Objectif
Le présent document expose en détail les formules utilisées
pour le calcul des subventions ainsi que les autres critères associés
au modèle de financement axé sur les besoins des élèves
pour l’année scolaire 2003-2004. Il a pour but de fournir
aux partenaires de l’éducation un aperçu des formules
utilisées pour calculer les allocations des conseils scolaires
pour l’exercice 2003-2004 en vue de préparer leur budget
et leurs états financiers.
Les formules de calcul des subventions énoncées dans le
présent document sont fondées sur le règlement sur
les subventions générales axées sur les besoins des
élèves pour 2003-2004 et les règlements sur le calcul
de l’effectif quotidien moyen pour l’exercice 2003-2004 des
conseils scolaires et sur le règlement sur le calcul des droits
exigibles à l’égard des élèves pour
l’exercice 2003-2004 des conseils scolaires.*
Le présent document reflète également les modifications
apportées au financement axé sur les besoins des élèves
au printemps 2003, ainsi que les changements apportés en décembre
2002.
* En cas d'incompatibilité entre le présent document et les règlements, les règlements l'emportent.
Groupe d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation
Le Groupe d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation a été mis sur pied en mai 2002
et avait pour mandat de faire l’examen de la formule de financement
et de soumettre des recommandations quant aux façons d’améliorer
l’égalité, l’équité, la certitude
et la stabilité des élèves dans les établissements
scolaires. Dans le cadre de son mandat, le Groupe d’étude
a dû plus particulièrement faire l’examen du modèle
de financement de l’Ontario : les coûts de ses repères,
la répartition du financement entre les diverses catégories
de conseils (p. ex., les conseils urbains et ruraux, les conseils des
écoles de langue français et ceux de langue anglaise), la
souplesse dont font preuve les conseils en matière de respect des
dépenses locales, la réfection des écoles, l’éducation
de l’enfance en difficulté et le transport scolaire.
Le Dr Mordechai Rozanski, président de l’University of
Guelph, dirigeait le Groupe d’étude.
Dans sa validation de l’approche du financement axé sur
les besoins des élèves, le Groupe d’étude a
formulé une recommandation visant l’octroi d’un financement
supplémentaire de 1,8 milliard de dollars, échelonné
sur les trois prochaines années, afin de mettre à jour le
coût des repères et d’appuyer les nouvelles initiatives
qui visent à améliorer l’apprentissage et la réussite
des élèves.
Le Groupe d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation a également recommandé la tenue
d’autres consultations ministérielles avec les intervenants
du secteur sur plusieurs questions importantes, y compris les mécanismes
d’examen et de mise à jour des repères, la révision
de la formule de financement, les normes des programmes et services d’éducation
à l’enfance en difficulté, le transport des élèves
et la gouvernance en matière d’éducation.
Le gouvernement a aussitôt réagi afin de mettre en oeuvre
les recommandations à court terme formulées par le Groupe
d’étude en accordant un nouvel investissement de 610 millions
$ et s’est engagé à se conformer aux recommandations
du Groupe d’étude.
Les apportés au financement axé sur les besoins des élèves
pour l’année 2003-2004 se fondent sur les recommandations
du Groupe d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation. Une somme supplémentaire de 551 millions
$ sera investie en 2003-2004.
Changements pour 2003-2004
Un sommaire des changements par rapport au modèle de financement
axé sur les besoins des élèves de 2002-2003 est fourni
ci-dessous, les explications détaillées étant fournies
dans les sections pertinentes du document.
Éducation de l’enfance en difficulté
Allocation d’aide spécialisée (AAS)
Au cours de l’année scolaire 2001-2002, le ministère
a entrepris un examen en profondeur de l’AAS.
Cet examen a permis aux conseils scolaires de présenter des demandes
en fonction des critères d’admissibilité des niveaux
2 et 3 de l’AAS,
sur une période plus longue, en quatre cycles s’échelonnant
entre novembre 2001 et décembre 2002. Les critères d’admissibilité
clarifiés se trouvent dans le document intitulé Addenda
au manuel des lignes directrices des AAS
pour l’année 2001-2002. Les demandes sont examinées
par une équipe d’évaluateurs du ministère.
Le Groupe d’étude sur l’égalité en
matière d’éducation et le Conseil consultatif sur
l’éducation de l’enfance en difficulté ont émis
une recommandation pour que le gouvernement reconnaisse les besoins en
matière d’éducation de l’enfance en difficulté
dont les conseils scolaires ont fait la preuve dans l’étude
détaillée de l’AAS. Au mois de décembre, le
gouvernement a répondu qu’il s’engageait à financer
toutes les demandes d’AAS admissibles à partir de l’année
scolaire 2002-2003 et a annoncé que le financement destiné
à l’éducation de l’enfance en difficulté
augmenterait de 250 millions de dollars annuellement.
En 2002-2003, les conseils recevront un financement pour l’AAS
fondé sur les résultats de l’étude détaillée.
Au cours de cette même période, le financement de l’AAS
a été majoré de 201 millions de dollars. Cette majoration
est une réponse directe au niveau de besoin exprimé par
les conseils scolaires en 2002-2003. En 2003-2004, les conseils pourront
soumettre de nouvelles demandes. Le ministère prévoit qu’en
raison de nouveaux critères, les conseils deviendront admissibles
à une augmentation supplémentaire de 50 millions de dollars
en 2003-2004. Les niveaux de financement réels seront tributaires
des résultats des demandes supplémentaires et de la confirmation
de l’inscription des élèves admissibles.
Subventions pour raisons d’ordre géographique
À compter de l’année scolaire 2003-2004, le gouvernement
augmentera de 19 millions de dollars le financement destiné aux
petites écoles, aux écoles rurales et à celles situées
au nord. Les conseils recevront 6,3 millions de dollars pour appuyer les
programmes des petites écoles et 7 millions de dollars pour faire
face aux coûts engendrés par l’éparpillement
des écoles. De plus, les conseils recevront 5,7 millions de dollars
au titre de la Subvention pour raisons d’ordre géographique
à la suite des mises à jour apportées aux repères
salariaux et à ceux des fournitures de classe.
Un financement supplémentaire (voir Subvention
pour le transport) aidera aussi les petits conseils scolaires, les
conseils scolaires ruraux et ceux situés au nord.
Baisse des effectifs
En réaction au rapport du Groupe d’étude sur l’égalité
en matière d’éducation, le gouvernement injectera
5 millions de dollars supplémentaires en 2004-2005 afin de prolonger
le redressement pour baisse des effectifs, le faisant passer de deux à
trois ans. Les conseils qui voient leurs effectifs réduire en 2002-2003
recevront un financement pendant trois ans, et non deux ans, afin d’assurer
leur passage harmonieux vers une structure à coûts réduits.
pour une période d’une année.
En 2003-2004, le gouvernement versera le financement de la deuxième
année dans le cadre du redressement pour baisse des effectifs.
Les conseils ayant reçu du financement de redressement pour baisse
des effectifs en 2002-2003 recevront la moitié dudit montant en
plus du redressement prévu pour l’année scolaire 2003-2004.
Par conséquent, le financement de redressement pour baisse des
effectifs s’appréciera de façon importante, passant
de 36 millions de dollars à 119 millions de dollars, ce qui représente
une hausse de 230 pour cent.
Subvention pour programmes d’aide à l’apprentissage
En 2003-2004, le gouvernement a prévu 50 millions de dollars pour
une nouvelle composante dans le cadre de la Subvention pour programmes d’aide
à l’apprentissage afin d’aider les élèves
susceptibles de risquer de ne pas atteindre leurs objectifs scolaires. Les
objectifs de la nouvelle stratégie visent à améliorer
les programmes destinés aux élèves à risque,
y compris améliorer l’enseignement et l’apprentissage
des compétences linguistiques et en mathématiques, accroître
le nombre d’élèves qui réussissent le test de
compétences linguistiques de 10e année et hausser les possibilités
des élèves de participer à un programme école-travail
couronné de succès. Subvention pour le transport
En 2003-2004, la subvention pour le transport versée à
tous les conseils sera augmentée de 3,32 pour cent en reconnaissance
de la tension exercée par les coûts reliés à
la prestation de services de transport. Les conseils scolaires dont l’effectif
augmentera en 2003-2004 recevront une augmentation proportionnelle de
leur subvention pour le transport. Le financement des conseils scolaires
dont les effectifs diminuent ne sera pas réduit; ils recevront
plutôt une allocation pour l’année scolaire 2002-2003
en plus d’une augmentation de 3,32 pour cent.
Ce financement représente environ la moitié de la mise
à jour du repère recommandée par le Groupe d’étude
sur l’égalité en matière d’éducation
à l’égard du transport des élèves.
Subvention pour la réfection des écoles
Un montant total de 50 millions de dollars sera versé aux conseils
scolaires en 2003-2004 afin de les aider à régler leurs
besoins en réfection les plus pressants. De ce montant :
-
25 millions de dollars seront utilisés pour augmenter le
financement destiné à la réfection des écoles
et seront distribués aux conseils en fonction de l’estimation
des besoins en réfection établie au printemps 2002.
-
25 millions de dollars permettront aux conseils de bâtir de
nouvelles installations si les coûts de réfection de
leurs écoles avaient été jugés prohibitifs.
- 12,4 millions de dollars seront alloués en 2003-2004 à
trente-quatre écoles dont les coûts de réfection
ont été jugés prohibitifs suite à une
inspection menée entre novembre 2002 et janvier 2003. Ce
financement permettra d’appuyer les projets de construction
évalués à 124 millions de dollars.
- 12,6 millions de dollars seront réservés pour appuyer
les coûts importants de construction associés au remplacement
des écoles “trop coûteuses à réparer”
identifiées lors du programme d’inspection des écoles
en cours (qui prendra fin en décembre 2003).
Augmentation des repères salariaux
En décembre 2002, pour répondre à une recommandation
formulée par le Groupe de travail sur l’égalité
en matière d’éducation, le gouvernement a annoncé
une augmentation de 3 % des repères salariaux du personnel enseignant
et non-enseignant afin de venir en aide aux conseils scolaires lors de
la négociation des conventions collectives. Cette augmentation
se traduira par l’injection de 340 millions de dollars en 2002-2003.
En 2003-2004, les repères salariaux augmenteront d’un 3
pour cent additionnel et d’une somme de 340 millions de dollars
supplémentaires en 2003-2004.
Manuels scolaires, matériel didactique, fournitures pour la
classe et l’école, et ordinateurs pour les classes
Le gouvernement a poursuivi l’exécution des recommandations
du Groupe d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation. Il a affecté un montant additionnel de
66 millions de dollars sur trois ans pour l’achat de manuels, de
matériel d’apprentissage, de fournitures scolaires et d’ordinateurs
pour les classes.
Ces repères ont été augmentés pour 2003-2004
grâce au versement de la première tranche de 22 millions
de dollars sur le montant total de 66 millions de dollars annoncé.
Le tableau suivant illustre l’incidence des modifications apportées
aux repères salariaux et aux fournitures de classe sur le financement
axé sur les besoins des élèves.
Incidence de l’augmentation des repères en 2003-2004
| Subvention |
Salaire
(en millions $) |
Fournitures de classe
(en millions $) |
| Subvention de base |
209,7 |
16,2 |
Éducation de l’enfance en difficulté
(Facteur AGED) |
49,1 |
0,5 |
| Enseignement des langues |
10,6 |
2,0 |
| Raisons d’ordre géographique |
4,3 |
1,4 |
| Programme d’aide à l’apprentissage |
7,6 |
0,9 |
| Éducation permanente et autres programmes |
3,8 |
0,3 |
| Qualifications et expérience du personnel enseignant |
18,3 |
0,0 |
| Apprentissage durant les premières années d’études |
1,0 |
0,2 |
| Administration et gestion |
8,3 |
0,2 |
| Fonctionnement des écoles |
23,7 |
0,0 |
| Total |
336,3 |
21,7 |
| Total de l’augmentation(salaire &
fournitures de classe) $ |
358,0 |
| Autres Repères |
| Transport des élèves |
20,9 |
| Autres programmes d’éducation |
3,6 |
| Total de l’incidence de l’augmentation
des repères |
| Salaires, fournitures de classe, transport des
élèves et autres programmes d’éducation |
382,5 |
| Augmentation par rapport aux prévisions
de 2002-2003 totallant 14 214,6 milliards de dollars (%) |
2,69 |
Renseignements
Si vous avez des questions sur le contenu du présent document, veuillez
communiquer avec l’agente ou l’agent des finances de votre
bureau de district du ministère de l’Éducation, ou
bien avec les services suivants du ministère de l'Éducation
:
- Direction du financement de l’éducation - 416 325-2830
- Direction des services opérationnels - 416 325-4242
- Direction des paiements de transfert et des rapports
financiers - 416 314-3711

Le modèle de financement axé sur les besoins des élèves
comprend la subvention de base, dix subventions à des fins particulières
et la subvention pour les installations destinées aux élèves.
Elles sont résumées ci-dessous .
Subvention de base
- Titulaires de classe
- Aide-enseignantes et aides-enseignants
- Manuels scolaires et matériel didactique
- Fournitures de classe
- Ordinateurs de classe
- Services de bibliothèque et d’orientation
- Services de soutien professionnel et paraprofessionnel
- Temps de préparation
- Administration au niveau de l’école
- Conseillères ou conseillers pédagogiques
- Allocation pour les priorités locales
Subventions à des fins particulières
- Éducation de l’enfance en difficulté
- Enseignement des langues
- Raisons d’ordre géographique
- Programmes d’aide à l’apprentissage
- Éducation continue et autres programmes
- Qualifications et expérience du personnel enseignant
- Apprentissage durant les premières années d’études
- Transport des élèves
- Baisse des effectifs
- Administration et gestion des conseils scolaires
Subvention pour les installations destinées aux élèves
- Fonctionnement des écoles
- Réfection des écoles
- Nouvelles places
- Engagements antérieurs en matière d'immobilisations
- Service de la dette

