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Passeport pour la prospérité
Le Point - Hiver 2004
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Des chefs d'entreprise
apposent leur sceau au Passeport pour la prospérité
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« Pour que notre économie reste forte, c'est maintenant qu'il faut agir. Nous devons nous attaquer à la pénurie de main-d'œuvre là où nous aurons les meilleurs résultats, c'est-à-dire, auprès de notre main-d'œuvre future, les élèves d'aujourd'hui. »
Len Crispino, président, Ontario Chamber of Commerce
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Le 23 septembre 2003, des centaines de chefs d'entreprise
des quatre coins de l'Ontario se sont réunis pour
discuter de l'expérience de travail chez les jeunes
et de la pénurie de main-d'œuvre qui menace
la province. Ce forum, « Building Tomorrow's Workforce:
Students in Today's Workplace », était parrainé
notamment par le Conseil provincial de partenariats et a permis
à des professionnels des ressources humaines et à
des employeurs d'obtenir des renseignements pratiques sur
la possibilité d'offrir une expérience de
travail à des élèves du secondaire.
Parmi les conférenciers invités représentant
les organismes partenaires, mentionnons Monica Belcourt, présidente
de la Human Resources Professionals Association of Ontario; Len
Crispino, président de l'Ontario Chamber of Commerce;
Don Jackson, président du Conseil provincial de partenariats;
et Edward Scheck, CA et président du Toronto Board of Trade.
Des employeurs, des enseignantes et enseignants et des élèves
ont également fait part de leur expérience.
« Avec l'aide de nos partenaires dévoués,
le forum a souligné un message important : la collaboration
entre les employeurs et les écoles permet aux élèves
d'acquérir les compétences, les attitudes
et les connaissances dont ils ont besoin pour réussir dans
la vie », a déclaré Tom Flanagan, président
et directeur de l'exploitation chez BMO Ligne d'action
et président du groupe de travail responsable du forum.
D'autres séances ont eu lieu simultanément dans
diverses collectivités de la province. Le forum a été
diffusé sur le Web et est présenté intégralement
au www.olpg.on.ca.
Ce numéro du Point sur le Passeport pour la prospérité
présente les faits saillants du forum.
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Dix raisons pour lesquelles l'expérience de travail offerte aux élèves du secondaire est profitable pour une entreprise
- Les élèves représentent l'avenir
de notre économie.
- Former les élèves aujourd'hui permet de
constituer un bassin de main-d'œuvre qualifiée
pour demain.
- Les initiatives de transition de l'école au monde
du travail sont un moyen économique de recruter, de former
et de retenir une main-d'œuvre jeune.
- Les stages en entreprise exposent les élèves
à des options de carrière qu'ils n'auraient
peut-être pas envisagées, et leur fait mieux connaître
les carrières qu'offrent les secteurs nouveaux
et traditionnels.
- Les entreprises qui offrent de l'expérience de
travail aux élèves deviennent plus compétitives
et plus productives.
- Les élèves sont une ressource précieuse :
ils connaissent à fond la technologie de pointe et
les logiciels les plus récents.
- La présence d'élèves en milieu
de travail donne aux membres du personnel l'occasion d'améliorer
leurs compétences en gestion, en travail d'équipe
et en communication.
- Le mentorat d'élèves est une excellente
occasion de perfectionnement professionnel.
- Les élèves apportent des idées nouvelles,
du dynamisme et de l'enthousiasme au milieu de travail.
- Le fait de participer à des initiatives de transition
entre l'école et le travail rehausse l'image
de l'entreprise et fidélise sa clientèle.
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Dans son récent rapport intitulé
The Skills Advantage; Opening Doors for Youth and New Canadians,
le Toronto Board of Trade se fait l'écho de Passeport
pour la prospérité. Le rapport invite les gens
d'affaires à assumer « un rôle de leader
pour préparer la prochaine génération de travailleurs
en participant activement à des programmes de transition
entre l'école et le monde du travail ».
« Les élèves du secondaire font face à
de nombreuses options lorsqu'ils doivent décider quelle orientation
donner à leur carrière », a déclaré
Edward Sheck, CA et président du Toronto Board of Trade.
« Nous croyons qu'ils ne feront des choix judicieux que s'ils ont
accès à un éventail complet de possibilités
d'études et de formation. » |
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Assurer la sécurité de nos élèves au travail
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« Lorsqu'on leur en donne la possibilité, les jeunes sont
motivés par l'influence qu'ils peuvent avoir dans leur milieu de travail. »
Kelly Hoey, directrice générale,
Halton Industry Education Council
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Pour que nos jeunes soient en sécurité au travail,
les employeurs, les écoles et les parents doivent collaborer.
