Réussite des élèves/Apprentissage jusqu'à l'âge de 18 ansAllyshia – L'université « Elle a une très belle personnalité… toujours souriante, même si elle a une montagne de choses à faire. » « La motivation personnelle est un qualité qu'elle a depuis toujours. » « Elle a des projets qui sont toujours inventifs et elle va toujours au bout des choses. » « J'adore les langues, j'aime autant les maths, j'ai toujours aimé les sciences, j'adore les arts, je suis passionnée de musique… Donc, vous voyez que mon choix de carrière n'a pas été facile. » « Comme exercice, vous deviez chercher quels étaient vos intérêts et les perspectives… ce que vous voulez faire plus tard dans la vie professionnelle. Alors, qu'est-ce que tu as trouvé? » « Moi, je m'intéresse à l'architecture. » « Je m'intéresse à la décoration intérieure. » « O.K., Kevin? » « Génie électrique. » « La programmation. » « Allyshia… » « Moi, c'est la musique. » « …la musique… bravo! Alors nous allons commencer une activité et puis vous allez vous mettre au travail. » « J'ai décidé d'étudier en informatique parce que je trouve que le domaine informatique est un domaine très ouvert qui me permettra d'amalgamer tous mes goûts, de couvrir toutes mes préférences à l'école, de mélanger un peu les langues avec les maths, avec la technologie, avec même, plus tard, la musique et les arts. » « Allyshia est vraiment une candidate extraordinaire pour aller dans un programme universitaire. Tout d'abord, parce qu'elle a des résultats absolument remarquables et elle démontre, en classe, une curiosité extraordinaire pour la technologie. Dans les projets, elle a toujours des idées qui sont inventives. » « Il y a beaucoup de choix. » « C'est pour ça que je commence en informatique, pour mettre le pied là-dedans. » « Le monde de l'informatique est majoritairement mâle. Je ne vois pas pourquoi cela aurait été un obstacle. Je ne me sens pas moins capable de réussir. Je me sens très bien motivée. J'ai hâte de poursuivre mes études et donc je ne vois pas pourquoi cela devrait m'en empêcher. » « Elle s'inspire souvent de plusieurs événements, de plusieurs personnes qui l'entourent. » « J'ai voulu travailler trouver ma voie. C'est une décision que j'ai faite seule en incorporant les conseils que j'ai reçus de tout le monde qui m'entourait. » « La conseillère en orientation rencontre tous les étudiants, tous les finissants, et discute personnellement avec chacun d'entre eux de leur itinéraire après Étienne-Brûlé. Les jeunes vont vraiment se tourner vers elle pour demander de l'aide. Ils ne se gêneront pas. » « Il a fallu vraiment que je trouve le chemin qui m'aura permis d'incorporer tout ce que j'ai aimé pendant mes années à l'école. » « On l'a aidé vraiment à faire la recherche. On est allé voir plusieurs universités, on a passé des heures à faire de la recherche sur Internet pour essayer de jumeler ce qu'elle aimerait faire avec ses goûts personnels. » « On doit avoir un contact presque personnel avec les élèves pour les connaître parce que si on ne connaît pas les élèves, on est incapable de répondre à leurs besoins. Donc, du côté leadership, ça demande une bonne connaissance des élèves et également une connaissance du personnel enseignant qui est présent dans une école, de connaître les forces de notre personnel enseignant de façon à pouvoir exploiter ses forces-là pour répondre aux besoins des élèves. » « On va essayer de toucher différents domaines sans être trop spécifique à l'un d'entre eux, de manière à permettre à l'élève de découvrir différentes choses, d'explorer. Cela pourrait aider l'élève à vraiment savoir si la voix qu'il a choisi ou pense suivre est vraiment pour lui. » « L'école française m'a très bien préparé pour mes études universitaires. D'abord, mes professeurs ont eu pour but principal, la préparation pour l'université. C'est des professeurs très qualifiés, avec beaucoup d'expérience qui ont eu des attentes très élevées pour justement pour pouvoir me préparer à la vie rigoureuse de l'université. » « Je crois qu'il faut