La subvention de base est une allocation par élève qui
appuie les composantes de l’éducation en salle de classe
requises par tous les élèves, et en général
communes à tous ces derniers. À la suite des recommandations
du Groupe d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation, le gouvernement a ajusté les repères
salariaux pour les années scolaires 2002-2003 et 2003-2004, et
les repères en matière de fournitures de classe pour 2003-2004,
ce qui a eu pour résultat de majorer les repères des paliers
élémentaire et secondaire de la Subvention de base. Pour
cette année scolaire, 8,11 milliards de dollars ont été
accordés au titre de cette subvention, comprenant les éléments
mentionnés ci-dessous :
Subvention de base
ÉLÉMENTAIRE |
Personnel par millier d’élèves |
Salaire moyen
+
avantages sociaux (en %) |
Montant par élève au titre des fournitures
et des services
(en dollars) |
Allocation par élève
(en dollars) |
Titulaires de classe
Effectif de classe : 24,5:1 |
Titulaires |
4082 |
54 079+12% |
|
2472 |
| Enseignant(e)s suppléant(e)s |
|
|
88 |
88 |
| Perfectionnement professionnel |
|
|
11 |
11 |
| Aides-enseignantes et aides-enseignants |
|
20 |
23 966+16% |
|
6 |
| Manuels scolaires et matériel didactique |
|
|
|
77 |
77 |
| Fournitures de classe |
|
|
|
79 |
79 |
| Ordinateurs de classe |
|
|
|
44 |
44 |
| Services de bibliothèque et d’orientation |
Enseignant(e)s-bibliothécaires |
130 |
54 079+12% |
|
79 |
| Enseignant(e)s en orientation |
020 |
54 079+12% |
|
12 |
| Services de soutien professionnel et paraprofessionnel |
|
133 |
46 347+14,8% |
|
71 |
| Temps de préparation |
|
408 |
54 079+12% |
|
247 |
| Administration au niveau de l’école |
Directeur(trice)s |
275 |
84 125+12% |
|
259 |
Directeur(trice)s
adjoint(e)s |
075 |
76 767+12% |
|
64 |
| Chefs de section |
0 |
|
|
|
| Secrétaire(s) |
367 |
30 072+18% |
|
130 |
| |
|
|
6 |
6 |
| Conseil. pédagogiques |
|
0.48 |
74 444+12% |
|
40 |
| Allocation pour les priorités locales |
|
|
|
|
200 |
| TOTAL - SUBVENTION DE BASE |
|
5558 |
|
305 $ |
3 885 $ |
Subvention de base
SECONDAIRE |
Personnel par millier d’élèves |
Salaire moyen
+
avantages sociaux (en %) |
Montant par
élève au titre
des fournitures
et des services
(en dollars) |
Allocation par élève
(en dollars) |
Titulaires de classe
Effectif de classe : 21:1 |
Titulaires |
4286 |
54 079+12% |
|
2596 |
| Enseignant(e)s suppléant(e)s |
|
|
65 |
65 |
| Perfectionnement professionnel |
|
|
12 |
12 |
Enseignant(e)s-
guides |
109 |
54 079+12% |
|
66 |
| Aides-enseignantes et aides-enseignants |
|
|
|
|
|
| Manuels scolaires et matériel didactique |
|
|
|
103 |
103 |
| Fournitures de classe |
|
|
|
179 |
179 |
| Ordinateurs de classe |
|
|
|
58 |
58 |
| Services de bibliothèque et d’orientation |
Enseignant(e)s
-bibliothécaires |
110 |
54 079+12% |
|
67 |
| Professionnel en orientation |
260 |
54 079+12% |
|
157 |
| Services de soutien professionnel et paraprofessionnel |
|
210 |
46 347+14,8% |
|
112 |
| Temps de préparation |
|
879 |
54 079+12% |
|
532 |
| Administration au niveau de l’école |
Directeur(trice)s |
110 |
91 745+12% |
|
113 |
| Directeur(trice)s adjoint(e)s |
150 |
80 986+12% |
|
136 |
| Chefs de section |
90 |
3 461+12% |
|
35 |
| Secrétaire(s) |
533 |
31 678+18% |
|
199 |
| |
|
|
6 |
6 |
| Conseil. pédagogiques |
|
54 |
74 444+12% |
|
45 |
| Allocation pour les priorités locales |
|
|
|
|
200 |
| TOTAL - SUBVENTION DE BASE |
(à l’exclusion
des chefs de section) |
6701 |
|
423 $ |
4 681 $ |
Calculs relatifs aux titulaires de classe du secondaire et au temps
d’enseignement
La subvention de base prévoit une allocation pour les titulaires
de classe du secondaire fondée sur le temps d’enseignement
et l’effectif de classe moyen prescrits. La subvention est fondée
sur :
-
la norme prescrite voulant que les enseignants du palier secondaire
doivent fournir un enseignement aux élèves pendant une
moyenne minimale de 6,67 cours admissibles (y compris 0,17 d’un
cours à titre d’enseignant ou enseignante guide) dans
un programme d’étude de jour pendant l’année
scolaire ;
-
la norme provinciale établie pour l’effectif des classes
au palier secondaire (21:1) ; et
-
la charge moyenne de 7,2 crédits par élève.
La Loi de 2001 sur la stabilité et l'excellence en éducation
permet aux conseils et aux administrations scolaires d’être
mieux en mesure de répondre aux priorités locales tout en
continuant à respecter les normes du gouvernement relatives à
la taille des classes et à l’affectation du personnel enseignant.
Certains articles de la loi exigent que les conseils scolaires élaborent
et mettent en oeuvre des plans d’activités complémentaires.
La loi permet également aux conseils scolaires d’augmenter
le nombre moyen d’élèves par classe dans les écoles
secondaires d’un maximum de un élève, et de réaffecter
les ressources ainsi libérées pour offrir une plus grande
souplesse pour compter le temps d’enseignement. De plus, les règlements
d’application de la loi permettent aux conseils scolaires de faire
entrer les programmes d’enseignants-guides, d’orthopédagogie,
de surveillance et de suppléance dans le calcul du temps d’enseignement.
Description des composantes de la subvention de base
Titulaires de classe
Salaires et avantages sociaux (comprenant le coût normal des indemnités
de retraite) des titulaires de classe (y compris les fonctions d’enseignant-guide),
enseignantes ou enseignants suppléants et occasionnels pour couvrir
les absences et perfectionnement professionnel du corps enseignant.
Les repères de cette composante ont été augmentés
de 3 pour cent en 2002-2003 et encore de 3 pour cent en 2003-2004.
Aides-enseignantes et aides-enseignants
Salaries and benefits for teaching assistants who support teachers in
the classroom, primarily in Junior Kindergarten (JK) and Senior Kindergarten
(SK).
The benchmarks for this component were increased in both 2002–03
and 2003–04.
Manuels scolaires et matériel didactique
Manuels scolaires, cahiers d’exercices, matériel de ressource,
ouvrages de bibliothèque, logiciels et CD-ROM didactiques; frais
liés à Internet et technologie d’appui à l’enseignement
à distance.
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2003-2004.
Fournitures de classe
Comprennent les autres fournitures de classe, comme le papier, les crayons
et les stylos et autre matériel de classe.
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2003-2004.
Ordinateurs de classe
Ordinateurs de classe (matériel uniquement) et frais de réseau
connexes.
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2003-2004.
Services de bibliothèque et d’orientation
Salaires et avantages sociaux des enseignantes-bibliothécaires
et enseignants-bibliothécaires, et des professeures ou professeurs
d’orientation. Les professeures et professeurs d’orientation
au palier élémentaire offrent une orientation principalement
aux élèves de 7e et de 8e année.
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2002-2003 et en 2003-2004.
Services de soutien professionnel et paraprofessionnel
Salaires et avantages sociaux du personnel offrant des services de soutien
aux élèves et aux enseignantes et enseignants, soit, les
conseillères et conseillers en assiduité, les travailleuses
et travailleurs sociaux, les travailleuses et travailleurs auprès
des jeunes et des enfants, les travailleuses et travailleurs communautaires
et les techniciennes et techniciens en informatique. Le personnel offrant
des services de soutien pour l’éducation de l’enfance
en difficulté, comme les psychologues, psychométriciennes
et psychométriciens, et orthophonistes, sera financé au
moyen de la subvention de base, de la subvention pour l’éducation
de l’enfance en difficulté et d’autres subventions
à des fins particulières (comme la subvention pour les raisons
d’ordre géographique).
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2002-2003 et en 2003-2004.
Temps de préparation
Salaires et avantages sociaux des enseignantes et enseignants supplémentaires
nécessaires pour permettre aux enseignantes et aux enseignants
de pouvoir passer du temps en dehors de la salle de classe pour préparer
leurs cours, corriger les devoirs et les examens, consulter d’autres
professionnels et rencontrer les parents.
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2002-2003 et en 2003-2004.
Administration au niveau de l’école
Salaires et avantages sociaux des directrices et directeurs, directrices
adjointes et directeurs adjoints, chefs de section au palier secondaire
et personnel de bureau des écoles ainsi que le coût des fournitures
à des fins d’administration scolaire, y compris pour les
conseils d’école.
Les repères salariaux de cette composante ont été
augmentés en 2002-2003 et en 2003-2004.
Les repères en matière de fournitures de classe de cette
composante ont été augmentés.
Conseillères ou conseillers pédagogiques
Salaires et avantages sociaux des conseillères et conseillers
pédagogiques et coordonnatrices et coordonnateurs (p. ex., spécialistes
de la lecture, spécialistes des programmes aidant les élèves
ou les enseignantes et les enseignants à élaborer des programmes
de cours ou à aider les élèves).
Les repères de cette composante ont été augmentés
en 2002-2003 et en 2003-2004.
Allocation pour les priorités locales
Le financement offre une plus grande souplesse aux conseils qui peuvent
affecter ces ressources pour répondre à leurs besoins locaux.
En 2003-2004, les conseils scolaires disposeront de 390 millions de dollars
à affecter aux priorités locales.

Le coût de l’enseignement diffère selon les besoins
de chaque élève et l’endroit où il habite.
Les subventions à des fins particulières du financement
axé sur les besoins des élèves visent à répondre
à ces besoins, en reconnaissant les besoins en programmes spécialisés
pour les élèves ayant des besoins particuliers ainsi que
les divers mécanismes de soutien dont ont besoin les élèves
quant à la compétence linguistique, au lieu, au transport
et aux circonstances locales ou personnelles diverses. Les dix subventions
à des fins particulières sont les suivantes :
| Subvention |
Financement axé
sur les besoins des élèves *
(en millions de $) |
| Éducation de l’enfance en difficulté |
1 650 $ |
| Enseignement des langues |
476 $ |
| Raisons d’ordre géographique |
207 $ |
| Programmes d’aide à l’apprentissage |
358 $ |
| Éducation continue et autres programmes |
156 $ |
| Qualifications et expérience du personnel
enseignant |
628 $ |
| Apprentissage durant les premières années d’études |
12 $ |
| Transport des élèves |
652 $ |
| Baisse des effectifs |
119 $ |
| Administration et gestion des conseils scolaires |
464 $ |
| * Projections du ministère de l’Éducation
pour l’année scolaire 2003-2004. Le financement réel
variera au cours de l’année scolaire en fonction de l’effectif
scolaire des conseils et de leurs décisions en matière
de programmes. |

La subvention pour l’éducation de l’enfance en difficulté
assure le financement de l’éducation des élèves
en difficulté et des autres élèves ayant besoin de
programmes et de soutiens en matière d’éducation de
l’enfance en difficulté. Cette subvention a pour but d’appuyer
le financement des programmes, des services et du matériel supplémentaires
requis pour répondre aux besoins de ces élèves.
La subvention de l’enfance en difficulté comprend deux
volets : l’allocation générale par élève
en difficulté (AGED) et l’allocation d’aide spécialisée
(AAS).
Le gouvernement a immédiatement répondu à la recommandation
à court terme du Groupe d’étude sur l’égalité
en matière d’éducation émise en décembre
2002 en ajoutant un montant de 250 millions de dollars sur une base annuelle
au financement continu pour l’éducation de l’enfance
en difficulté.
Le gouvernement a ajusté les repères salariaux pour les
années scolaires 2002-2003 et 2003-2004. Pour appliquer cette augmentation,
la composante AGED a été majorée.
En 2003-2004, les repères pour les fournitures de classe au titre
de l’AGED ont aussi été mis à jour.
En 2003-2004, une allocation totale projetée de 1,6 milliard
de dollars est affectée dans le cadre de cette subvention et répartie
comme suit :
| AGED |
810,5 millions $ |
| AAS,
niveau 1 |
7,2 millions $ |
| AAS,
niveaux 2 et 3 |
765,0 millions $ |
| AAS,
niveau 4 |
66,9 millions $ |
| TOTAL |
1,65 milliard $ |
Le montant indiqué pour les niveaux 2 et 3 comprend une affectation
de 1,5 millions de dollars pour la composante des cas spéciaux.
Allocation générale par élève en difficulté
L’Allocation générales par élève en
difficulté (AGED) est allouée aux conseils en fonction de
l’effectif scolaire total. L’AGED tient compte du coût
de la prestation de programmes supplémentaires à la majorité
des élèves ayant des besoins particuliers. En 2003-2004,
le montant accordé dans le cadre de l’AGED sont :
- 562 $ par élève de la maternelle à la 3e année
- 424 $ par élève de la 4e à la 8e année
- 274 $ par élève de la 9e année à
la 12e année*
En 2003-2004, la portion AGED de la Subvention pour l’éducation
de l’enfance en difficulté a été majorée
suite à l’augmentation des repères salariaux incluant
l’augmentation de 3 % pour 2002-2003 annoncée en décembre
2002 et l’augmentation additionnelle de 3% pour 2003-2004. L’AGED
a aussi été majorée suite à l’augmentation
des repères de fournitures scolaires.
Les augmentations relatives aux repères de l’AGED incluent
les coûts en matière de salaires et de fournitures de classe
financés par l’AGED et l’allocation d’aide spécialisée
(AAS).
* Au cours de l’année scolaire 2003-2004, les
conseils pourront offrir les cours des Écoles de l’Ontario
aux cycles intermédiaire et supérieur et de CPO de 12e année
dans les matières obligatoires suivantes : anglais, mathématiques,
français, sciences, histoire et géographie. À la
fin de ladite année scolaire, le programme d’études
des Écoles de l’Ontario aux cycles intermédiaire et
supérieur sera progressivement retiré des écoles
secondaires de l’Ontario.
Allocation d’aide spécialisée
L’Allocation d’aide spécialisée (AAS) comprend
quatre niveaux :
AAS, niveau 1
Ce niveau couvre le coût excédant 800 de dollars du matériel
requis pour un élève, durant l’année de l’achat.
On s’attend à ce que les conseils scolaires couvrent les
premiers 800 de dollars. Ainsi, le conseil qui compte un élève
ayant besoin d’un ordinateur adapté coûtant 3 000 de
dollars pourrait demander une AAS de niveau 1 de 2 200 de dollars.
Les demandes d’AAS de niveau 1 excédant 6 000 de dollars
par élève devront être approuvées par le bureau
de district du ministère de l’Éducation.
Les achats sont transférables. En règle générale,
le matériel dont a besoin un élève suivra l’élève
s’il doit changer de conseil scolaire.
AAS,
niveaux 2 et 3
Ces niveaux abordent le coût de la prestation de services intensifs
d’aide spécialisée requis par un petit nombre d’élèves
ayant des besoins exceptionnels. Les conseils scolaires soumettent leurs
demandes de financement en s’appuyant sur les renseignements sur
les élèves susceptibles de répondre aux exigences
en matière d’admissibilité. Les dossiers des AAS de
niveau 2 admissibles reçoivent un financement de 12 000 de dollars
chacun et les dossiers de niveau 3 admissibles 27 000 de dollars. Les
exigences en matière d’admissibilité sont indiquées
dans le document du ministère intitulé Addenda au manuel
des lignes directrices des AAS
pour l’année 2001-2002 (se trouve sur le site Web du
ministère de l’Éducation à l’adresse
http://www.edu.gov.on.ca).
En 2001, le ministère a entrepris un examen détaillé
du financement des niveaux 2 et 3 à la lumière des recommandations
formulées par le Groupe d’étude sur les AAS.
Le Groupe d’étude sur l’égalité en
matière d’éducation et le Conseil consultatif sur
l’éducation de l’enfance en difficulté ont fait
la recommandation que le gouvernement reconnaisse les besoins en matière
d’éducation de l’enfance en difficulté dont
les conseils scolaires ont fait la preuve dans l’étude détaillée
de l’Allocation d’aide spécialisée (AAS). Au
mois de décembre, le gouvernement a répondu qu’il
s’engageait à financer toutes les demandes d’AAS admissibles
à partir de l’année scolaire 2002-2003.
En décembre 2002, le gouvernement a annoncé que le financement
destiné à l’éducation de l’enfance en
difficulté augmenterait de 250 millions de dollars annuellement
et a un montant additionnel de 130 millions de dollars pour l’AAS,
suite aux résultats provisoires obtenus par l’étude
de l’AAS.
En janvier et février 2003, le ministère a terminé
l’étude et vérifié les renseignements offerts
par chacun des conseils relativement aux dossiers admissibles. Le ministère
est maintenant en mesure de confirmer les résultats finaux obtenus
par l’étude détaillée de l’AAS pour 2002-2003.
Pour cette même année scolaire, les conseils scolaires
sont admissibles à un montant additionnel de 71,5 millions de dollars,
en plus des 130 millions de dollars déjà affecté
au mois de décembre. Ce montant reflète le financement annuel
en ce qui concerne les demandes d’AAS admissibles inscrites auprès
des conseils scolaires en 2002-2003.
Soixante-sept conseils scolaires ont reçu une augmentation de
leur financement au titre de l’AAS, que ce soit en provenance du
financement provisoire alloué en décembre ou du résultat
final, ou même des deux. Cinq conseils scolaires n’ont pas
démontré un niveau de besoins plus élevé relativement
à leur allocation initiale au titre de l’AAS au début
de l’année scolaire 2002-2003. En ce qui concerne ces conseils,
un financement stable a été maintenu. Aucun conseil ne verra
son AAS réduite en 2002-2003 par rapport à son allocation
initiale en 2002-2003.
Pour l’année scolaire 2003-2004, les conseils pourront
encore soumettre des demandes pour obtenir un financement provenant de
l’AAS. Le critère d’admissibilité pour l’obtention
de financement de l’AAS demeurera le même que celui utilisé
dans l’étude détaillée. Les conseils devront
évaluer l’incidence financière des nouvelles demandes
et l’attrition des dossiers admissibles dans leur présentation
relative au budget des dépenses pour l’année scolaire
2003-2004.
En décembre 2002, le gouvernement s’est engagé à
reconnaître le niveau des besoins rapportés par les demandes
d’AAS admissibles. Le gouvernement a alors indiqué que le
financement relié à l’AAS augmenterait annuellement
d’un montant d’environ 250 millions de dollars. Le ministère
prévoit qu’en raison de l’incidence des nouvelles demandes
admissibles (provenant des dossiers qui ne sont plus en possession des
conseils), le financement de l’AAS augmentera pour atteindre 815
millions de dollars en 2003-2004, soit 250 millions de dollars de plus
que l’allocation initiale prévue de 565 millions de dollars.
Le changement réel apporté au financement de l’AAS
dépendra des résultats des demandes et études de
l’AAS en 2003-2004.
Composante pour cas spéciaux
Une composante pour cas spéciaux peut également être
approuvée par la ministre afin d’appuyer les élèves
ayant des besoins exceptionnels. On donne un aperçu des critères
d’admissibilité à la composante pour cas spéciaux
dans les Directives sur l’allocation d’aide spécialisée
(AAS)
à l’intention des conseils scolaires, 2001-2002. Les
demandes relatives à la composante pour cas spéciaux doivent
être approuvées par le bureau de district du ministère
de l’Éducation.
AAS,
niveau 4 (Programmes pour les élèves en difficulté
dans les établissements)
Ce niveau finance les programmes à l’intention des élèves
qui reçoivent leurs programmes éducatifs dans diverses installations
et divers établissements locaux, dont les hôpitaux, les centres
de santé mentale pour enfants, les établissements psychiatriques,
les centres de détention et les établissements correctionnels,
les centres d’intégration communautaire ou les foyers de
groupe et les autres organismes de services sociaux. Ces programmes sont
appelés programmes prévus à l’article 20 en
raison de l’article du règlement sur les subventions générales
axées sur les besoins des élèves qui autorise leur
financement. (Ils étaient anciennement appelés programmes
prévus à l’article 19.)
Le ministère approuve un budget pour chaque salle de classe prévue
à l’article 20 et fournit des fonds aux conseils scolaires
pour les titulaires de classe, les aide-enseignants et aide-enseignantes
et les fournitures de classe. Les recettes sont réduites pour les
conseils où le programme fonctionne à moins grande échelle
que prévu ou ne sont plus offerts pendant l’année
scolaire.