En Ontario, plus de 15 p. 100 des employés sont des jeunes
(ayant entre 15 et 24 ans), ce qui représente 850 000 personnes
sur les 6 millions qui travaillent dans la province. Chez les
jeunes travailleurs, les risques de se blesser au travail sont
25 p. 100 plus élevés parce que ces personnes sont
enthousiastes et veulent plaire à leur employeur. La plupart
des blessures se produisent pendant leur première année
de travail. Il est donc essentiel de veiller à ce que les
jeunes soient bien formés avant de commencer leur stage.
Les jeunes sont plus portés à se blesser au travail
pour plusiers raisons, dont les suivantes :
- ils ont moins d'expérience de la vie;
- ils s'attendent à ce que le milieu de travail
soit sécuritaire;
- ils ne reconnaissent pas les dangers les plus communs dans
les lieux de travail.
« Les jeunes ne veulent pas paraître incompétents »,
croit Cathi Carr, de la Commission de la sécurité
professionnelle et de l'assurance contre les accidents du
travail. « Ils veulent à tout prix faire un bon travail. »
« Les jeunes travailleurs se sentent intimidés et
ne sont pas à l'aise pour exprimer leur pensée.
Ils cherchent seulement à impressionner », croit
Lyle Hargrove, directeur du fonds de santé et de sécurité
des Travailleurs canadiens de l'automobile.
Les élèves du secondaire de l'Ontario reçoivent
de l'information sur la santé et la sécurité
dans le cadre de nombreux programmes d'études, notamment
en science, en affaires, en technologie et en orientation professionnelle.
Une ressource conçue pour le personnel enseignant, Travailleur
avisé, travailleur en santé, a été
développée et distribuée dans les écoles
secondaires grâce à une collaboration entre les ministères
de l'Éducation et du Travail et la Commission de
la sécurité professionnelle et de l'assurance
contre les accidents du travail.
Pour en savoir davantage sur la sécurité au travail,
veuillez consulter le www.worksmartontario.gov.on.ca/scripts/default.asp?lang=fr&contentID=&mcategory=
ou le www.youngworker.ca.
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Conseils pour assurer la sécurité des jeunes travailleurs
- Assurez-vous que les jeunes reçoivent une formation professionnelle
et une formation en santé et en sécurité
avant de commencer à travailler.
- Jumelez-les à une personne qui pourra leur apprendre
à travailler de façon sécuritaire.
- Faites comprendre aux superviseurs de première ligne
qu'ils sont les mieux placés pour démontreraux
jeunes de bonnes attitudes et habitudes de travail.
- Encouragez fortement les superviseurs à donner le bon exemple.
- Favorisez la communication. Les jeunes travailleurs sont un
atout pour votre lieu de travail – ils apportent des idées
et un regard nouveaux et posent des questions pertinentes.
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Des organismes partenaires
aident à promouvoir Passeport pour la prospérité
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« Les élèves sont à l'aise avec la technologie et comprennent à fond la culture de la jeunesse qui compte tant pour beaucoup d'entreprises. Ils constituent une ressource précieuse pour les entreprises ontariennes. »
Monica Belcourt, présidente, Human Resources Professionals Association of Ontario
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Le Conseil provincial de partenariats collabore avec divers organismes
en Ontario pour communiquer le message suivant :
recherche :
Plus d'employeurs intéressés
Plus d'expériences de travail
pour les élèves du secondaire
Le Conseil provincial de partenariats et la campagne Passeport pour
la prospérité reçoivent le soutien du ministère
de l'Éducation et du ministère de la Formation
et des Collèges et Universités de l'Ontario.
Les organismes suivants y apportent aussi leur appui : la Fédération
canadienne de l'entreprise indépendante, la Human
Resources Professionals Association of Ontario, l'Ontario
Chamber of Commerce, le Toronto Board of Trade,
le Groupe de partenariats d'apprentissage de l'Ontario et plusieurs associations
professionnelles dans divers secteurs.
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Profil d'un partenaire : la Fédération canadienne de l'entreprise
indépendante
La Fédération canadienne de l'entreprise
indépendante (FCEI) soutient les objectifs de Passeport pour
la prospérité. Cet organisme neutre sans but lucratif
représente 42 000 petites et moyennes entreprises (PME) en Ontario
et 105 000 PME au Canada. Depuis 1971, la Fédération se
fait le porte-parole de petites entreprises sur la scène publique.
La FCEI encourage l'entrepreneuriat, les petites entreprises, l'engagement
communautaire et la libre entreprise. Pour en savoir davantage sur la
FCEI, visitez le www.fcei.ca/default_F.asp?l=F.
