Écoles saines : Questions et réponses

Questions et réponses

Loi Sabrina de 2005 (projet de loi 3)

Q. Qu'est-ce que l'anaphylaxie?

R. La Loi Sabrina définit l'anaphylaxie comme étant une réaction allergique systémique grave qui peut être fatale, donnant lieu à un choc ou à un collapsus circulatoire.

Q. Que comprendra la politique que devra élaborer chaque conseil scolaire?

R. Cette politique doit comprendre 1) Des stratégies visant à réduire les risques d'exposition à des agents pathogènes anaphylactiques dans les salles de classe et les zones communes de l'école; 2) un programme de communication; 3) une formation régulière; 4) un plan individuel pour chaque élève anaphylactique; 5) l'obligation d'obtenir, au moment de l'inscription, des renseignements sur les allergies constituant un danger de mort dont sont atteints les élèves; 6) la tenue d'un dossier sur chaque élève anaphylactique.

Q. Quel sera le contenu du « plan individuel » d'un élève anaphylactique?

R. Les plans individuels devront être compatibles avec la politique du conseil scolaire et comprendre :

  • des renseignements, à l'intention des employés et autres personnes qui sont régulièrement en contact direct avec l'élève, sur le type d'allergie, les stratégies de surveillance et de prévention et le traitement approprié;
  • des modalités d'urgence facilement accessibles pour l'élève, y compris des renseignements sur les personnes à contacter en cas d'urgence;
  • un lieu d'entreposage d'auto-injecteurs d'épinéphrine, au besoin.

Q. Comme l'école sera-t-elle informée de la présence d'élèves anaphylactiques?

R. Le risque d'anaphylaxie peut être communiqué à l'école en tout temps par les parents ou tuteurs ou par les élèves eux-mêmes. En outre, la Loi Sabrina oblige les directrices et directeurs d'école à faire en sorte qu'il soit demandé aux parents, aux tuteurs et aux élèves de fournir des renseignements sur toute allergie constituant un danger de mort.

Q. Si un élève présente une réaction anaphylactique, faut-il obtenir un consentement avant d'administrer un auto-injecteur d'épinéphrine?

R. L'école dispose d'une autorisation préalable d'administrer un auto-injecteur d'épinéphrine si elle a des renseignements à jour sur le traitement de même que le consentement de l'élève, des parents ou des tuteurs, selon le cas [paragraphe 3(1)]. Même si l'école ne dispose pas d'une autorisation préalable, un membre de son personnel peut administrer un auto-injecteur « s'il a des motifs de croire qu'un élève a une réaction anaphylactique ».