La subvention pour l’enseignement des langues comprend cinq composantes
:
- Français langue première
- Français langue seconde (FLS)
- Cours de langue -- English as a Second Language/English Skills Development (ESL/ESD)
- Cours de langue -- Actualisation linguistique en français/Perfectionnement
du français (ALF/PDF), et
- Langue autochtone.
Pour 2003-2004, la Subvention pour l’enseignement des langues
a été majorée suite à l’augmentation
des repères salariaux incluant l’augmentation de 3% pour
2002-2003 annoncée en décembre 2002 et l’augmentation
additionnelle de 3% pour 2003-2004. La Subvention a aussi été
majorée pour refléter l’augmentation des repères
de fournitures de classe.
Un financement total de 476 millions de dollars est prévu au
titre de la subvention pour l’enseignement des langues.
Français, langue première
Cette subvention, qui n’est offerte qu’aux conseils de langue
française, reconnaît le coût supérieur de l’enseignement,
du matériel et du soutien aux programmes qu’entraîne
la prestation des programmes de langue française. Pour 2003-2004,
les repères de financement sont de 412 de dollars par élève
au palier élémentaire et 666 de dollars par élève
selon l’effectif quotidien moyen de jour au palier secondaire, à
l’exclusion des élèves de 21 ans et plus.
Un conseil qui ouvre de nouvelles écoles élémentaires
reçoit une subvention de démarrage de 11 376 de dollars
par nouvelle école pour la création de nouvelles classes
élémentaires de langue française en 2003-2004.
Français, langue seconde
Cette subvention, qui n’est offerte qu’aux conseils de langue
anglaise, couvre le coût supplémentaire de la prestation
des programmes-cadre de français, des cours appliqués en
français et des programmes d’immersion en français.
Le financement est fondé sur le nombre d’élèves
inscrits à ces programmes et sur la durée quotidienne moyenne
du programme.
Français, langue seconde - palier élémentaire
(FLS) :
Au palier élémentaire, on accorde un financement pour
les programmes-cadre de français et des cours appliqués
en français, selon l’inscription aux programmes de français,
pour les élèves de la 4e à la 8e année. Si
le conseil les offre, les programmes d’immersion en français
seront financés selon l’inscription aux programmes de la
maternelle à la 8e année.
Selon les politiques actuelles du ministère, tous les élèves
du palier élémentaire doivent suivre au moins 600 heures
de cours de français avant la fin de la 8e année. Les conseils
scolaires doivent planifier leurs programmes de français de manière
que les élèves puissent atteindre cet objectif.
| Durée quotidienne moyenne du programme |
Montant par élève inscrit au programme |
| 20 – 59 minutes (de base, 4e à 8e année) |
244 $ |
| 60 – 149 minutes (appliqué, 4e à 8e année) |
278 $ |
| 150 minutes ou plus (immersion, 1re à 8e année) |
311 $ |
| 75 minutes ou plus (immersion, M/J d’E) |
Français, langue seconde - Palier secondaire :
Le financement est calculé en fonction des crédits, soit
:*
| Années |
Montant par crédit-élève - Matière :
français |
Montant par crédit-élève - Matières
autres que le français enseignées en français |
| 9e et 10e |
62 $ |
102 $ |
| 11e, 12e** |
82 $ |
159 $ |
* Sources des données : Rapports
de octobre des écoles élémentaires- 2003
- Nombre d’élèves inscrits au 31 octobre 2003,
Section F; Rapports de octobre des écoles secondaires
- 2003 - Nombre d’élèves inscrits au 31
octobre 2003, Section F; Rapports de mars des écoles
secondaires - 2004 - Nombre d’élèves inscrits
au 31 mars 2004, Section F.
** Au cours de l’année scolaire 2003-2004, les conseils
pourront offrir les cours de Les Écoles de l’Ontario
aux cycles intermédiaire et supérieur et de CPO de
12e année dans les matières obligatoires suivantes
: anglais, mathématiques, français, sciences, histoire
et géographie. À la fin de ladite année scolaire,
le programme d’études de Les Écoles de l’Ontario
aux cycles intermédiaire et supérieur sera progressivement
retiré des écoles secondaires de l’Ontario. |
Langue d’enseignement
Le programme d’éducation rigoureux de l’Ontario exige
que les élèves développent de solides connaissances
linguistiques en anglais et en français pour assurer leur réussite
future. Compte tenu de la diversité culturelle et linguistique
de la population ontarienne, de nombreux élèves nécessitent
une aide supplémentaire afin de développer des compétences
dans la langue d’enseignement. Parmi ces élèves, on
distingue ceux qui viennent d’immigrer au Canada et ceux dont la
langue parlée à la maison n’est ni l’anglais,
ni le français.
Deux des composantes de la Subvention pour l’enseignement des
langues offrent des ressources aux conseils scolaires afin que ceux-ci
puissent subvenir aux besoins de ces élèves. Les conseils
scolaires de langue anglaise recevront la composante Anglais langue
seconde/Apprentissage de l’anglais (ALS/ADA). Les conseils
de langue française recevront la composante Actualisation linguistique
en français/Perfectionnement du français (ALF/PDF).
En 2003-2004, une modification sera apportée au critère
utilisé pour déterminer l’admissibilité des
élèves à être considérés comme
“immigrants récents” pour les besoins de calcul de
ces composantes. Le nombre d’élèves arrivés
au Canada au cours des trois dernières années sera maintenant
basé sur le pays de naissance plutôt que sur le pays de provenance
des élèves arrivant au Canada. Ce changement simplifiera
les rapports et reconnaîtra les élèves qui auront
fait un “arrêt” dans un pays de langue anglaise, comme
les États-Unis, avant d’arriver aux Canada.
Dans ce contexte, “admissibilité” signifie qu’un
élève possède les critères nécessaires
pour avoir droit au financement, c’est-à-dire, la date d’arrivée
au Canada et le pays de naissance. Ils ne tiennent pas compte des besoins
particuliers de l’élève quant aux programmes et services
ALS/ADA ou ALF/PDF. Tout comme par les années passées, les
composantes Langue d’enseignement de la Subvention pour l’enseignement
des langues utilisent les données disponibles pour déterminer
la part relative de chacun des conseils scolaires en matière de
besoins. Le but de ces calculs n’est pas de compter le nombre d’élèves
nécessitant de l’aide ou de déterminer les besoins
particuliers relatifs à ces programmes.
Anglais langue seconde et apprentissage de l’anglais (ALS/ADA)
Ce financement est offert aux conseils de langue anglaise selon les
deux volets suivants :
-
Ce premier volet (« immigrants récents ») accorde
le montant de 5 385 de dollars par élève admissible
sur une période de trois ans et se fonde sur le nombre d’élèves
immigrants venant de pays où l’anglais n’est pas
une langue première ou une langue d’usage courant.
Les variables utilisées dans le calcul de cette composante
sont
- un facteur de pondération pour chacune des trois années
et
- le nombre d’élèves admissibles qui sont arrivés
au Canada à chaque année.
i) Facteurs de pondération
| Année |
Débutant le |
Terminant le |
Facteur de pondération |
| 1 |
1 septembre 2002 |
31 octobre 2003 |
1 |
| 2 |
1 septembre 2001 |
31 août 2002 |
0,6 |
| 3 |
1 septembre 2000 |
31 août 2001 |
0,3 |
ii) Nombre d’élèves admissibles
La directrice ou le directeur doit indiquer dans la Section E du
Rapport d’octobre des écoles élémentaires-
2003 et dans la Section E du Rapport d’octobre des
écoles secondaires - 2003 le nombre d’élèves
inscrits à l’école qui sont arrivés au
Canada durant les trois dernières années et d’un
pays d’origine où l’anglais n’est pas une
langue première ou une langue d’usage courant. Les écoles
sont tenues d'étayer leurs données quant au nombre d’élèves
arrivés au Canada au cours des trois dernières années
en inscrivant les renseignements appropriés en matière
d’immigration dans le Dossier scolaire de l’Ontario de
l’élève.
Montant total de l’allocation pour “immigrant
récent”
L’allocation est la somme des nombres pondérés
d’élèves admissibles pour chacune des années,
multipliée par 2 834 de dollars :
Allocation pour “immigrant
récent” |
= |
Somme des nombres pondérés
d’élèves récemment immigrés |
x |
2 834 $ |
-
Le deuxième volet (« élèves au Canada
») est une allocation calculée par le ministère
d'après les données de Statistique Canada sur la population
âgée de 5 à 19 ans dont la langue parlée
le plus couramment à la maison n'est ni l'anglais ni le français.
Ceci est considéré comme une mesure approximative des
besoins relatifs des conseils en matière de programmes ESL/ESD
pour les élèves qui ne sont pas couverts par le premier
volet. L’allocation de chaque conseil est indiquée dans
le Tableau 1 du règlement sur le financement axé sur
les besoins des élèves de 2003-2004. Ces montants sont
distribués parmi les conseils selon la formule suivante :
Nombre d’élèves
décrits ci-dessus dans le secteur du conseil
Nombre total d'élèves décrits ci-dessus dans
la province |
x |
22 millions $ |
La répartition des élèves âgés
de 5 à 19 ans entre les conseils des écoles publiques
et des écoles séparées est basée sur le
nombre d'élèves qui habitent dans chaque secteur de
dénombrement et sur les données d'analyse.*
* Sources des données - Statistique Canada, Recensement
de 1996. Tableau de données - Population âgée
de 5 à 19 ans dont la langue parlée le plus couramment
à la maison n’est ni l’anglais ni le français.
MONTANT TOTAL DE L’ALLOCATION AU TITRE DE ALS/ADA
| ESL/ESD
Allocation |
= |
Total "Recent Immigrant" allocation |
+ |
Total "Pupils in Canada" allocation from
Table 1 of 2003–04 grant regulation |
Actualisation linguistique en français/Perfectionnement
du français (ALF/PDF)
Les conseils de langue française peuvent obtenir du financement
qui est basé sur les deux composantes suivantes :
Actualisation linguistique en français (ALF)
Ce volet du financement vise à aider les conseils scolaires
de langue française à offrir des cours de langue aux
élèves ayant droit à l’éducation
en langue française en vertu de l’article 23 de la Charte
canadienne des droits et libertés, dont le niveau de compétence
en français est inexistant ou limité, ou dont le français
parlé est différent du français standard.
Le volet de financement au titre de l’ALF en vertu du financement
axé sur les besoins des élèves, en ce qui a trait
aux cours de langue, est fondé sur les trois facteurs suivants
et calculé séparément pour chaque secteur d’un
conseil d’écoles publiques ou séparées
de langue française qui coïncide avec un conseil d’écoles
publiques ou séparées de langue anglaise :
i) Niveau de service de base
- Élémentaire : 1 unité scolaire/200 élèves
pour les 200 premiers élèves
- Élémentaire : 1 unité scolaire/400 élèves
pour les 1 600 élèves suivants
- Élémentaire : 1 unité scolaire/750 élèves
pour le reste des élèves
- Secondaire : 1 unité scolaire/400 élèves
pour les 1 200 premiers élèves
- Secondaire : 1 unité scolaire/750 élèves
pour le reste des élèves
ii) Facteur d’assimilation
Le facteur d’assimilation est fondé sur le pourcentage
d’élèves dans les unités d’enseignement
de langue française par rapport au nombre total d’élèves
(de langues anglaise et française) au sein des secteurs géographiques
coïncidents du conseil scolaire de district de langue française
(tel que mentionné plus haut).
- 1,5 : de 0 à 10 %
- 1,0 : de 10 à 100 %
Les facteurs d’assimilation sont énumérés
dans le tableau 2 du règlement relatif au financement axé
sur les besoins des élèves de 2003-2004.
iii) Coût par unité Scolaire
Le coût par unité scolaire pour 2003-2004 est déterminé
en fonction des paliers combinés (élémentaire
et secondaire).
- Élémentaire : 65 403 $
- Secondaire : 65 403 $
Montant total de l’allocation au titre de l’ALF
Le montant total de l’allocation au titre de l’ALF
pour les conseils scolaires de langue française est la somme
des composantes de subvention calculées pour chaque secteur
géographique d’un conseil de langue française
qui coïncide avec un conseil d’écoles publiques
ou séparées de langue anglaise :
| Composante de la subvention au titre de l’ALF
(pour chaque secteur géographique) |
= |
Nbre d’unités d’ens. pour
service de base |
x |
facteur d’assimilation |
x |
Coût par unité scolaire |
Perfectionnement du français (PDF)
La seconde composante touche les programmes PDF et apporte un montant
total de 5 835 de dollars par élève admissible au cours
de trois ans. Elle est fondée sur le nombre d’élèves
immigrants récents qui ne jouissent pas des droits reconnus
par l’article 23 de la Charte, qui sont nés
dans un pays où le français est la langue de l’administration
ou de l’éducation.
Le programme de perfectionnement du français s’adresse
aux élèves qui ont été admis à
l’école par l’entremise du comité d’admission
du conseil. Les élèves sont en général
nés à l’extérieur du Canada et présentent
l’une des caractéristiques suivantes :
- ils parlent une forme de la langue qui est différente du
français standard;
- leur scolarité a été interrompue;
- ils connaissent mal les deux langues officielles du Canada et
ont besoin de se familiariser avec leur nouveau milieu.
Les variables utilisées dans le calcul de cette composante
sont
- un facteur de pondération pour chacune des trois années
et
- le nombre d’élèves admissibles qui sont arrivés
au Canada à chaque année.
i) Facteurs de pondération
| Année |
Débutant le |
Terminant le |
Facteur de pondération |
| 1 |
1 septembre 2002 |
31 octobre 2003 |
1 |
| 2 |
1 septembre 2001 |
31 août 2002 |
0,6 |
| 3 |
1 septembre 2001 |
31 août 2001 |
0,3 |
ii) Nombre d’élèves admissibles
La directrice ou le directeur doit indiquer dans la Section E du Rapport
d’octobre des écoles élémentaires- 2003
et dans la Section E du Rapport d’octobre des écoles
secondaires - 2003 le nombre d’élèves inscrits
à l’école qui sont arrivés au Canada durant
les trois dernières années et d’un pays d’origine
où le français n’est pas une langue première
ou une langue d’usage courant. Les écoles sont tenues d'étayer
leurs données quant au nombre d’élèves arrivés
au Canada au cours des trois dernières années en inscrivant
les renseignements appropriés en matière d’immigration
dans le Dossier scolaire de l’Ontario de l’élève.
Montant total de l’allocation au titre du PDF
L’allocation est la somme des nombres pondérés
d’élèves admissibles pour chacune des années,
multipliée par 2 834 de dollars :
| Financement PDF |
= |
Nombre d’élèves immigrants récents
pondérés |
x |
2 834 $ |
MONTANT TOTAL DE L’ALLOCATION AU TITRE DE L’ALF
ET DU PDF
| Allocation au titre de l’ALF/PDF |
= |
Total du financement au titre de l’ALF |
+ |
Total du financement au titre du PDF |
Langues autochtones
Cette subvention aide les conseils scolaires qui offrent des programmes
en langues autochtones. Le financement est fonction du nombre d’élèves
inscrits aux programmes et de la durée moyenne quotidienne du programme,
comme l’indique le tableau suivant.
Langues autochtones - Palier élémentaire :
| Durée quotidienne moyenne du programme |
Montant par élève inscrit |
| 20 – 39 minutes |
234 $ |
| 40 minutes ou plus |
416 $ |
Langues autochtones - Palier secondaire
Le financement est calculé en fonction des crédits, soit
:*
| Niveau/Années |
Montant par crédit-élève |
| 9e et 10e |
62 $ |
| 10e, 11e** |
82 $ |
* Source des données : Rapports de octobre
des écoles élémentaires - 2003 - Nombre d’élèves
inscrits au 31 octobre 2003, Section G et H; Rapports de octobre des
écoles secondaires - 2003 - Nombre d’élèves
inscrits au 31 octobre 2003, Section G et H; Rapports de mars des écoles
secondaires - Nombre d’élèves inscrits au 31 mars
2004, Section G et H.
** Au cours de l’année scolaire 2003-2004, les conseils pourront
offrir les cours de Les Écoles de l’Ontario aux cycles intermédiaire
et supérieur OS:IS et de CPO de 12e année dans les matières
obligatoires suivantes : anglais, mathématiques, français,
sciences, histoire et géographie. À la fin de ladite année
scolaire, le programme d’études de Les Écoles de l’Ontario
aux cycles intermédiaire et supérieur sera progressivement
retiré des écoles secondaires de l’Ontario.

