En vedette


Appuyer la réussite des élèves francophones

Cette fonction nécessite la version 7 (ou une version plus récente) gratuite de <a href="http://www.adobe.com/go/BPCKN">Flash Player</a>.

Transcription

Élève : Je m’appelle Lorig. Je suis en dixième année à l’École secondaire Étienne-Brûlé ici à North York. J’ai un petit frère qui fréquente aussi cette école en septième année.
Je suis de nationalité arménienne, puis ma mère et ma grand-mère, et toutes les filles dans ma famille parlent en français, même si on n’est pas d’origine française.

Mère de l’élève : Je suis née en Turquie. Puisque j’avais un diplôme en français, j’avais le droit de l’envoyer à une école telle qu’Étienne-Brûlé.

Élève : Yay !
J’ai bien d’avantages de parler en français. Il y beaucoup de personnes qui se battent pour avoir des métiers, puis … parce que je peux parler en français, je pense que c’est un grand, grand, grand avantage pour moi.

Yves Desrochers, directeur de l’école : Lorig, elle va pouvoir aller où elle veut travailler en français ou en anglais, ça fera pas de différence. Parfois même c’est des parents, ça a été des parents anglophones, ou un parent anglophone et l’autre francophone … Le fait d’être bilingue nous ouvre énormément de portes.

Kathleen Wynne, ministre de l’Éducation : (allocution) « Comment intégrer dans le système éducatif en langue française les élèves dont un seul parent est francophone ? »
Nous avons investi dans les écoles françaises, et aujourd’hui nous avons annoncé
qu’il est très important que tous les systèmes en Ontario sont ouverts pour tous les enfants qui ont besoin d’une éducation en anglais et d’une éducation en français.

Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones : J’accueille avec beaucoup d’affection l’annonce que la Ministre Wynne a fait aujourd’hui, parce que ça va aider d’autres parents qui arrivent ici au Canada, ou que les parents veulent que leur enfant apprenne une deuxième langue.

Élève : Il y a beaucoup de choses autour de moi qui sont en français que je connais, que je comprends mieux que mes amis anglophones parce qu’on est une province bilingue. Tous mes amis sont super jaloux puisque je peux parler en français.