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Le gouverneur de la Banque du Canada exhorte les employeurs
à appuyer davantage les stages de travail pour jeunes
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« Ces programmes respectent le besoin qu'ont les entreprises de réaliser un profit. Ils tiennent également compte de la nécessité pour les élèves de faire une transition en douceur vers la destination postsecondaire de leur choix, et ce, de la façon la plus productive possible. »
Carlos Sousa, coordonnateur du PAJO, Toronto Catholic District School Board
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David Dodge, gouverneur de la Banque du Canada, a été
honoré à l'occasion d'un dîner-hommage
donné par la Fondation canadienne d'éducation
économique le 3 novembre 2003. Reconnu pour sa remarquable
carrière dans la fonction publique et pour son rôle
dans l'essor de l'économie canadienne, M. Dodge
a profité de l'occasion pour transmettre ses conseils
et communiquer sa sagesse sur l'éducation économique.
Voici quelques extraits de son allocution.
Concernant la relation symbiotique entre les secteurs public et privé,
M. Dodge a déclaré : « Nulle
part ailleurs cette relation est-elle plus importante que dans
le développement du capital humain, par l'entremise de
l'éducation, de la formation et de l'expérience
pratique. » Grand promoteur des expériences de travail
pour les étudiants, M. Dodge a noté que « c'esten
établissant un lien entre éducation et expérience
pratique – en d'autres termes, en « construisant un
pont avec le vrai monde » –, que nous pouvons rendre
l'enseignement scolaire plus productif et adapté
à l'époque où nous vivons. Tout le
monde devrait y mettre du sien pour que les élèves
de fin de secondaire aient l'occasion de travailler auprès
d'hommes de métier dans nos ateliers, auprès
de techniciens et de programmeurs informatiques dans nos entreprises
et nos bureaux, voire auprès d'économistes
de la Banque du Canada. »
D'après M. Dodge, « nous tous, parents, employeurs
et décideurs publics, devrons continuer de réfléchir
aux façons de donner à nos jeunes de nouvelles occasions
d'apprendre sur le tas. »
Pour en savoir davantage sur l'éducation de la main-d'œuvre
de l'avenir selon M. Dodge, visitez le www.banqueducanada.ca.
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L'hôpital Mount Sinai fait preuve de
créativité à l'occasion de la journée Invitons nos
jeunes au travail
Lorsque l'hôpital Mount Sinai s'est penché
sur les expériences de travail qu'il pourrait offrir à
des élèves dans le cadre de la journée Invitons
nos jeunes au travail, le respect de la confidentialité à
l'égard des patients et la prévention des infections
constituaient deux préoccupations majeures. L'hôpital
voulait en outre rendre l'expérience la plus agréable
possible pour les jeunes. À cette fin, l'établissement
a décidé d'organiser la journée de la façon
suivante : les élèves observeraient leurs parents au travail
pendant une partie de la journée et prendraient part à
des activités pratiques dans divers services de l'hôpital
le reste du temps.
Joanne Woodward, agente de relations communautaires, s'occupe
de cette initiative depuis trois ans. L'hôpital accueille
maintenant 80 élèves chaque année. « Il est
certain que rendre ces visites amusantes, instructives et interactives
est un défi pour les différents services. Nous avons découvert
que les activités interactives, comme d'apprendre à
faire des points de suture ou d'observer des souris vertes phosphorescentes,
sont idéales. »
Mme Woodward ajoute que « la planification de cette
journée commence des mois à l'avance et en vaut bien la peine.
Mount Sinai croit beaucoup au pouvoir de l'éducation.
Il s'agit d'une excellente occasion d'ouvrir l'esprit des jeunes aux nombreuses
possibilités de carrière fascinantes dans le domaine de la santé,
et de constater qu'elles ne se limitent pas à la médecine et
aux sciences infirmières. »
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Expériences de travail variées chez MoldMasters
Pour MoldMasters Ltd., investir dans la main-d'œuvre
est la clé de la réussite. L'entreprise offre
diverses possibilités d'expérience de travail
aux élèves, qu'il s'agisse de stages
d'éducation coopérative ou de formation d'apprenti
en génie, en TI, en marketing, en fabrication et en réception.
« Ces initiatives nous apportent un véritable avantage
concurrentiel, car souvent, les jeunes reviennent travailler pour nous »,
de dire Jonathan Fischer, président de MoldMasters.