La subvention pour raisons d’ordre géographique vise à
tenir compte des coûts additionnels de fonctionnement des petites
écoles dans les régions isolées liés aux facteurs
d’ordre géographique des conseils (dont la taille des conseils
et la dispersion des écoles).
Les volets de la subvention pour raisons d'ordre géographique
sont les suivants :
- Allocation pour petites écoles (y compris une allocation pour
les directrices et directeurs d’école)
- Allocation pour les conseils scolaires ruraux et éloignés
Débutant avec l’année scolaire 2003-2004, le gouvernement
augmentera le financement destiné aux petites écoles, aux
écoles rurales et à celles situées au nord d’un
montant de 19 millions de dollars. Les conseils recevront 6,3 millions
de dollars pour appuyer les programmes des petites écoles et 7
millions de dollars pour faire face aux coûts engendrés par
l’éparpillement des écoles. De plus, les conseils
recevront 5,7 millions de dollars au titre de la Subvention pour raisons
d’ordre géographique à la suite de l’augmentation
des repères salariaux, y compris l’augmentation de 3 % en
2002-2003 annoncée en décembre 2002 ainsi qu’une augmentation
supplémentaire de 3 % en 2003-2004. La subvention a de plus été
majorée d’une fraction de la hausse apportée aux repères
des fournitures de classe.
Stratégie d’éducation en milieu rural
Le gouvernement a également prévu 50 millions de dollars
pour une nouvelle stratégie d’éducation en milieu
rural. Le ministère tiendra une consultation avec des partenaires
en éducation, plus précisément dans les régions
rurales et du nord de l’Ontario, afin d’établir cette
nouvelle stratégie. Des allocations à des conseils scolaires
particuliers seront déterminées une fois la stratégie
approuvée. Le gouvernement a annoncé son intention de verser
cette augmentation de 50 millions de dollars au cours de l’année
scolaire 2003-2004.
Un financement total de l’ordre de 207 millions de dollars est
prévu dans le cadre de la subvention pour raisons d’ordre
géographique, mais il ne tient pas compte de la stratégie
d’éducation en milieu rural.
Allocation pour les petites écoles
Le financement axé sur les besoins des élèves accorde
une aide financière par le biais de l’allocation aux petites
écoles afin de compenser le coût plus élevé
par élève des programmes dans les petites écoles.
Les petites écoles élémentaires définies comme
des écoles comptant moins de 20 élèves en moyenne
par année d'études et sont situées à huit
kilomètres ou plus d’autres écoles élémentaires
du conseil.
Les petites écoles secondaires sont définies comme des
écoles comptant moins de 150 élèves en moyenne par
année d'études et sont situées à 32 kilomètres
ou plus d’autres écoles secondaires du conseil.
Pour l’année scolaire 2003-2004, une majoration de 6 millions
de dollars procurera aux conseils ayant de petites écoles secondaires
des ressources supplémentaires pour leur permettre de suivre les
coûts d’exploitation additionnels reliés aux petites
écoles, incluant le coût des titulaires de classe.
Le ministère a aussi redressé le calcul de l’allocation
pour les petites écoles afin que celle-ci reflète le nouveau
programme d’études en vertu de la réforme scolaire
du niveau secondaire. Dans le but de déterminer le nombre d’élèves
par année d’études au niveau secondaire, le nombre
d’années scolaires doit être plafonné à
quatre. Afin de contrebalancer l’incidence de ce financement, les
seuils des composantes Facteur de l’école et Facteur d’éloignement
de l’allocation pour les petites écoles secondaires ont été
redressés afin que l’élimination des CPO n’affecte
pas défavorablement le financement de cette allocation.
Calcul détaillé de l’allocation pour les
petites écoles - Élémentaire
Total, pour toutes les écoles de :
| Allocation aux petites écoles |
= |
Facteur de l’école |
x |
Facteur d'éloignement |
x |
Effectif de l’école |
x |
6 458 $ |
| Facteur de l'école |
= |
1,0 pour les écoles ayant moins de 2 élèves
par année d'études, |
| = |
une échelle mobile de 1,0 à 0,2 pour les écoles
ayant de 2 à 10 élèves par année d'études,
 |
| = |
une échelle mobile de 0,2 à 0 pour les écoles
ayant de 10 à 20 élèves par année d'études,
 |
| Sachant que le nombre d’élèves
par année d’études de l’école A |
= |
Effectif de l’école A
Nombre d’années d’études de l’école
A |
S'il y a deux ou plusieurs écoles dans un rayon de huit kilomètres
(même conseil scolaire), le nombre d'élèves par année
d'études se calcule en combinant l’effectif des écoles
et en déterminant le nombre d’élèves comme
s’il s’agissait d’une seule école.
Facteur d'éloignement
égal à |
= |
1,50 |
pour les écoles ou parties d'une école jumelée
ou annexée situées à plus de 80 kilomètres
de toutes les autres écoles élémentaires ou parties
d'écoles élémentaires qui relèvent du
conseil scolaire ; |
| = |
1,25 |
pour les écoles ou parties d'une école jumelée
ou annexée situées à plus de 32 kilomètres
et à moins de 80 kilomètres de toutes les autres écoles
élémentaires ou parties d'écoles élémentaires
qui relèvent du conseil scolaire ; |
| = |
1,0 |
pour toutes les autres écoles. |
Pour déterminer l'éloignement d'une école de langue
française, il ne faut tenir compte que des écoles de langue
française se trouvant dans le territoire de compétence d'un
conseil des écoles de langue anglaise coïncident. Cette détermination
doit être faite séparément pour chacun des territoires
de compétence des conseils d'écoles de langue anglaise avec
lesquels le conseil d'écoles de langue française est coïncident.
| L'effectif |
S'entend de l'effectif de jour à plein temps ou l'équivalent
au 31 octobre 2003. Les élèves de maternelle et du jardin
d'enfants représentent 0,5 EPT. Dans le cas des programmes
combinés de maternelle et de jardin d’enfants, les effectifs
sont répartis ainsi : 0,4 EPT pour la maternelle et 0,6 EPT
pour le jardin d’enfants. |
Aux fins du calcul du nombre d'années d'études, la maternelle
et le jardin d'enfants représentent chacun 0,5 année d'études.
L'éducation de l'enfance en difficulté ou les « programmes
sans années d'études » ne comptent pas. Seules les
années d’études ayant des élèves inscrits
peuvent être comptées pour déterminer le nombre d’élèves
par année d’études.*
Calcul détaillé de l’allocation pour les
petites écoles - Secondaire
Total, pour toutes les écoles de :
| Allocation aux petites écoles |
= |
Facteur de l’école |
x |
Facteur d'éloignement |
x |
Effectif de l’école |
x |
9 294 $** |
* Source : Rapport des écoles d’octobre 2003.
**Une portion du 9 294 de dollars inclut une composante adressant la majoration
de 6 millions de dollars.
| Facteur de l'école |
= |
0,45 pour les écoles ayant moins de 25 élèves
par année d'études, |
| = |
pour les écoles ayant de 25 à 75 élèves
par année d'études,
|
| = |
pour les écoles ayant de 75 à 150 élèves
par année d'études,
|
| Sachant que le nombre d’élèves
par année d'études de l'école A |
= |
Effectif de l'école
A 
Nombre d'années d'études de l'école A |
Facteur d'éloignement = si l'école A est
située à plus de 80 kilomètres de toutes les autres
écoles secondaires qui relèvent du conseil scolaire, le
facteur de l'école A est augmenté comme suit :
Pour les écoles ayant moins de 25 élèves par année
d'études, facteur d’éloignement = 2,0
Pour les écoles ayant de 25 à 150 élèves
par année d'études,
Pour déterminer l'éloignement d'une école de langue
française, il ne faut tenir compte que des écoles de langue
française se trouvant dans le territoire de compétence d'un
conseil des écoles de langue anglaise coïncident. Cette détermination
doit être faite séparément pour chacun des territoires
de compétence des conseils d'écoles de langue anglaise avec
lesquels le conseil d'écoles de langue française est coïncident.
Effectif – L'effectif s'entend de l'effectif
de jour à plein temps ou l'équivalent au 31 octobre 2003,
à l'exception des élèves de 21 ans et plus.
Élèves par année d'études–
Aux fins du calcul du nombre d'années d'études dans une
école secondaire,*
| Premier cycle (7e-9e année) |
1 année d'études |
| École secondaire (9e -12e année) |
4 années d'études |
Les années antérieures à la 9e année ne comptent
pas.
Afin d’être conforme au nouveau programme d’études
de la réforme scolaire applicable au niveau secondaire, un maximum
de quatre années d’études doivent être comptées.
Seules les années d’études ayant des élèves
inscrits peuvent être comptées pour déterminer le
nombre d’élèves par année d’études.
Composante de l’allocation pour les petites écoles
pour les directions d’école
Cette allocation offre un meilleur financement pour les directions d’école
aux conseils qui ont une grande proportion de petites écoles. Les
conseils qui reçoivent cette allocation seront libres de l’utiliser
soit pour augmenter le nombre de directrices et directeurs d’école
ou pour augmenter la proportion de temps que les directrices et directeurs
à temps partiel consacrent à leurs fonctions de direction.
Le financement accordé au titre de cette allocation est offert
aux directions d’école lorsque le nombre moyen de directrices
et directeurs par école aux paliers élémentaire et
secondaire est en deçà du seuil minimum.
Aux fins de cette composante, une école est définie comme
une école qui figure à titre d’école élémentaire
ou d’école secondaire dans le Système d’inventaire
des installations scolaires du ministère, dans lesquelles des élèves
sont inscrits pour suivre un programme scolaire de jour en 2003-2004.
Allocation pour les directions d’école au palier
élémentaire

