeck:

Et je pense qu’on peut mieux comprendre les autres générations qui vont vivre la même expérience et on peut s’assurer que ce que nous on n’a pas aimé ne soit pas quelque chose que les autres doivent vivre.

Kathleen Wynne, ministre de l’Éducation :

Ce qu’on voit ici c’est que de nombreux adultes ont consacré du temps et de l’énergie à concevoir une initiative qui encourage la participation des élèves. Et les élèves ont répondu à l’appel. Cette initiative prend de plus en plus d’ampleur.

Soyinka Reid :

Je me sens vraiment plus forte de savoir que mon opinion compte.

Patrick Harrison:

Les adultes ont vraiment un intérêt dans ce que nous autres les élèves ont à dire, et que vraiment on peut faire une différence, on peut faire un changement.

Gorick Ng :

Si vous demandez l’opinion des élèves du secondaire, un grand nombre d’entre eux vont vous dire que les élèves n’ont pas de voix ou qu’ils ne participent pas au processus de prise de décisions. Mais quand un élève passe quelques jours ici au Conseil, il se rend compte que les élèves ont vraiment voix au chapitre, et beaucoup que ce qu’il pensait.

Kathleen Wynne, ministre de l’Éducation :

Les élèves ont des idées et ils veulent pouvoir les exprimer. Si nous créons les conditions propices, ils nous parleront. C’est ce que j’ai pu constater aujourd’hui.

Emmett Bisbee :

Nous avions 600 idées au départ et nous en avons maintenant neuf importantes.

Soyinka Reid :

J’ai aimé toutes les activités qu’on a fait Conseil.

Clarisse Schneider:

Je crois vraiment qu’on va changer les choses.

Olivia Di Giammarino :

On dit tous... – On veut tous que les choses bougent et c’est en train de se produire.