Passeport pour la prospérité
Le Point : Printemps 2004
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Employeurs mis au défi d'aider à
former la main d'œuvre de demain
« En offrant aux élèves une expérience de travail, nous pouvons développer la future main d'œuvre qui façonnera l'avenir de l'Ontario, » affirme Tom Flanagan, représentant du Conseil provincial de partenariats et président et directeur de l'exploitation de BMO InvestorLine.
Le mardi 20 avril 2004, des employeurs, des éducateurs
et des décideurs communautaires se sont réunis à
l'occasion du forum Building Tomorrow's Workforce: Students in Today's
Workplace, qui s'inscrit dans la campagne Passeport pour la prospérité.
Le forum a été parrainé par la Chambre de commerce
de l'Ontario, le Conseil provincial de partenariats, la Chambre
de commerce de l'Ontario, le Human Resources Professionals of Ontario
(HRPAO), le ministère de l'Éducation de l'Ontario
et le ministère de la Formation et des Collèges et
Universités de l'Ontario. Passeport pour la prospérité
est un programme pour encourager un plus grand nombre d'employeurs
à offrir aux élèves du secondaire l'occasion
d'acquérir de l'expérience de travail.
L'honorable David Peterson, ancien premier-ministre de l'Ontario, a parlé
de l'importance le monde de l'education et des affaires de faire
bénéficier les jeunes d'une expérience de travail.
« Il existe des motifs économiques réels de leur faire
profiter d'une expérience de travail, » a mentionné
monsieur Peterson. « Collectivement et individuellement, nous devons
nous entraider pour devenir plus compétitifs. Nos avenirs
sont liés. »
Offrir aux élèves l'occasion de participer à
des experiences en milieu de travail profite aux employeurs.
« Face à l'évolution démographique qui
entraîne une pénurie croissante de travailleurs qualifiés,
les programmes de transition école travail aident à créer
un vivier de talents et sont un moyen efficace d'évaluer
des employés potentiels, » signale Gerlinde Herrmann, présidente-élue
de HRPAO.
La Chambre de commerce de l'Ontario a publié récemment
un rapport intitulé The Skills Advantage: Opening
Doors for Youth and New Canadians, qui explique comment développer
une main-d'œuvre qualifiée à Toronto.
Le rapport préconise le bienfait d'une expérience
de travail pour les jeunes.
« Les élèves ne peuvent tout simplement pas
profiter de programmes de transition école-travail si les
employeurs ne leur proposent pas des stages dans leurs entreprises,
» mentionne Phil Evans, vice président de la Chambre
de commerce de l'Ontario. « Nous avons besoin de vous. Les
élèves ont besoin de vous. Nous
devons répondre aujourd'hui aux besoins de main d'œuvre
de demain. »
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Rire et apprendre chez Second City
Certains des grands noms de la comédie ont débuté
leur carrière sur les planches de la troupe de
comédie Second City. Derrière la scène, certains
élèves très chanceux du secondaire complètent
leurs études en travaillant pour le Second City Education Company.
La troupe Second City s'affiche comme étant complètement
intégrée au programme d'apprentissage par
l'expérience pour élèves. Au fil des années,
elle a embauché des douzaines d'élèves stagiaires.
En fait, lorsqu'elle a mis sur pied le Education Company, le programme en a été
un élément clé.
« En s'intégrant dans une organisation, les élèves
du secondaire y apportent une nouvelle perspective. »
Jody Bishop, fondateur et président du Education Company, signale
que la présence d'élèves est bénéfique,
car elle oblige tout le monde à rester vigilant. « Ces élèves
nous aident surtout en nous faisant savoir ce que
les élèves de la 11e et de la 12e année pensent de
nous. »
Monsieur Bishop n'a que du bien à dire des programmes
de transition école-travail. « C'est bon pour les jeunes.
Si vous les appuyez, leur faites confiance et les guider, ils s'épanouissent.