Allocation pour les directions d’école
au palier secondaire

* Source : Rapports de octobre des écoles
de 2003.
Allocation aux conseils scolaires ruraux et éloignés
Ce financement correspond aux coûts élevés liés
à l’achat des biens et services des petits conseils scolaires
ainsi que des conseils éloignés des principaux centres urbains
et des conseils dont les écoles sont éloignées l’une
de l’autre.
L’allocation aux conseils scolaires ruraux et éloignés
a été modifiée en 2001-2002 pour inclure des nouveaux
critères d’admissibilité qui reflètent mieux
les caractéristiques géographiques qui font augmenter les
coûts des conseils scolaires. On avait alors ajouté 32 millions
de dollars à cette allocation en appui aux nouveaux critères.
Dans le cadre de sa mise à jour des repères, le gouvernement
majorera de 7 millions de dollars la composante d’éparpillement
des écoles de l’Allocation aux conseils scolaires ruraux
et éloignés. Cette augmentation aidera les conseils à
faire face aux coûts élevés liés aux biens
et services offerts aux élèves des écoles éparpillées.
Trois facteurs entrent dans le calcul de la subvention.
- l'effectif scolaire des conseils
- l’éloignement des centres urbains
- l’éparpillement de la population scolaire
Effectif scolaire des conseils
Cette composante appuie les coûts plus élevés par
élève relatifs aux biens et aux services que doivent payer
les petits conseils scolaires.
| Effectifs |
Subvention par élève |
| 0 – 4 000 élèves |
301,5 $ - (EQM des écoles de jour x 0,0164) |
| 4 000 – 8 000 élèves |
236,0 $ - ([EQM des écoles de jour - 4 000] x 0,0188) |
| 8 000 – 16 000 élèves |
160,8 $ - ([EQM des écoles de jour - 8 000] x 0,0201) |
Équivalent distance/facteur urbain/français
Cette composante tient compte des coûts additionnels relatifs
aux biens et services reliés à l'éloignement et à
la présence ou l’absence de centres urbains. Elle reconnaît
également que, comme les conseils scolaires éloignés,
les conseils scolaires de langue française du sud de l’Ontario
qui fonctionnent dans un contexte linguistique minoritaire doivent payer
des coûts plus élevés pour obtenir des biens et services.
La distance (appelée « D » dans la formule ci-dessous)
est mesurée de la ville ( Toronto, Ottawa, Hamilton, London ou
Windsor) la plus proche au village le plus rapproché du centre
géographique du conseil.
| Allocation liée à la distance/facteur
urbain |
= |
(allocation par élève axée sur la
distance (D) x facteur urbain) |
| Distance |
Subvention par élève |
| 0 – 150 km |
0 $ |
| 150 – 650 km |
1,030 $ x (D-150) |
| 650 – 1 150 km |
515 $+ [0,136 $ x (D-650)] |
| 1 150 km et plus |
583 $ |
| Ville dans le territoire d’un conseil
scolaire de |
Facteur urbain |
| 0 – 25 000 habitants |
1 |
| 25 000 – 200 000 habitants |
 |
| 200 000 habitants et plus |
0 |
Équivalent pour la distance
Les conseils scolaires de langue française reçoivent le
plus élevé des deux montants suivants, soit l’allocation
pour la distance/facteur urbain, soit une allocation pour la distance
de 168 de dollars par élève.
Éparpillement de la population scolaire
Cette composante tient compte des coûts plus élevés
de la prestation de biens et services aux élèves lorsque
la population scolaire est éparpillée. En 2003-2004, on
a mis à jour le facteur d’éparpillement de la population
scolaire à l’aide de la technologie du Système d'information
géographique (SIG).
La mesure de l’éparpillement de la population scolaire
comprend :
-
La distance moyenne entre les conseils scolaires, calculée
selon le trajet le plus court entre toutes les écoles d’un
conseil scolaire, et
-
La distance routière moyenne entre le bureau du conseil scolaire
et chaque école du conseil, selon la route la plus courte entre
le bureau du conseil scolaire et chaque école.
L’éparpillement moyen est exprimé sous forme de
moyenne pondérée des deux distances (moyenne de la distance
entre chaque école pondérée à 0,8 et moyenne
de la distance entre le bureau d’un conseil et chaque école
pondérée à 0,2).
| Éparpillement moyen |
Allocation par élève |
| 0 – 14 km |
$0 |
| 14 km et plus |
5,41 $ x (éparpillement moyen -14) |
Seuls les conseils dont l’éparpillement moyen est supérieur
à 14 km seront admissibles au financement en vertu de la composante
d’éparpillement. L’allocation de chacun des conseils
ayant droit à cette composante est déterminée par
la formule suivante :
| Allocation pour éparpillement |
= |
(EQM de 2003-2004) |
x |
(5,41 $ / élève) |
x |
(Facteur d’éparpillement - 14 km) |
La distance d’éparpillement moyenne de chaque conseil est
établie dans une table du règlement relatif au financement
axé sur les besoins des élèves.

La subvention pour programmes d’aide à l’apprentissage
pour 2003-2004 comporte quatre volets :
- Facteurs démographiques
- Alphabétisation des jeunes enfants
- Compétences linguistiques et notions de calcul en dehors d’une
journée d’école
- Élèves à risque (nouveauté pour les années
scolaires 2002-2003 et 2003-2004)
Pour 2003-2004, la Subvention pour programmes d’aide à
l’apprentissage a été majorée suite à
l’augmentation des repères salariaux incluant l’augmentation
de 3 pour cent pour 2002-2003 annoncée en décembre 2002
et l’augmentation additionnelle de 3 pour cent pour 2003-2004. La
Subvention a aussi été majorée pour traduire l’augmentation
des repères de fournitures de classe annoncée en mars 2003.
Un financement de 358 millions de dollars est prévu au titre
de la subvention pour programmes d’aide à l’apprentissage.
Facteurs démographiques
Cette composante de la subvention pour programmes d’aide à
l’apprentissage fournit un financement aux conseils scolaires en
fonction des indicateurs socio-économiques associés aux
élèves présentant un risque élevé d’échec
scolaire. Cette subvention permet aux conseils de dispenser un large éventail
de programmes en vue d’améliorer le rendement scolaire de
ces élèves. Les conseils disposent d’une plus grande
souplesse pour déterminer les programmes et l’appui qu’ils
offriront au moyen de ce financement.
Pour 2002-2003, le financement a été augmenté de
15 millions de dollars suivant les recommandations du Groupe de travail
sur la subvention pour programmes d’aide à l’apprentissage,
lequel s’est réuni au cours de l’automne 2001 pour
examiner diverses options en vue de réviser le mode d’attribution
de cette subvention. Le Groupe de travail a proposé une nouvelle
formule de financement qui utilise des données statistiques plus
récentes et une meilleure méthode de répartition.
Tous les conseils scolaires ont reçu une augmentation de leur
subvention au titre du volet démographique grâce à
cette majoration de 15 millions de dollars.
La portion du volet démographique ajouté en 2002-2003
est déterminée selon les facteurs socio-économiques
suivants selon le recensement de 1996 :
| Indicateur |
Description (recensement
de 1996) |
Pondération |
| Seuil de faible revenu (SFR) |
Le pourcentage de toutes les personnes vivant en dessous du seuil
de faible revenu (SFR). |
4 |
| Faible scolarité |
Le pourcentage de toutes les personnes de 15 ans
ou plus qui ont une scolarité inférieure à la
9e année. |
1 |
| Immigration récente |
Le pourcentage de toutes les personnes qui ont immigré au
Canada entre 1991 et 1996. |
1 |
| Famille monoparentale |
Le pourcentage des familles qui sont des familles
monoparentales. |
1 |
| Origine autochtone |
Le pourcentage de toutes les personnes définissant leur origine
ethnique comme « autochtone ». |
1 |
Modèle de répartition pour la portion ajoutée
en 2002-2003
-
Les écoles sont placées par ordre pour chaque indicateur.
-
Selon leur rang pour les diverses variables, les écoles ont
droit à des unités de financement par élève
suivant l’échelle des unités de financement. Les
40 pour cent des écoles comptant le plus d’élèves
à risques pour une variable donnée reçoivent
des unités de financement. L’échelle des unités
de financement prévoit une augmentation graduelle du montant
par élève selon la proportion des facteurs de risques
dans l’école.
-
Les unités de financement par élève pour chaque
indicateur sont multipliées par l’effectif de l’école
pour donner le total des unités de financement pour l’école
pour cet indicateur. Les unités de financement pour tous les
indicateurs sont ensuite additionnées pour donner le total
des unités de financement pour l’école.
-
Le financement total est réparti entre les écoles
proportionnellement à leurs unités de financement.
| Valeur des unités de financement |
= |
Financement total disponible
Total des unités de financement |
| Financement de l’école |
= |
Unités de financement x Valeur des unités
de financement(aide à l’apprentissage) |
-
Le financement des écoles est additionné pour déterminer
le financement total de chaque conseil scolaire.
Modèle de répartition de la portion ajoutée
en 1998
Les 200 millions de dollars de la composante pour facteurs démographiques,
maintenue des années passées, sont établie en fonction
des indicateurs socio-économiques suivants :
| Indicateur |
Description |
Taux provincial |
| Seuil de faible revenu (SFR) |
Pourcentage de la population qui vit sous le seuil de faible revenu
(SFR).
Le SFR, qui varie d’une collectivité à une autre,
est établi par Statistique Canada. |
13,1 % |
| Faible scolarité |
Pourcentage de toutes les personnes de 15 ans
ou plus qui ont une scolarité inférieure à la
9e année. |
11,5 % |
| Immigration récente |
Pourcentage de la population constitué de personnes qui ont
immigré au Canada de 1988 à 1991. |
3,25 % |
| Statut d’autochtone |
Pourcentage de la population ayant indiqué
« autochtone » comme seule origine ethnique. |
0,7 % |
Le financement est fondé sur :
- les secteurs de dénombrement admissibles du conseil;
- les unités de financement dans ces secteurs; et
- la répartition des unités de financement entre chaque
conseil des secteurs admissibles.
Secteur admissible
Le secteur utilisé aux fins du calcul est un secteur de dénombrement.
Un secteur est admissible lorsque le pourcentage de la population visée
par l’un ou l’autre des quatre indicateurs socio-économiques
représente au moins le double du pourcentage provincial. Le montant
de la subvention qui sera versée à un secteur de dénombrement
jugé admissible selon n’importe lequel des quatre indicateurs
est calculé selon le pourcentage de la population de ce secteur
qui vit sous le SFR.
Unités de financement

Dans certains cas, Statistique Canada n’a pas déterminé
le SFR dans certains secteurs de dénombrement admissibles en raison
d’un faible taux de réponse. Dans ce cas, le calcul des unités
de financement se fait plutôt à partir de la variable de
faible scolarité.
Example:
Données pour le secteur de dénombrement A :
| Nombre d’enfants (moins de 18 ans) |
1 300 |
| % de la population vivant sous le SFR |
11,1% |
| % de la population ayant le statut d’autochtone |
0,1% |
| % de la population de 15 ans et plus ayant moins d’une 9e
année |
24,0% |
| % de la population qui sont des immigrants récents |
5,0% |
Dans cet exemple, le secteur de dénombrement est admissible parce
que le pourcentage de la population ayant une faible scolarité
est le double du pourcentage provincial.
Unités de financement pour le secteur admissible A :

Répartition de l’allocation d’unités
de financement parmi les conseils
Les unités de financement des secteurs de dénombrement
admissibles sont regroupées selon les subdivisions de recensement
(SDR). Les unités de financement d’une SDR sont réparties
parmi les conseils scolaires en fonction des données municipales
de recensement qui précisent la population d’âge scolaire
chez les électeurs francophones et anglophones des écoles
publiques et séparées.
Les unités de financement auxquelles a droit le conseil sont
ensuite converties en montant de subvention selon la formule suivante
:

L’allocation de chaque conseil pour le total de la composante démographique
est indiquée au tableau 5 du règlement sur le financement
axé sur les besoins des élèves pour 2003-2004.
Alphabétisation des jeunes enfants
En 2000-2001, le gouvernement a commencé à accorder un
financement supplémentaire continu en vue d’appuyer l’amélioration
de l’alphabétisation des élèves de la maternelle
à la 3e année.
Le financement de cette composante est réparti en fonction de
la part de chaque conseil de l’effectif de la maternelle à
la 3e année (effectif quotidien moyen). Pour l’année
scolaire 2003-2004, la subvention pour programmes d’aide à
l’apprentissage est de 122 de dollars pour chaque jeune enfant.
Les conseils doivent affecter leurs ressources avant tout aux élèves
qui en ont le plus besoin: les élèves de la 1re à
la 3e année dont les notes sont au niveau 1 (D selon le bulletin
scolaire) ou moins (R selon le bulletin scolaire) et les élèves
de maternelle et du jardin d’enfants qui ont besoin de cours de
rattrapage d’après l’évaluation de leurs capacités
de lecture.
Compétences linguistiques et notions de calcul en dehors d’une
journée d’école
En 2000-2001, une subvention a été ajoutée au financement
des programmes d’aide à l’apprentissage pour aider
les conseils à offrir une aide additionnelle visant à améliorer
les habiletés de lecture, d’écriture et des mathématiques
des élèves qui risquent de ne pas satisfaire aux exigences
du nouveau curriculum et du test de compétences linguistiques de
10e année.
Ces cours ou programmes peuvent être offerts au cours de l’été,
ou durant l’année scolaire en dehors des heures normales
de classe pour :
-
Un cours de formation de base en langue et en mathématiques
pour les élèves de 7e et 8e année pour lesquels
la directrice ou le directeur de l’école régulière
a recommandé un programme de rattrapage en langue et en mathématiques.
-
Un cours ne donnant pas droit à un crédit de formation
de base en langue et en mathématiques pour les élèves
de 9e et 12e année* pour lesquels la
directrice ou le directeur de l’école régulière
a recommandé un programme de rattrapage en langue et en mathématiques.
- Un cours de formation de base en langue et en mathématiques
pour adultes, à l’intention des parents ou tuteurs d’une
ou d’un élève de n’importe quelle année
d’études pour lequel la directrice ou le directeur de l’école
régulière a recommandé un programme de rattrapage
en langue et en mathématiques.
À compter de 2001-2002, le financement par élève
au titre de cette composante est passé de 2 294 de dollars à
4 843 de dollars par effectif quotidien moyen, de sorte qu’une classe
de dix élèves correspond au coût moyen d’un
enseignant ou d’une enseignante en éducation permanente.
Cette augmentation touche les programmes d’été ainsi
que les programmes donnés en dehors des heures normales de classe.
En 2002-2003, cette composante a été augmentée à
4 980 de dollars par effectif quotidien moyen en raison de l’augmentation
des salaires repères. En 2003-2004, cette composante sera encore
accrue à 5 275 de dollars suite aux augmentations supplémentaires
apportées aux salaires repères.
Le financement du transport pour les élèves inscrits aux
programmes de formation de base en langue et en mathématiques dispensés
pendant l’été est assuré selon la formule suivante
:
2003-2004 subvention de transport du conseil
2003-2004 EQM des élèves du conseil |
x |
EQM cours de rattrapage d’été – form.
de base langue et mathématiques - 7e à 12e année |
x |
3 |
Dans le cadre des allocations pour les installations destinées
aux élèves, des fonds pour le fonctionnement et la réfection
des écoles sont également fournis pour les élèves
de la 7e à la 12e année qui suivent des programmes d’été
de formation de base en langue et en mathématiques.
* Les règlements relatifs à l’effectif
quotidien moyen ont été modifiés afin de spécifier
que les élèves de 11e et de 12e année
sont admissibles à s’inscrire, sur recommandation du directeur
de l’école, à des programmes de ratrapage en compétences
linguistiques et en mathématiques dispensées en dehors d’une
journée d’école. Étés 2003
et 2004
Le financement de ces programmes élargis de formation de base
en langue et en mathématiques sera aussi offert, en été
2003 et 2004, pour les élèves à risque de la 7e à
la 12e année et leurs parents. Le financement du transport des
élèves participant à ces programmes durant l’été
2003-2004 continuera d’être assuré au niveau plus élevé
de financement fourni en 2000-2001.
Élèves à risque
En se fondant sur le rapport du Groupe d’étude sur les
élèves à risque, le gouvernement a affecté
un montant de 50 millions de dollars pour ajouter une nouvelle composante
à la Subvention pour programmes d’aide à l’apprentissage
afin d’améliorer les résultats des élèves
à risque de la 7e à la 12e année en 2003-2004. La
nouvelle composante Élèves à risque aidera les élèves
qui risquent de ne pas atteindre leurs objectifs d’étude,
afin d’améliorer l’enseignement et l’apprentissage
des compétences linguistiques et des notions de calcul, de faire
croître le nombre d’élèves réussissant
le test de compétences linguistiques de la 10e année et
d’accroître les occasions pour les élèves de
participer à un programme école-travail couronné
de succès.
Les conseils scolaires se verront allouer un financement en fonction
d’un nombre de facteurs pondérés. La première
tranche de 20 pour cent du financement (10 millions de dollars) appuiera
les coûts liés à un poste de coordonnateur consacré
du secteur “à risque” de chaque conseil. Cette portion
du financement sera distribuée également (138 900 de dollars)
en chaque conseil scolaire. Cette subvention de base destinée aux
coordonnateurs du secteur “à risque” est versée
à chacun des conseils en 2002-2003.
Le solde de la subvention (40 millions de dollars) sera réparti
en fonction des facteurs suivants :
-
Effectif : 37 pour cent (18,5 millions de dollars) - basé
sur l’effectif de la 7e à la 12e année;
-
Démographique : 20 pour cent (10 millions de dollars) - basé
sur les facteurs socio-économiques associés à
la réussite scolaire (avec les mêmes facteurs utilisés
pour répartir les 15 millions de dollars ajoutés aux
facteurs démographiques de la SPAA en 2002-2003);
-
Éparpillement : 10 pour cent (5 millions de dollars) - coûts
des programmes plus élevés pour les écoles très
éparpillées (avec le même facteur utilisé
pour l’allocation pour les conseils ruraux ou éloignés);
-
Transport : 3 pour cent (1,5 million de dollars) - basé sur
l’allocation pour le transport des conseils en 2003-2004; et
-
Renouvellement technologique : 10 pour cent (5 millions de dollars)
- basé sur l’effectif de la 7e à la 12e année.
Le facteur d’éparpillement des écoles de l’allocation
permettra aux petits conseils, aux conseils situés hors des villes
et aux conseils français de recevoir un plus grand pourcentage
de la subvention pour répondre à leurs coûts plus
élevés.
Le facteur démographique fera en sorte que les conseils scolaires
ayant un pourcentage plus élevé de facteurs de risques (des
conseils urbains, pour la plupart) recevront eux aussi un pourcentage
plus élevé de la subvention.
Tel que l’a recommandé le Groupe d’étude sur
les élèves à risque, deux groupes d’experts
en compétences linguistiques et en mathématiques (l’un
composé d’anglophones, l’autre de francophones) et
un groupe travail sur les voies d’accès ont été
constitués pour formuler des recommandations sur les programmes
éprouvés à l’intention des élèves
à risque.
Les conseils devront soumettre des “plans d’action”
fondés sur ces rapports relativement à l’utilisation
de leur allocation et déposer leurs rapports concernant leurs dépenses
et leurs activités auprès du ministère de l’Éducation
au courant de l’année scolaire. Un plan faisant état
des dépenses prévues relativement aux besoins et signé
par le directeur de l’éducation sera exigé en octobre
2003. Le directeur de l’éducation devra remettre un rapport
détaillé d’ici juin 2004.