« En fait, nous avons cinq superviseurs qui sont responsables
d'environ 300 personnes, et trois des cinq ont fait leur
apprentissage ici, au sein de l'entreprise. »
« Chez MoldMasters, nous croyons donner l'exemple
des meilleures pratiques en ce qui a trait à la formation d'apprenti et
aux initiatives de stage pour les élèves »,
ajoute M. Fischer. « Notre position est que nous
n'avons aucune excuse pour ne pas investir dans la constitution
d'une main-d'œuvre qualifiée. Nous
sommes déterminés à produire la main-d'œuvre
la plus compétente, la plus novatrice et la plus motivée
pour aujourd'hui et demain. Les gens sont au cœur
de notre entreprise. »
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L'InterContinental
Toronto Centre fait la promotion de carrières en hôtellerie
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« L'expérience de travail permet aux élèves de faire de meilleurs choix, que ce soit au sujet des cours qu'ils suivront ou de ce qu'ils comptent faire après leurs études, entrer sur le marché du travail ou aller au collège ou à l'université. »
Anne Sasman, agente d'éducation, ministère de l'Éducation
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L'InterContinental Toronto Centre est un chef de file en
ce qui a trait à la sensibilisation des jeunes aux carrières
en hôtellerie. Le secteur de l'hôtellerie et
du tourisme d'accueil a beaucoup souffert ces deux dernières
années de la diminution du nombre de voyageurs à
la suite de divers événements économiques
et mondiaux. Par conséquent, les personnes s'intéressant
à l'hôtellerie comme choix de carrière
sont beaucoup moins nombreuses aujourd'hui.
Malcolm Dales, gestionnaire du recrutement et du maintien du personnel
à l'InterContinental, participe activement aux initiatives
d'expérience de travail offertes par l'hôtel.
« Notre milieu de travail est un milieu syndiqué.
Dans ce contexte, l'expérience de travail des élèves
doit se faire avec une grande transparence – il faut que
les élèves accomplissent clairement des tâches
d'apprentissage, et non les fonctions d'un poste »,
fait remarquer M. Dales, qui ajoute que « l'élève
doit travailler en tant qu'apprenti et non en tant qu'employé.
Imaginons par exemple qu'un élève épluche
des pommes de terre – le syndicat pourrait considérer
son travail comme une tâche ou comme un apprentissage. Si
on lui fait peler un seau de pommes de terre, c'est clairement
un apprentissage. Mais si on lui en fait peler pendant quatre
semaines, on parle alors d'un emploi. Il faut que tout soit
très clair. »
Sous la direction d'un chef passionné, l'équipe
culinaire a accepté d'accueillir des élèves
dans les cuisines de l'InterContinental. « À
la fin de la journée, le personnel a vraiment la sensation
d'avoir contribué à la réussite d'un
élève et en est très fier », de dire
M. Dales. « En fait, nous tirons profit tous les jours de
ce que les élèves qui travaillent avec nous nous
apprennent. »
Les élèves stagiaires reçoivent la même
formation que le personnel à temps plein et un formateur
désigné leur donne l'orientation nécessaire.
« Nous trouvons que l'initiative donne de très
bons résultats », croit M. Dales, « parce que
nous commençons à observer une hausse du
nombre d'inscriptions aux programmes de tourisme et d'hôtellerie
des collèges et des universités. »
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Les expériences
de travail, ça fonctionne! Point de vue d'élèves
Les élèves doivent prendre des décisions
difficiles au sujet de leur avenir. Pour ceux qui en ont la possibilité,
l'expérience de travail ouvre des perspectives nouvelles
sur le monde du travail, car ils en retirent les connaissances
et les renseignements dont ils ont besoin pour faire le meilleur
choix de carrière.
Melissa Seucharan a fait un stage d'éducation coopérative
chez BMO InvestorLine en 1997. Elle a commencé au service
des négociations, où elle communiquait aux clients
les cours des actions. « Pendant les six mois de mon stage,
j'ai découvert de nombreux aspects du monde des affaires,
dont les services à la clientèle et les nouveaux
comptes », a dit la stagiaire. « Le stage m'a
permis non seulement d'acquérir une expérience
pratique mais aussi d'orienter ma carrière vers un
domaine qui m'intéressait. Je recommande les stages
coop à tout élève qui aimerait faire une
expérience de travail enrichissante. » Mme Seucharan
est maintenant conseillère en relations avec la clientèle
au service des négociations de BMOInvestorLine.
« Cette initiative m'a donné confiance
en moi-même », a déclaré Steve
Alvares au sujet de son stage d'éducation coopérative
virtuel en conception de pages Web. Le stage coop virtuel donne
aux élèves une expérience directe de diverses
carrières en les faisant travailler comme pigistes à
partir de leur domicile ou d'une salle de classe. Certains
élèves ne peuvent faire de stage régulier
à cause d'un conflit d'horaires ou de trop
grandes distances. Les programmes virtuels offrent plus de souplesse.
Ainsi, les élèves acquièrent de nombreuses
compétences grâce auxquelles ils pourront trouver
un emploi plus facilement, dont la capacité de travailler
et de résoudre des problèmes sans aide. Après
son stage, M. Alvares a été embauché par
trois organismes distincts comme concepteur pigiste de pages Web.
Le Conseil provincial de partenariats est à la recherche d'employeurs
pouvant offrir des stages de transition entre l'école et
le monde du travail. Pour savoir comment devenir un partenaire ou appuyer
le programme, veuillez consulter la liste ci-jointe des coordonnées
de Passeport pour la prospérité. |