Et croyez-moi, ils nous donnent beaucoup en retour. »
|
« Je vois pourquoi mes parents sont parfois tellement fatigués. Faire l'aller retour en métro, traiter avec des gens dans un emploi réel, contrairement à l'école, ce sont des choses que je peux comprendre maintenant. »
Meghan Campbell, élève
|
Meghan Campbell, une élève du programme de stages
de l'école collégiale Wexford, fait un stage chez
Second City. Elle répond au téléphone, accomplit
du travail de bureau et aide à organiser des ateliers et
des spectacles éducatifs. « Le programme de stage m'a
donné la chance de sortir de ma zone de confort et de m'épanouir
rapidement en tant que personne. Je suis une personne beaucoup plus
responsable et organisée qu'avant, affirme-t-elle. Si quelqu'un
m'avait dit au début de l'année que je changerais
autant que ça, je ne l'aurais jamais cru. »
Meghan croit que tous les élèves devraient suivre un programme
d'apprentissage par l'expérience. Son enthousiasme
pour son emploi et la volonté de Second City d'offrir des stages
aux élèves montrent que les
stages profitent aussi bien aux élèves qu'aux organismes
qui les proposent.
|
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Les jeunes travailleurs avisés sont prudents
« Les jeunes travailleurs courent six fois
plus de risques de se blesser pendant leur premier mois au
travail qu'à n'importe quel autre temps, » affirme
Sue Boychuk, coordonnatrice du Projet de santé et de sécurité
des jeunes au travail, au Ministère du Travail de l'Ontario.
« Ils doivent bénéficier d'une formation et
d'une supervision de nature totalement différente. »
Les jeunes hésitent souvent à poser des questions, de
crainte d'avoir l'air stupide. En l'absence de supervision, de formation
ou d'un environnement accueillant, où ils sont à l'aise,
ils courent des risques d'autant plus élevés de subir
des blessures.
« Lorsqu'on forme de jeunes gens, il est important de prendre
en compte leur aptitude à apprendre. La formation dispensée
ne correspond pas toujours à leurs besoins, » signale
madame Boychuk. « Ils ne possèdent pas nécessairement
les connaissances nécessaires pour s'adapter au milieu de
travail et pour comprendre le jargon utilisé et le fonctionnement
des opérations. »
Pour intéresser les élèves et retenir leur
attention, il faut les
impliquer activement dans les activités d'initiation et de
formation. En demandant aux jeunes de donner leur
avis et leurs suggestions, le superviseur ou l'employeur crée
un environnement où les jeunes se sentent valorisés
et le confront à des points de vue différents, qui
sont peut être novateurs. |
Conseils pour un lieu de travail sécuritaire
L'employeur et le superviseur ont la responsabilité d'assurer
la sécurité de leurs travailleurs. Par exemple, un
bon employeur/superviseur est une personne qui :
- travaille avec ses travailleurs ou à proximité d'eux;
- est disponible pour répondre aux questions des travailleurs;
- fournit des observations sur le travail exécuté;
- fournit de la formation sur place jusqu'à ce que le travail
soit exécuté correctement et de façon sécuritaire;
- vérifie régulièrement si le travailleur
continue d'accomplir le travail correctement, de respecter les
mesures de sécurité et d'utiliser les dispositifs
de protection.
|
Obliger les jeunes à répéter les instructions
données réduit les risques de malentendu. En exprimant
dans leurs propres mots les instructions fournies, les élèves
auront plus tendance à comprendre les tâches à
accomplir et à s'en souvenir.
En plus de fournir une formation appropriée, il importe
de l'évaluer. L'apprentissage a-t-il été efficace?
Les élèves mettent-ils-en pratique ce qu'ils ont appris?
Ont-ils accompli les tâches correctement et efficacement?
Il importe aussi de les féliciter lorsqu'ils accomplissent
le travail correctement et de façon sécuritaire.