Un financement de 156 millions de dollars est prévu au titre de
la subvention pour l’éducation permanente et autres programmes.
Pour 2003-2004, la Subvention pour l’éducation permanente
et autres programmes a été majorée suite à
l’augmentation des repères salariaux incluant l’augmentation
de 3% pour 2002-2003 annoncée en décembre 2002 et l’augmentation
additionnelle de 3% pour 2003-2004. La Subvention a aussi été
majorée en fonction de l’augmentation des repères
de fournitures de classe annoncée en mars 2003.
Cette subvention appuie la prestation des cours de jour pour adultes
et des programmes d’éducation permanente tels que les programmes
de français langue seconde ou d’anglais langue seconde pour
adultes, les programmes de langue autochtone pour adultes, les crédits
ouvrant droit à un diplôme pour adultes, les cours par correspondance
et l’apprentissage autonome.
Un financement est fourni pour les cours de transition ou de liaison
facilitant le transfert des élèves entre les cours théoriques
et appliqués au palier secondaire, ainsi que pour les cours donnant
droit à des crédits partiels tel que le permet la réforme
des écoles secondaires. La subvention fournit les fonds nécessaires
pour les cours que doivent suivre les élèves du palier secondaire
qui souhaitent changer de type de cours conformément à la
section 5.6 de la publication du ministère Les écoles
secondaires de l’Ontario, de la 9e à la 12e
année – Préparation au diplôme d’études
secondaires de l’Ontario, 1999.
Ce financement appuie la prestation de cours valant un crédit
aux élèves d’école secondaire pendant l’été
ou à l’extérieur des heures de classes (par exemple,
en soirée).
Le financement est également accordé aux programmes de
langues internationales pour les élèves du palier élémentaire.
La subvention pour les langues internationales accordée aux conseils
scolaires qui offrent des programmes approuvés d’enseignement
des langues internationales dans une langue autre que le français
ou l’anglais est fondée sur un taux de 41 de dollars par
heure d’enseignement en classe lorsque le nombre moyen d’élèves
par classe est d’au moins 25 élèves pour le conseil.
Lorsque le nombre moyen d’élèves par classe est inférieur
à 25 élèves pour le conseil qui offre ce programme,
la subvention de 41 de dollars par heure d’enseignement en classe
est réduite d’un dollar pour chaque élève en
dessous de 25.
Le financement au titre de l’éducation permanente et des
programmes de cours d’été correspond toujours à
2 429 de dollars par EQM (excluant les élèves à l'égard
desquels des droits sont payables en vertu du règlement sur les
droits de scolarité).
Le financement pour les élèves des écoles de jour
âgés de 21 ans est de 2 429 de dollars par EQM. Les composantes
pour le fonctionnement des écoles et pour la réfection des
écoles (dans le cadre de la subvention pour les installations destinées
aux élèves) sont versées pour ces élèves
de même que pour les élèves inscrits au programme
de cours d'été et à des cours de l’éducation
permanente de jour ouvrant droit à un crédit.
Reconnaissance des acquis (RDA)
La reconnaissance des acquis pour les étudiants adultes est un
processus officiel d’évaluation et de reconnaissance menée
sous la direction de la directrice ou du directeur et par lequel la directrice
ou le directeur peut accorder des crédits d’études
secondaires aux étudiants adultes. À partir de 2003-2004,
le financement s’appliquera aux services de reconnaissance des acquis
offerts aux étudiants adultes qui sont inscrits auprès du
conseil et qui veulent suivre des cours crédités afin d’obtenir
leur diplôme d’études secondaires de l’Ontario.
Les services liés à la reconnaissance des acquis qui sont
financés sont les suivants :
-
100 de dollars pour une reconnaissance scolaire individuelle pour
des crédits de 9e et 10e années
(maximum d’une reconnaissance par étudiant adulte au
cours d’une année scolaire) ;
-
100 de dollars pour une reconnaissance d’équivalence
scolaire individuelle pour des crédits de 11e et
12e années (maximum d’une reconnaissance par
étudiant adulte au cours d’une année scolaire)
;
-
300 de dollars pour chaque reconnaissance de défi complétée
relativement à un cours crédité entier de 11e
ou 12e année, qu’il soit réussi ou
non.
Les conseils scolaires sont financés en fonction de leurs rapports
relativement à ces activités de reconnaissance.

La subvention visant les qualifications et l’expérience
du personnel enseignant permet d’assumer les coûts de la rémunération
du personnel enseignant, en reconnaissant que les coûts salariaux
varient selon les qualifications et l’expérience.
Pour 2003-2004, la Subvention visant les qualifications et l’expérience
du personnel enseignant a été majorée suite à
l’augmentation des repères salariaux incluant l’augmentation
de 3% pour 2002-2003 annoncée en décembre 2002 et l’augmentation
additionnelle de 3% pour 2003-2004. La Subvention a aussi été
majorée en fonction de l’augmentation des repères
de fournitures de classe annoncée en mars 2003.
La somme de 628 millions de dollars est prévue pour la subvention
visant les qualifications et l’expérience du personnel enseignant,
dont 82 millions de dollars pour la composante Aide spéciale au
titre de la charge moyenne de crédit par élève.
La subvention visant les qualifications et l’expérience
du personnel enseignant est versée aux conseils dont les enseignantes
et les enseignants, en raison de leurs qualifications et expérience,
touchent des salaires supérieurs au niveau servant au calcul de
la subvention de base.
La subvention par élève de l'élémentaire
est calculée selon la formule suivante :

La subvention par élève du secondaire est calculée
selon la formule suivante :

Matrice relative au traitement des enseignantes et des enseignants
| Qualifications et Expérience* |
D |
C |
B |
A1 |
A2 |
A3 |
A4 |
| 0 |
0,5788 |
0,5788 |
0,5788 |
0,6229 |
0,6487 |
0,7081 |
0,7449 |
| 1 |
0,6127 |
0,6127 |
0,6127 |
0,6540 |
0,6864 |
0,7502 |
0,7926 |
| 2 |
0,6332 |
0,6332 |
0,6332 |
0,6989 |
0,7318 |
0,7969 |
0,8432 |
| 3 |
0,6523 |
0,6523 |
0,6523 |
0,7416 |
0,7743 |
0,8442 |
0,8925 |
| 4 |
0,7149 |
0,7149 |
0,7149 |
0,7814 |
0,8158 |
0,8953 |
0,9443 |
| 5 |
0,7698 |
0,7698 |
0,7698 |
0,8234 |
0,8606 |
0,9435 |
0,9975 |
| 6 |
0,8225 |
0,8225 |
0,8225 |
0,8655 |
0,9042 |
0,9866 |
1,0473 |
| 7 |
0,8694 |
0,8694 |
0,8694 |
0,9073 |
0,9472 |
1,0363 |
1,0997 |
| 8 |
0,8900 |
0,8900 |
0,8900 |
0,9485 |
0,9876 |
1,0860 |
1,1512 |
| 9 |
0,9154 |
0,9154 |
0,9154 |
1,0025 |
1,0411 |
1,1534 |
1,2026 |
| 10 |
0,9667 |
0,9667 |
0,9667 |
1,0451 |
1,0989 |
1,2136 |
1,2949 |
| * Source : Formulaire A des données,
31 janvier 1998, et Formulaire A, 31 janvier 1998, fournis à
la Commission des relations de travail en éducation. |
La matrice relative au traitement prévoit un repère de
54 079 de dollars pour les salaires du personnel enseignant et exclut
les conseillères et conseillers pédagogiques ainsi que la
composante administrative des fonctions des directrices et directeurs
d’école et des directrices adjointes et directeurs adjoints.
Ces éléments doivent donc être exclus de la grille
ordinaire du conseil pour le calcul de la subvention visant les qualifications
et l’expérience. Le personnel enseignant qui participe aux
programmes AAS, niveau 4, est également exclu de la grille de distribution
du conseil, car les coûts d’enseignement de ces programmes
sont financés au moyen du financement pour l’enfance en difficulté
et les élèves qui participent à ces programmes ne
sont pas comptés comme des élèves par le conseil.
La distribution des enseignantes et enseignants en date du 31 octobre
2003 doit servir au calcul de la subvention visant les qualifications
et l’expérience du personnel enseignant de 2003-2004. Si
la catégorie de qualification à laquelle appartient une
enseignante ou un enseignant est changée après le 31 octobre
2003 et que le changement, aux fins de l’établissement des
salaires, est rétroactif à octobre 2003 ou à une
date antérieure, la nouvelle catégorie de qualifications
est utilisée pour le calcul.
Le financement axé sur les besoins des élèves tient
compte de l’expérience réelle des enseignantes et
des enseignants et garantira que les demandes relatives à la subvention
visant les qualifications et l’expérience du personnel enseignant
sont uniformes en reconnaissant les années partielles d’expérience
en enseignement. Les conseils doivent placer les enseignantes et enseignants
sur la grille d’expérience en arrondissant l’expérience
d’une année partielle au nombre entier d’années
d’expérience le plus près.
Aide spéciale au titre de la charge moyenne de crédits
par élève
Cette composante de la subvention visant les qualifications et l’expérience
du personnel enseignant affecte des fonds au palier secondaire lorsque
la charge moyenne des élèves du palier secondaire dépasse
7,2 crédits par élève. L’aide spéciale
est fournie à l’égard de charges moyennes pouvant
aller jusqu’à 7,5 crédits par élève.
Cette aide spéciale est calculée comme suit :
| (Nombre moyen de crédits de palier secondaire par élève
pour le conseil pendant l’année scolaire 2002-2003 [jusqu’à
concurrence de 7,5] - 7,2)/ 7.2 |
x |
3 194$ pour les titulaires de classe et le temps de préparation |
x |
EQM de jour des écoles secondaires pour 2003-2004 (excluant
les élèves de 21 ans et plus) |
Aux fins du calcul du nombre moyen de crédits par élève
du palier secondaire, on comptera un équivalent de 8 crédits
pour un élève d’un programme secondaire d’éducation
de l’enfance en difficulté inscrit à temps plein dans
des programmes ne donnant pas droit à des crédits.
Cours de rattrapage de 220 heures pour les élèves
à risque
Les élèves débutant un programme d’études
secondaires avec des connaissances et des aptitudes inférieures
à celles qui sont requises pour réussir le programme de
la 9e année pourront profiter de cours de rattrapage dans les matières
essentielles et obligatoires que sont le français, l’anglais,
les mathématiques et/ou les sciences. De façon similaire,
les élèves de la 10e année pourront bénéficier
de la possibilité de consolider leurs connaissances et compétences
en anglais, en français, en mathématiques et/ou en sciences.
Les cours définis dans les écoles secondaires de l’Ontario,
de la 9e à la 12e année : préparation au diplôme
d’études secondaires de l’Ontario, 1999, comme étant
des cours élaborés à l’échelon local
donnant droit à des crédits obligatoires permettent aux
élèves d’obtenir un crédit dans chacune des
matières suivantes : langues, mathématiques et sciences.
Les élèves peuvent également consolider leurs connaissances
et compétences au moyen de cours donnant droit à des crédits
optionnels élaborés localement.
Certains élèves pourront profiter de l’occasion pour
améliorer et consolider leurs compétences en français,
en anglais, en mathématiques et en sciences en suivant un cours
de 220 heures, plutôt que 110 heures, choisi parmi les cours élaborés
à l’échelon local donnant chacun droit à un
crédit obligatoire ou optionnel; ce cours pourra être réparti
sur une base quotidienne au cours de l’année scolaire. Le
cours de 220 heures donnera droit à un seul crédit aux fins
de notation des progrès des élèves.
Les formulaires de rapport des conseils en matière de financement
ont été modifiés de sorte que les cours de 220 heures
élaborés à l’échelon local donnant chacun
droit à un crédit obligatoire pourront être calculés
comme deux crédits dans le calcul du nombre de crédits par
élève conformément à la composante Aide spéciale
au titre de la charge moyenne de crédits par élève
de cette subvention.

Cette subvention fournit à tous les conseils scolaires un niveau
équitable de fonds pour appuyer l’apprentissage des élèves
jusqu’à la 3e année.
Pour 2003-2004, la Subvention pour l’apprentissage durant les
premières années d’études a été
majorée suite à l’augmentation des repères
salariaux incluant l’augmentation de 3% pour 2002-2003 annoncée
en décembre 2002 et l’augmentation additionnelle de 3% pour
2003-2004. La Subvention a aussi été majorée en fonction
de l’augmentation des repères de fournitures de classe annoncée
en mars 2003.
Un financement de 12 millions de dollars est prévu au titre de
la subvention pour l’apprentissage durant les premières années
d’études.
Les fonds versés sont établis de la même façon
pour les élèves inscrits en maternelle que pour les autres
élèves, au moyen de la subvention de base, des subventions
à des fins particulières et des subventions pour les installations
destinées aux élèves. Le financement pour les élèves
de maternelle se fonde sur 0,5 EQM
Les conseils qui n’offrent pas de programme de maternelle reçoivent
une subvention pour l’apprentissage durant les premières
années d’études de 726 de dollars par élève
selon l’effectif du jardin d’enfants à la 3e année.
La subvention pour l’apprentissage durant les premières années
d’études a été établie à un niveau
équivalant au financement moyen qu’un conseil recevrait s’il
offrait la maternelle.
En règle générale, les conseils qui offrent la
maternelle ne pourront demander la subvention pour l’apprentissage
durant les premières années d’études. Cependant,
dans certains cas, les conseils qui offrent la maternelle sur une partie
seulement de leur territoire pourront demander la subvention pour le reste
du territoire. Le ministère a établi la formule suivante
pour aider les conseils qui veulent appuyer l’apprentissage durant
les premières années d’études de la façon
qui répond le mieux aux besoins locaux :
| 726 $ |
x |
EQM du conseil (Jardin d'enfant à 3e année) |
- |
EQM de maternelle |
x |
Allocation par élève de l’élémentaire
en 2003-2004 |
L’allocation par élève de palier élémentaire
du conseil pour 2003-2004 comprend du financement au titre de :
-
la subvention de base;
-
les subventions à des fins particulières, à
l’exclusion de la subvention pour l’apprentissage durant
les premières années d’études; l’éducation
permanente et autres programmes; de la composante de formation de
base en langue et en mathématiques en dehors d’une journée
d’école de la subvention pour les programmes d’aide
à l’apprentissage; de la subvention pour le français
langue seconde pour les programmes de base et les programmes intensifs;
-
les subventions pour les installations destinées aux élèves,
à l’exclusion des montants alloués à la
dette, à la réfection des écoles et aux nouvelles
places.
Aux fins du calcul de cette subvention, les élèves de
maternelle et de jardin d’enfants inscrits dans un programme combiné
sont comptés comme des élèves à mi-temps.