trouver un bon équilibre entre ce qui se fait à la maison, ce qui se fait à l'école, faire confiance au système scolaire comme au curriculum… qui est bien fait soit dit en passant. » « Les professeurs qui m'ont motivé le plus sont ceux qui ont poussé à l'extrême ma réflexion critique. » « Elle est excellente en sciences, en maths, en français… en langues. Elle est très autonome, elle est très déterminée donc elle va faire son chemin dans n'importe quel domaine qu'elle choisira plus tard. » « J'ai fait application à l'Université de Toronto, l'Université d'Ottawa, Queen's et Waterloo en informatique. Cependant, Ottawa est la seule université qui me permettra de faire mes études en français. Donc, vraiment pour moi, c'est entre Toronto pour le milieu et Ottawa pour la langue. On verra ce que ça donnera… » « De nos jours, le milieu du travail est en constante évolution. Donc, les jeunes d'aujourd'hui auront plusieurs carrières et le bilinguisme les aidera à s'orienter différemment. » « Nous avons choisi d'envoyer Allyshia dans une école française parce que nous voulions absolument qu'elle ait l'occasion de faire ses études en français, de pouvoir maintenir un certain niveau de bilinguisme quoiqu'il faille, à ce niveau-là, parler constamment aux enfants et s'assurer qu'à la maison les deux langues sont parlées avec le même niveau de qualité. » « En ayant 2 langues, en pouvant s'exprimer dans 2 langues, cela nous donne 2 perspectives sur la vie. Ceux qui sont bilingues sont saillants parce qu'ils ont vraiment des compétences uniques. Il n'est pas facile de vivre le bilinguisme dans un milieu anglophone. Il faut vraiment s'efforcer de maintenir notre français à un niveau d'aisance. » « Moi, je crois, qu'Allyshia est une fille très dévouée. » « Elle réussit à partager son enthousiasme et sa volonté de bien faire et de bien réussir avec ses partenaires d'équipe. De plus, ses commentaires en classe sont toujours positifs. » « Je pense qu'elle sera vraiment très bonne pour diriger et aussi pour découvrir de nouvelles technologies. » « J'ai vraiment été chanceuse d'avoir l'encouragement et le soutien de tout le monde qui m'entourait… de ma famille, mais aussi d'étrangers qui ont vu ce que je faisais et qui ont trouvé que c'était bien. Leurs mots d'encouragement m'ont aussi aidé. » « La musique et l'informatique partagent un aspect mathématique. En musique… oui, c'est de l'art, mais c'est aussi comprendre l'aspect de la structure mathématique en musique. C'est important de comprendre tout ça… l'aspect analytique. Bien sûr, il faut de la curiosité, il faut être explorateur. » « À l'école, à tous les jours, je joue du piano pour non seulement pratiquer pour mes cours de piano mais aussi pour faire n'importe quoi, pour improviser, pour laisser aller mes sentiments… ce qu'on ne peut pas faire à l'école. Un de mes rêves c'est de jouer plusieurs autres instruments. J'aimerais m'attaquer à la guitare, à l'accordéon et tout ça. Donc, J'espère que l'informatique m'aidera à développer aussi mes activités musicales. » « Nous avons des étudiants qui, même après leurs études à Étienne-Brûlé, ne savent toujours pas où se diriger ou quoi faire. Donc, encore une fois, je pense que c'est notre travail à chacun et chacune, en tant qu'enseignant, conseiller en orientation ou titulaire d'un poste de direction d'école – d'informer les jeunes, de répondre à leurs questions, d'être le lien entre eux et leurs parents. » « Il ne faut pas paniquer si on voit que, au niveau du développement intellectuel, de l'enfant on ne connaît pas toutes les réponses toute de suite. » « Dans le système scolaire dans le quel nous nous trouvons, il est possible de réussir en autant qu'on fasse l'effort. Il ne faut que se motiver, savoir où nous voulons aller, savoir ce que nous aimons, ce qui nous passionne et vraiment poursuivre ces passions, trouver ce qui nous plaît dans la vie et ne pas se décourager si l'école nous embête par moments, parce qu'il y a des moyens. » |
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