Pour plus d'information sur la sécurité au travail,
veuillez visiter www.worksmartontario.gov.on.ca ou
www.youngworker.ca
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Des occasions de travail hors de l'ordinaire se trouvent dans n'importe quelle partie
d'une organisation
|
« Nous devons contribuer au perfectionnement des jeunes et leur offrir un éventail de choix. Nous pouvons aider les jeunes d'aujourd'hui à bâtir un avenir meilleur, non seulement pour eux mais pour leurs familles. »
Jennifer Reynolds, gestionnaire de la participation dans la collectivité, Activités et parrainage, Toronto Hydro |
« On trouve dans chaque organisation
diverses possibilités d'emploi intéressantes qui pourraient
être offertes aux élèves, » affirme Alice
Strachan, directrice administrative du Groupe de partenariats d'apprentissage
de l'Ontario (GPAO). « En regardant au delà de l'évident,
les employeurs peuvent trouver ces possibilités d'emploi
et les offrir aux élèves. »
« En acquérant de l'expérience de travail,
les élèves plus enclin de faire de meilleurs choix,
» mentionne Anne Sasman, agente d'éducation au Ministère
de l'Éducation. Elle croit que chaque organisation pourrait
s'impliquer dans un type quelconque de programme de transition école-travail.
Elle dit que « notre but est de donner aux élèves
très tot l'occasion d'explorer différentes possibilités
de carrière. »
« Toronto Hydro offre aux élèves un éventail
de possibilités d'expérience de travail. Le domaine
d'action de Toronto Hydro ne se limite pas à l'hydro, »
mentionne Jennifer Reynolds, gestionnaire de participation communautaire,
Activités et parrainage. Toronto Hydro compte de nombreux
services, où les élèves peuvent acquérir
de l'expérience dans de nombreux domaines, comme les suivants :
|
| Ressources humaines – préparation à
l'emploi, rédaction de cv et compétences en entrevue d'emploi
Technologie – surveillance et cartographie du réseau d'alimentation
et de distribution électrique
École de métiers – programme de formation aux métiers
spécialisés
Garage – entretien et réparation d'un parc de plus de 600 véhicules
Communications – entretien de pages Web, relations publiques et marketing
Télécentre – expérience des télécommunications
|
En offrant plusieurs possibilités d'expérience de travail,
les employeurs aident les élèves à préparer
leur avenir.
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Promouvoir, auprès des directions, les avantages d'offrir des stages
à des élèves
| « Vous devez présenter un dossier commercial
solide, » affirme Rod Eastman, un agent de développement
des ressources humaines à Dofasco, qui s'implique dans divers
programmes de transition école-travail. « Vous devez
continuellement promouvoir auprès des superviseurs les avantages
directs qu'ils peuvent retirer de ces programmes. Plus la direction
comprend les avantages concrets de ces programmes, plus elle sera
portée à les approuver. »
Anthony Hopkins, directeur adjoint de l'hôtel Le Royal Meridien
King Edward, en convient. L'hôtel emploie de quatre à
six élèves coop par année. « Nous sommes
francs avec la direction. Nous lui disons que les programmes de
transition école-travail représentent une occasion
d'avoir quelqu'un qui travaille avec vous continuellement, afin
de vous aider à atteindre vos objectifs d'entreprise. »
Les pénuries de travailleurs et les dépenses de recrutement
de personnel sont deux bonnes raisons de participer à un
programme de transition école-travail. Comme le mentionne
monsieur Hopkins, « c'est certainement un moyen économique
de former des gens et de constituer une bonne source de recrutement
pour l'avenir. »
« L'une des bonnes choses de notre culture d'entreprise est
qu'il n'est pas difficile de trouver un cadre
supérieur qui est entré au BMO comme stagiaire ou
élève coop, » affirme Aaron Young, gestionnaire
des relations avec les universités et collèges de BMO.