La subvention pour le transport des élèves est versée
aux conseils scolaires pour leur permettre de financer les coûts
du transport des élèves, y compris le transport des élèves
ayant des besoins particuliers, entre leur domicile et l’école
ou entre écoles.
Un financement de 652 millions de dollars est prévu au titre
de la subvention pour le transport des élèves.
Pour l’année 2003-2004, le gouvernement a approuvé
une somme supplémentaire de 20 millions de dollars en financement
des services de transport pour tous les conseils en reconnaissance de
la tension de coûts reliés à la prestation de services
de transport. Il s’agit d’une hausse du financement de 3,32
pour cent qui constitue, avec les 20 millions de dollars de financement
supplémentaire en matière de transport octroyés en
2002-2003, environ la moitié de la mise à jour du repère
recommandée par le Groupe d’étude sur l’égalité
en matière d’éducation à l’égard
du transport des élèves.
Les conseils scolaires dont l’effectif augmentera en 2003-2004
recevront une augmentation proportionnelle de leur subvention pour le
transport. Le financement des conseils scolaires dont les effectifs diminuent
ne sera pas réduit; ils recevront plutôt une allocation pour
l’année scolaire 2002-2003 en plus d’une augmentation
de 3,32 pour cent.
Le ministère poursuit son travail avec le Comité d’étude
du transport des élèves relativement à l’élaboration
d’une nouvelle subvention pour le transport. Ces mesures destinées
à accroître la subvention de base en matière de transport
en 2003-2004 ont été entreprises pour reconnaître
l’importance de donner accès à un financement accru
aux conseils scolaires afin d’appuyer le nouveau modèle en
matière de transport en 2004-2005.
Subvention pour le transport
Pour les conseils scolaires ayant une baisse de leur effectif, c’est-à-dire
les conseils dont l’EQM de jour pour 2003-2004 est inférieur
à l’EQM de jour pour 2002-2003 :
Subvention pour le transport |
= |
Subvention pour le transport de 2002- 2003 moins les dépenses
de 2002- 2003 pour le transport des élèves des écoles
provinciales |
x |
1,0332 |
Pour les conseils scolaires ayant une augmentation de leur effectif,
c’est-à-dire les conseils dont l’EQM de jour pour 2003-2004
est supérieur à l’EQM de jour pour 2002-2003 :
Subvention pour le transport |
= |
Subvention pour le transport de 2002-2003 moins
les dépenses pour le transport des écoles provinciales |
x |
1,0332 |
x |
EQM de
jour pour 2003-2004
EQM de jour pour 2002-2003 |
Financement pour le transport des élèves des écoles
provinciales
Ce financement est accordé en fonction des dépenses du
conseil en 2003-2004 qui sont approuvées par le ministre pour le
transport des élèves des écoles provinciales.
Financement des services de transport pour les cours d’été
Une allocation supplémentaire à titre du transport est
incluse dans la Subvention pour programme d’aide à l’apprentissage
en ce qui a trait aux programmes d’appoint en compétences
linguistiques et mathématiques. Veuillez vous référer
à cette section du présent document pour voir de quelle
façon la répartition des subventions est calculée.

En 2002-2003, le gouvernement a apporté une amélioration
à la formule de financement axé sur les besoins des élèves
pour aider les conseils scolaires qui font face à une baisse d’effectifs.
Un financement de 36 millions de dollars a été prévu
au titre du redressement pour la baisse des effectifs en 2002-2003.
Comme une grande partie des recettes des conseils scolaires provenant
des subventions de la formule de financement axé sur les besoins
des élèves est calculée en fonction des effectifs,
les conseils qui accusent une baisse d’effectifs voient également
leurs recettes diminuer. C’est là une conséquence
appropriée, puisque les conseils n’ont plus besoin d’avoir
le même nombre d’enseignants et d’autres soutiens lorsqu’ils
ont moins d’élèves.
Cependant, les dépenses des conseils scolaires ne diminuent pas
de manière strictement proportionnelle à la baisse des effectifs.
Certains coûts peuvent être redressés facilement. Par
exemple, les dépenses pour le personnel enseignant en classe peuvent
être réduites en modifiant l’organisation des classes
pour tenir compte des effectifs réduits. Mais d’autres dépenses
ne peuvent être modifiées aussi facilement. Pour cette raison,
le gouvernement a présenté le Redressement pour baisse des
effectifs.
Le gouvernement a aussi accepté les recommandations du Groupe
d’étude sur l’égalité en matière
d’éducation de prolonger le Redressement pour baisse des
effectifs pour une période d’une année. Cette prolongation
commencera avec l’année scolaire 2004-2005.
Pour 2003-2004, un financement total de 119 millions de dollars est
prévu pour le Redressement pour baisse d’effectif.
Redressement pour baisse des effectifs en 2003-2004
Le gouvernement injectera 5 millions de dollars supplémentaires
en 2004-2005 afin de prolonger la période de redressement pour
baisse des effectifs, la faisant passer de deux à trois ans. Les
conseils qui connaissent une baisse des effectifs en 2002-2003 recevront
un financement pendant trois ans, et non pas deux ans, afin d’assurer
leur passage harmonieux vers une structure à coûts réduits.
| |
2002–2003
(en millions $) |
2003–2004
(en millions $) |
| Redressement pour baisse des effectifs
de 2002-2003 |
36 $ |
|
| 2e année du redressement pour baisse
des effectifs de 2002-2003 |
|
18 $ |
| Redressement pour baisse des effectifs
de 2003-2004 |
|
101 $ |
| Total |
36 $ |
119 $ |
En 2003-2004, le redressement est calculé comme suit :
A. 50 pour cent du Redressement pour baisse des effectifs de 2002-2003
du conseil scolaire, plus
B. Le Redressement pour baisse des effectifs de 2003-2004 du conseil
scolaire calculé de la façon suivante :
-
Déterminer la diminution des recettes de fonctionnement entre
2002-2003 et 2003-2004, à l’exclusion de l’effet
des nouvelles affectations ajoutées au financement axé
sur les besoins des élèves en 2003-2004 (A dans la formule
suivante).
A = B - C
Lorsque :
B = Le total des recettes de fonctionnement de 2002-2003
(à l’exclusion des allocations non touchées par
l’effectif*)
C = Le total des recettes de fonctionnement de 2003-2004
(à l’exclusion des allocations non touchées par
les effectifs** et les nouvelles affectations***).
-
Calculer la réduction des dépenses que le conseil devrait
pouvoir réaliser en raison de la baisse des effectifs (D).
Cela équivaut à 58 pour cent du pourcentage de la baisse
d’effectifs appliqué aux recettes de fonctionnement de
2002-2003.
D = (58% du taux de la baisse d’effectifs) x B
-
Lorsque les recettes ont diminué, déterminer le montant
de la baisse des recettes de fonctionnement dépassant la réduction
prévue des dépenses du conseil (E). (Un conseil est
admissible au redressement pour baisse des effectifs uniquement si
la baisse de ses recettes de fonctionnement est plus importante que
la réduction prévue des dépenses).
E = A – D
-
Appliquer un facteur de mesure (G) pour déterminer le redressement
pour baisse des effectifs (F). Le facteur de mesure tient compte du
fait que, plus la baisse d’effectifs est importante, plus il
est difficile de redresser les dépenses.
Multiplier le résultat du calcul précédent
par le facteur de mesure.
F = G x E
* Pour 2002-2003, les allocations exclues étaient
l’AAS, la Subvention visant les qualifications et l’expérience
du personnel enseignant, la Subvention pour l’éducation permanente
et autres programmes, les composantes de démographie et de compétences
linguistiques et en mathématiques en dehors d’une journée
d’école de la Subvention pour les programmes d’aide à
l’apprentissage, ainsi que toutes les composantes de la Subvention
pour l’enseignement des langues, à l’exclusion du français,
langue première, le Redressement pour baisse des effectifs et la
Subvention pour le transport.
** Pour 2003-2004, les allocations exclues sont les mêmes que celles
pour 2002-2003.
*** Les recettes de fonctionnement de 2003-2004 excluent aussi les nouvelles
affectations. Le tableau qui suit donne des exemples de facteurs
d’évaluation qui ont été établis pour
trois différentes fourchettes de baisse d’effectifs :
Fourchette du pourcentage de la baisse des effectifs |
Facteur de mesure pour la fourchette de baisse des
effectifs |
| jusqu’à 0,25 % |
0,5 |
| de 0,25 % à 1,5% |
1 |
| plus de 1,5 % |
1.5 |
Le tableau qui suit donne des exemples de facteurs de mesure pour des
pourcentages précis de baisse d’effectifs.
Pourcentage de baisse d’effectifs |
Facteur |
Pourcentage de baisse d’effectifs |
Facteur |
Pourcentage de baisse d’effectifs |
Facteur |
| 0,1% |
0,50000 |
1,1% |
0,88636 |
2,1% |
1,08333 |
| 0,2% |
0,50000 |
1,2% |
0,89583 |
2,2% |
1,10227 |
| 0,3% |
0,58333 |
1,3% |
0,90385 |
2,3% |
1,11957 |
| 0,4% |
0,68750 |
1,4% |
0,91017 |
2,4% |
1,13542 |
| 0,5% |
0,75000 |
1,5% |
0,91667 |
2,5% |
1,15000 |
| 0,6% |
0,79167 |
1,6% |
0,95313 |
2,6% |
1,16346 |
| 0,7% |
0,82143 |
1,7% |
0,98529 |
2,7% |
1,17593 |
| 0,8% |
0,84375 |
1,8% |
1,01389 |
2,8% |
1,18750 |
| 0,9% |
0,86110 |
1,9% |
1,03947 |
2,9% |
1,19828 |
| 1,0% |
0,87500 |
2,0% |
1,06250 |
3,0% |
1,20833 |
Pour déterminer le facteur de mesure (G) d’un conseil qui
fait face à une baisse d’effectifs, appliquer la formule
suivante (jusqu’à cinq décimales) :
| H |
= |
1 |
- |
2003-2004 EQM de jour
du conseil
2002-2003 EQM de jour du conseil |
Remarque : L’EQM de jour des écoles comprend les élèves
de la maternelle à la 12e année du conseil, à l’exclusion
des élèves de 21 ans et plus.
Si le chiffre H ne dépasse pas 0,0025, le facteur de mesure est
0,5.
Si le chiffre H est supérieur à 0,0025 mais égal
ou inférieur à 0,015, le facteur de mesure est calculé
ainsi :
| G |
= |
(H - 0.0025) + 0.00125 H |
Si le chiffre H est supérieur à 0,015, le facteur de mesure
est calculé ainsi :
| G |
= |
1.5 (H - 0.015) + 0.01375 H |
Le tableau qui suit donne un exemple du calcul du redressement pour baisse
des effectifs :
| |
Exemple - conseil fictif |
millions $ |
| Ligne |
|
2001–2002 |
2002–2003 |
2003–2004 |
| 1 |
% de baisse des effectifs |
|
2,0% |
2,2% |
| 2 |
Recettes de fonctionnement |
300,00 |
295,32 |
290,25 |
| 3 |
Baisse des recettes de fonctionnement |
|
4,68 |
5,07 |
| 4 |
Prévisions de la réduction des dépenses
(58 % x % baisse des effectifs x recette de fonctionnement de l’année
précédente) [58% x ligne 1 x ligne 2 de l’année
précédente] |
|
3,48 |
3,77 |
| 5 |
Baisse des recettes de fonctionnement moins réduction des
dépenses
[ligne 3 - ligne 4] |
|
1,20 |
1,30 |
| 6 |
Facteur de mesure (Voir tableau à la page XX) |
|
1,06250 |
1,10227 |
| 7 |
Redressement pour la première année [produit des lignes
5 et 6] |
|
1,28 |
1,43 |
| 8 |
Redressement pour la deuxième année
[50% de la ligne 7 de l’année précédente] |
|
|
0,64 |
| 9 |
Redressement pour la troisième année
[sera déterminé en fonction du règlement en matière
de subvention pour 2004-2005] |
|
|
|
| 10 |
Total du redressement pour baisse des effectifs [somme des lignes
7, 8 et 9] |
|
1,28 |
2,07 |
| Remarque : Pour chaque année, les
recettes de fonctionnement excluent l’AAS, la Subvention visant
les qualifications et l’expérience du personnel enseignant,
la Subvention pour l’éducation permanente et autres programmes,
les composantes de démographie et de compétences linguistiques
et en mathématiques en dehors d’une journée d’école
de la Subvention pour les programmes d’aide à l’apprentissage,
ainsi que toutes les composantes de la Subvention pour l’enseignement
des langues, à l’exclusion du français, langue
première, le Redressement pour baisse des effectifs et la Subvention
pour le transport. Les recettes de fonctionnement de 2003-2004
excluent aussi les nouvelles affectations. |