« Une fois que vous gagnez l'appui de la direction, de
bonnes choses arrivent, aussi bien pour l'entreprise dans son ensemble
que pour les élèves. »
Il existe de nombreuses raisons d'engager des stagiaires. En faisant
vos recherches, en vous préparant et en présentant
une analyse de rentabilisation, vous aurez beaucoup de succès
à convaincre la direction d'appuyer le programme. Tout le
monde y gagne.
|
« Lorsque vous présentez une analyse de rentabilisation à un gestionnaire, vous devez établir un lien entre les raisons stratégiques et les raisons bienveillantes de promouvoir l'emploi des jeunes, et mettre en avant les besoins d'affaires actuelles et les défis à relever à l'avenir. »
Anthony Hopkins, directeur adjoint, l'hôtel Royal Meridien King Edward
|
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Gagner l'appui des décideurs clés
| Pour mettre sur pied un programme de transition
écoletravail, il faut que les personnes clés dans l'organisation
reconnaissent les avantages du programme.
La plupart des organisations peuvent profiter des expériences
de travail des élèves. Toutefois, obtenir l'appui de la
direction peut sembler être un obstacle. Voici quelques conseils
pour la convaincre d'offrir des stages aux élèves.
Attirez l'attention sur votre organisme :
- fournissez des exemples de stages possibles de transition école-travail
qui seraient fructueux;
- fournissez des exemples d'organismes dans votre secteur qui
offre des expériences d'apprentissage en milieu de travail;
- expliquez brièvement pourquoi il est logique d'offrir
des stages aux élèves du secondaire.
Fournissez à vos collègues l'information dont ils
ont besoin:
- fournissez aux décideurs des renseignements généraux
sur le programme Passeport pour la prospérité.
- expliquez brièvement les coûts et la planification
nécessaires des stages pour des élèves (l'employeur
n'est pas obligé de rémunérer les élèves);
- fournissez les coordonnées de la personne ressource pour
obtenir des renseignements supplémentaires;
- dirigez-les vers le site Web Passeport pour la prospérité
à l'adresse www.olpg.on.ca/.
Simplifiez les choses :
- faites vos recherches avant d'aborder les décideurs;
- préparez des réponses aux questions possibles;
- élaborez un plan montrant la marche à suivre pour
que votre organisme s'implique dans le programme;
- offrez de vous renseigner sur toute autre question posée.
|
« Il existe des arguments convaincants d'utiliser les stages comme outil de recrutement. Cela réduit les coûts de recrutement et augmente les chances de recruter la bonne personne. »
Rod Eastman, agent de développement des ressources humaines, Dofasco
Profil Éducateur:
Deborah Watson
« J'ai le meilleur emploi possible. J'ai la chance
de travailler avec des employeurs étonnants et avec des
élèves très motivés, parce que je
leur ai trouvé un stage d'emploi qu'ils adorent et où
ils ont hâte d'apprendre de nouvelles choses. »
Deborah Watson, professeur du programme coop au collège
Wexford à Toronto. Elle est responsable de donner des entrevues
aux élèves, de fournir des séances de formation
à l'école, d'élaborer des plans d'apprentissage
en collaboration avec les employeurs coop et d'allier les employeurs
avec les élèves. Elle dit que son emploi est un mélange
de bonne fée et d'entremetteuse.
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Des élèves s'expriment sur leurs expériences de travail
Les élèves qui font un stage professionnel
en tirent de nombreux avantages. Ils acquièrent des compétences
pratiques et une meilleure idée du monde du travail, si bien
qu'ils découvrent parfois de nouvelles possibilités
de carrière. Comme le signale Linda Tao, une élève
de Institut collégial Woburn, « mon stage m'a permis
de me rendre compte de l'existence d'un vaste éventail de types
d'emplois. »
Rita Giga, élève à l'école secondaire
Hill Park et Zimbabwéenne nouvellement installée au Canada, a
fait deux stages différents, le premier dans la société
coopérative des enseignants de Hamilton et le deuxième
dans la société d'investissement Cadillac Fairview, située
au centre commercial Limeridge.
« Je me considère très chanceuse d'avoir eu
l'occasion de participer à des expériences d'apprentissage
en milieu de travail, » affirme Rita. « Ça a
été une expérience formidable pour moi. J'ai
appris beaucoup sur moi-même et sur le monde du travail. De
plus, j'ai une meilleure idée de ce que je veux faire dans
la vie. »
Ses expériences de travail l'aideront sans doute à
réaliser ses plans de carrière dans le secteur du
marketing.
Carmen Farrugia, élève à l'école secondaire
St. Thomas, participe depuis trois ans à un programme de
transition école-travail. Il est fier de l'expérience
qu'il a acquise grâce à ses stages dans la beignerie
Tim Horton's et le magasin d'alimentation Fortino's. Il est reconnaissant
à ces employeurs de lui avoir donné une chance de
travailler. Il définit ses objectifs en termes concrets:
« Une fois que j'aurai terminé le programme d'éducation
cooperative, j'espère trouver un emploi qui me permettra
de toucher un chèque de paie. »
Linda Tao savait qu'elle voulait devenir ingénieure, mais n'était
pas sure dans quelle branche d'ingénierie elle voulait se lancer. Un de ses
profs lui a conseillé de faire un stage dans l'entreprise 'ingénierie
dBlack & McDonald. Son stage lui a appris l'importance de l'expérience pratique.
« Chaque jour, je devais faire face à
de nouveaux défis, parce que plusieurs projets étaient menés
de front. Il fallait traiter beaucoup d'informations.
Ces informations ne se trouvent pas toujours noir sur blanc dans un manuel
de cours, comme à l'école. »
Linda a décidé de s'inscrire à une université
qui offre un programme d'alternance travail-études, afin de
développer d'autres compétences pratiques précieuses.
Sarah McVety, élève à l'école The Woodlands,
a accompli un stage de chef adjoint du restaurant On the
Curveà Mississauga. Cette expérience a modifié profondément
ses plans de carrière. Elle voulait initialement
travailler dans la radio. « Après la deuxième journée
du stage, je savais que je voulais devenir chef cuisinier,
parce que j'adorais ça. J'étais passionnée par le travail. »
| Sarah est contente d'avoir trouvé
une carrière qui lui procurait autant de plaisir. Elle ira au collège
Humber en septembre 2004 dans le cadre du Programme d'apprentissage pour les
jeunes de l'Ontario. Entretemps, elle continue de travailler au même
restaurant, maintenant en tant que pâtissière.
Parfois, le programme éducation cooperative procure plus
qu'une expérience de travail. Meghan MacFarlane, ancienne
élève de l'école secondaire Turner Fenton,
a fait un stage à Extendicare Brampton, en tant qu'adjointe
aux activités gériatriques. Elle a noué des
liens avec des pensionnaires, qui lui ont permis de combler le vide
laissé par la mort de sa grand-mère. « J'ai
aimé tout le monde. Je ne me sentais pas comme si je faisais
un travail. C'était quelque chose que je voulais faire. »
Meghan dit qu'elle avait hâte que les fins de semaine se
terminent pour qu'elle puisse retourner travailler. Elle suit actuellement
le programme de travailleur des services sociaux gériatriques
au collège Sheridan. Elle espère ouvrir un jour sa
propre maison de retraite.
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Pour
plus d'information, appelez le 1-800- 387-5514 ou visitez le site
Web Passeport pour la prospérité:
www.edu.gov.on.ca/passport
Pour plus d'information sur les programmes dans votre collectivité, veuillez communiquer
avec le Groupe de partenariats d'apprentissage de l'Ontario (un consortium provincial de conseils
affaires enseignements et de commissions locales de formation).
Appelez le 1-888-672-7996 ou visitez le www.olpg.on.ca |