Cette subvention à des fins particulières finance les frais
d’administration et de gestion, y compris les frais de fonctionnement
des bureaux des conseils et de leurs installations centrales. Cette subvention
vise à financer les frais de personnel et les dépenses des
conseils, y compris celles qui sont reliées aux agentes et agents
de supervision et à leur personnel de secrétariat. Le financement
comprend quatre volets :
- Conseillères et conseillers scolaires
- Directrices et directeurs de l’éducation; agentes et
agents de supervision
- Administration du conseil scolaire, et
- Multi-municipalités
Pour 2003-2004, la Subvention pour l’administration et la gestion
des conseils scolaires a été majorée suite à
l’augmentation des repères salariaux, incluant l’augmentation
de 3 pour cent pour 2002-2003 annoncée en décembre 2002
et le 3 pour cent additionnel pour 2003-2004.
Un financement de 464 millions de dollars est prévu au titre
de la subvention pour l’administration et la gestion des conseils.
Conseillères et conseillers scolaires
Cette composante, qui est fondée sur le nombre de conseillères
et conseillers, vise à financer les honoraires, dépenses,
frais de réunion et frais de perfectionnement des conseillères
et conseillers (p. ex., conférences). Les montants suivants sont
versés :
| 5 000 $ |
x |
nombre de conseillères ou conseillers
(y compris la présidente ou le président) pour les honoraires |
| 5 000 $ |
x |
nombre de conseillères ou conseillers
(y compris la présidente ou le président) pour les frais
de déplacement, les dépenses, le perfectionnement professionnel
et les autres coûts |
| 10 000 $ |
|
par conseil pour les honoraires additionnels
de la présidente ou du président et de la présidente
adjointe ou du président adjoint |
| 5 000 $ |
|
par conseil pour les frais de déplacement
et les dépenses (mais pas les honoraires) des représentantes
et représentants des élèves |
Les frais d’adhésion et les frais de secrétariat
des conseillères et conseillers sont également financés
à même l’enveloppe réservée à
l’administration du conseil si nécessaire.
Directrices et directeurs de l’éducation et agentes et
agents de supervision
La subvention repose sur les coûts visant une directrice ou un
directeur de l’éducation par conseil et un certain nombre
d’agentes et d’agents de supervision en fonction de l’effectif
du conseil. Cette composante vise à financer les salaires et les
avantages sociaux de ce personnel. En plus, cette composante tient compte
des coûts administratifs plus élevés que doivent assumer
certains conseils à faisant appel à l’allocation réservée
aux conseils scolaires éloignés et ruraux de la subvention
pour raisons d’ordre géographique, la composante des facteurs
démographiques de la subvention pour les programmes d’aide
à l’apprentissage et la subvention pour les nouvelles places.
Directrices et directeurs de l'éducation; agentes et
agents de supervision
| |
2003-2004 |
| Montant de base |
443 456 $ |
| Montant par élève pour les 10 000
premiers élèves |
11 $ |
| Montant par élève pour les 10 000
élèves suivants |
16 $ |
| Montant par élève pour le reste
des élèves |
23 $ |
| % de la subvention aux conseils pour raisons d’ordre
géographique (conseils scolaires ruraux et éloignés) |
2% |
| % de la subvention pour programmes d'aide à
l'apprentissage (composante démographique) |
0,5% |
| % de l’allocation pour les nouvelles places |
1% |
Frais d’administration des conseils
Ce volet finance les fonctions administratives des conseils et les frais
de fonctionnement et d’entretien de leurs bureaux et installations.
Tout comme le volet visant les directrices et directeurs de l’éducation
et les agentes et agents de supervision, le volet des frais d’administration
des conseils est établi en tenant compte des coûts administratifs
plus élevés que doivent assumer certains conseils et vise
à couvrir les dépenses et les frais relatifs au personnel
de soutien de la directrice ou du directeur, des agentes et agents de
supervision et, s’il y a lieu, des conseillères et conseillers.
Les montants suivants sont versés :
| Composante des frais d’administration
des conseils |
2003-2004 |
| Montant de base |
84 022 $ |
| Montant par élève |
182 $ |
% de la subvention pour raisons d’ordre
géographique
(conseils scolaires ruraux et éloignés) |
11% |
| % de la subvention pour programmes d’aide
à l’apprentissage (composante démographique) |
0,5% |
| % de l’allocation pour les nouvelles places |
1% |
Aux fins du calcul de la subvention, l’effectif représente
l’EQM de jour du conseil (de la maternelle à la 12e année,
à l’exclusion des élèves de 21 ans et plus).
Composante multi-municipalités
En 2002-2003, une composante a été ajoutée à
l’allocation pour l’administration des conseils pour reconnaître
les frais additionnels des conseils qui doivent traiter avec un grand
nombre de municipalités et autres organismes d’administration
locaux. Les conseils engagent des frais lorsqu’ils traitent avec
les municipalités au sujet des impôts fonciers. Ils doivent
aussi conclure des protocoles ou des ententes avec les organismes locaux
tels la police et les sociétés d’aide à l’enfance.
Un financement supplémentaire est accordé aux conseils
dont le territoire comprend plus de 30 municipalités.
La somme de la composante multi-municipalités se calcule comme
suit :
| Allocation par municipalité
: |
| Nombre de municipalités |
$ pour chaque municipalité |
| De 1 à 30 |
0 $ |
| De 30 à 49 |
500 $ |
| De 50 à 99 |
750 $ |
| De 100 à un nombre plus élevé |
1 000 $ |
Par exemple, un conseil dont le territoire comprend 60 municipalités
aurait droit à :
| pour 30 à 49 municipalités : |
(20 fois 500 $) |
10 000 $ |
| pour 50 à 60 municipalités : |
(11 fois 750 $) |
8 250 $ |
| Total de la somme multi-municipalités |
|
18 250 $ |

La subvention pour les installations destinées aux élèves
comprend trois principales allocations :
- l’allocation pour le fonctionnement des écoles;
- l’allocation pour la réfection des écoles;
- l’allocation pour les nouvelles places.
En 2003-2004, l’allocation pour les installations destinées
aux élèves a été majorée suite à
l’augmentation des repères salariaux, incluant l’augmentation
de 3% pour 2002-2003 annoncée en décembre 2002 et le 3%
additionnel pour 2003-2004.
Un financement de 2,4* milliards de dollars est prévu au titre
des subventions pour les installations destinées aux élèves.
* Ces montants reflètent les projections du ministère
de l’Éducation pour l’année scolaire 2003-2004.
Le financement réel variera au cours de l’année scolaire
en fonction de l’effectif scolaire des conseils et leurs décisions
en matière des programmes. L’allocation pour le
fonctionnement des écoles finance les frais de fonctionnement (c.-à-d.
chauffage, éclairage, entretien et nettoyage) des écoles.
L’allocation pour la réfection des écoles vise à
financer la réparation et la rénovation des écoles.
Enfin, l’allocation pour les nouvelles places permet aux conseils
scolaires de construire de nouvelles écoles ou des annexes s’ils
ont démontré qu’ils utilisent pleinement leurs édifices
scolaires et qu’ils ne peuvent accueillir d’effectif supplémentaire
à moins de disposer de nouveaux locaux. Ces allocations sont calculées
de la façon suivante.
| Subvention pour le fonctionnement
des écoles |
= |
Effectif |
x |
Superficie repère requise par élève |
x |
Facteur de superficie supplémentaire |
x |
Coût repère pour le fonctionnement des écoles
par pi2 |
Plus
subvention complémentaire pour le fonctionnement des écoles* |
*La subvention complémentaire est disponible pour
les écoles offrant un programme ordinaire d’école de
jour (à l’exclusion de l’école de jour pour adultes)
et dont l’effectif n’est pas à son maximum.
| Subvention pour la réfection
des écoles |
= |
Effectif |
x |
Superficie repère requise par élève |
x |
Facteur de superficie supplémentaire |
x |
Coût repère pour la réfection des écoles
par pi2 |
Plus
Subvention complémentaire pour la réfection des écoles*
Plus
Majoration au titre des besoins différés en entretien
(affectée en fonction de la part du conseil sur le total des
besoins dans le système) |
| Subvention pour les nouvelles
places |
= |
Places par rapport à l’effectif dépassant
la capacité |
x |
Superficie repère requise par élèvel |
x |
Coût repère pour la construction de nouvelles écoles
par pi2 |
|
Plus |
| Places par rapport à la pression exercée par l’effectif |
x |
Superficie repère requise par élève |
x |
Coût repère pour la construction de nouvelles écoles
par pi2 |
| Plus |
| Places par rapport à la pression de la transition sur
le capital |
x |
Superficie repère requise par élève |
x |
Coût repère pour la construction de nouvelles écoles
par pi2 |
| Plus |
| Places par rapport au coût prohibitif de réfection |
x |
Superficie repère requise par élève |
x |
Coût repère pour la construction de nouvelles écoles
par pi2 |
| Somme des quatre volets x le facteur
de redressement géographique |
*La subvention complémentaire est disponible pour
les écoles offrant un programme ordinaire d’école de
jour (à l’exclusion de l’école de jour pour adultes)
et dont l’effectif n’est pas à son maximum. Les
facteurs servant à déterminer la subvention pour les installations
destinées aux élèves sont décrits ci-dessous
:
Effecti
| Effectif à l’élémentaire |
Effectif quotidien moyen de jour des élèves de la
maternelle, du jardin d’enfants et de la 1re à la 8e
année. |
| Effectif au secondaire |
Effectif quotidien moyen de jour des élèves de la
9e à la 12e année, à l’exclusion des élèves
de 21 ans et plus. |
| Effectif adulte* |
Effectif quotidien moyen de jour des élèves de 21
ans et plus, plus l’effectif quotidien moyen des élèves
des cours de l’éducation permanente durant le jour ouvrant
droit à un crédit (à l’exclusion des élèves
inscrits à des programmes d’études indépendantes
par correspondance, mais incluant les élèves inscrits
à des programmes d’été) |
* S’applique seulement au calcul des allocations
pour le fonctionnement des écoles et pour la réfection des
écoles. Repères
Superficie requise par élève - élémentaire:
100 pieds carrés (9,29 m2)
Espace pour l’enseignement et les activités auxiliaires
suffisant pour assurer l’exécution efficace des programmes
d’études élémentaires conformément aux
limites imposées à l’effectif moyen des classes en
vertu de la Loi sur l’éducation et permettre la
tenue de programmes d’éducation de l’enfance en difficulté,
d’apprentissage et de langues (p. ex., ALS).
Superficie requise par élève - secondaire
: 130 pieds carrés (12,07 m2)
Espace pour l’enseignement et les activités auxiliaires
suffisant pour assurer l’exécution efficace des programmes
d’études secondaires conformément aux limites imposées
à l’effectif moyen des classes en vertu de la Loi sur
l’éducation et permettre la tenue de programmes d’éducation
de l’enfance en difficulté, d’apprentissage et de langues
(p. ex., ALS).
Superficie requise par élève - adulte :
100 pieds carrés (9,29 m2)
Superficie inférieure à celle qui est prévue pour
le palier secondaire, car moins d’espace est nécessaire pour
l’éducation d’élèves ayant des besoins
particuliers.
Frais de fonctionnement : Le repère
de financement pour l’allocation relative à l’exploitation
des écoles est de 5,44 $ par pied carré (58,56 $ le m2).
Frais de réfection : moyenne pondérée
de 0,64 $ le pied carré et de 0,96 $ le pied carré (6,89
$ et 10,33 $ le m2) pour les écoles de plus et de moins de 20 ans
respectivement.
Frais de construction, élémentaire :
11,00 $ le pied carré (118,40 $ le m2)
Cela représente un coût estimatif de 117 de dollars le
pied carré (1 259 le m2), y compris les droits et taxes, pour la
construction de nouvelles écoles élémentaires, l’ameublement
et l’équipement, amorti sur 25 ans.
Frais de construction, secondaire : 12,00
$ le pied carré (129,17 $ le m2)
Cela représente un coût estimatif de 126 de dollars le
pied carré (1 356 le m2), y compris les droits et taxes, pour la
construction de nouvelles écoles secondaires, l’ameublement
et l’équipement, amorti sur 25 ans.
Facteur de redressement géographique
Un facteur de redressement géographique s’applique à
l’allocation pour les nouvelles places afin de tenir compte de la
variation des frais de construction dans la province. Il se fonde sur
le volet distance de l’allocation aux conseils scolaires ruraux
et éloignés.
Les allocations pour la réfection des écoles et pour le
fonctionnement des écoles ne font pas l’objet d’un
redressement géographique distinct. Le financement axé sur
les besoins des élèves comprend plusieurs subventions à
des fins particulières pour tenir compte des situations inhabituelles
dans lesquelles se trouvent certains conseils. La subvention aux petites
écoles, la subvention aux conseils scolaires ruraux et éloignés
et la subvention pour l’apprentissage durant les premières
années d’études sont calculées compte tenu
des coûts de conciergerie et d’entretien.
Facteur de superficie supplémentaire
Un facteur d'ajustement est appliqué au calcul de l’allocation
pour le fonctionnement des écoles et de la subvention pour la réfection
des écoles. Le facteur de superficie supplémentaire reconnaît
les caractéristiques techniques uniques aux écoles des conseils,
comme les corridors larges, les ateliers de grande dimension et l'espace
des amphithéâtres, ainsi que le besoin d'espace additionnel
occasionné par les programmes d’aide spéciale.
Le facteur est basé sur l'information compilée dans le
Système d'inventaire des installations scolaires. D'autres facteurs
qui reflètent la superficie par place sont calculés pour
les écoles élémentaires et secondaires.
Subvention complémentaire pour refléter un rajustement
de 20 pour 100 des niveaux de capacité
Une subvention complémentaire est également fournie aux
conseils pour le fonctionnement et la réfection des écoles
qui ne fonctionnent pas à pleine capacité. Cette subvention
est calculée pour chaque école qui offre un programme des
écoles ordinaires de jour (à l'exclusion des écoles
de jour pour les adultes). Cette subvention complémentaire, qui
ne doit pas dépasser le montant des recettes provenant de l'effectif
scolaire égal à 20 pour 100 de la capacité de l'école,
augmente les recettes totales pour le fonctionnement et la réfection
des écoles jusqu'à concurrence du montant que l'école
obtiendrait si elle fonctionnait à pleine capacité.
Allocation pour les nouvelles places – Changements en 2001-2002
et 2002-2003
Nouvelles Places – augmentation continue des effectifs
Les conseils qui ne sont pas présentement admissibles au financement
pour les nouvelles places pourraient être admissibles à recevoir
une aide financière en raison des pressions importantes et persistantes
relatives aux effectifs dans certaines écoles.
Un conseil dont le total des effectifs au palier élémentaire
est inférieur à la capacité totale de l’école
élémentaire pourrait recevoir un montant lui permettant
de répondre aux pressions relatives aux effectifs si les données
qui figurent à l’Annexe C des états financiers (financement
complémentaire) indiquent que :
-
l’effectif d’une ou l’autre de ses écoles
élémentaires a dépassé la capacité
de l’école d’au moins 100 élèves
dans chacune des deux années antérieures (soit en 2001-2002
et 2002-2003); et
-
il n’y a pas suffisamment de capacité excédentaire
aux écoles de la région (soit à moins de 8 km
de route) pour rendre le regroupement possible.
Les écoles qui répondent à ces deux critères
seront admissibles à partir de 2003-2004 au financement d’un
nombre de places égal à la moyenne de la différence
entre l’effectif et la capacité de l’école en
2001-2002 et 2002-2003. Ce nombre sera ajouté à la capacité
permanente du conseil utilisée dans le calcul de l’Allocation
pour les nouvelles places de l’année courante, soit 2003-2004.
Cette approche sera aussi utilisée pour les années ultérieures.
Ce niveau de financement sera offert pendant vingt-cinq ans.
De même, un conseil dont le total des effectifs au palier secondaire
est inférieur à la capacité totale de l’école
secondaire pourrait recevoir un montant lui permettant de répondre
aux pressions relatives aux effectifs si les données qui figurent
à l’Annexe C des états financiers (financement complémentaire)
indiquent que :
-
l’effectif d’une ou l’autre de ses écoles
secondaires a dépassé la capacité de l’école
d’au moins 100 élèves dans chacune des deux années
antérieures, soit en 2001-2002 et 2002-2003; et
-
il n’y a pas suffisamment de capacité excédentaire
aux écoles de la région (soit à moins de 32 km
de route) pour rendre le regroupement possible.
Les écoles qui répondent à ces deux critères
seront admissibles à partir de 2003-2004 au financement d’un
nombre de places égal à la moyenne de la différence
entre l’effectif et la capacité de l’école en
2001-2002 et 2002-2003. Ce nombre sera ajouté à la capacité
permanente du conseil utilisée dans le calcul de l’Allocation
pour les nouvelles places de l’année courante, soit 2003-2004.
Cette approche sera aussi utilisée pour les années ultérieures.
Ce niveau de financement sera offert pendant vingt-cinq ans.
Nouvelles places - pressions de transition relatives aux immobilisations
Une subvention pour les nouvelles places est également accordée
aux conseils qui n’ont pas d’école dans certaines parties
de leur territoire.
Certains conseils ont des élèves dans certaines parties
de leur territoire, mais pas d’école dans la région.
Cette situation oblige les parents à choisir soit d’envoyer
leurs enfants par autobus sur plusieurs kilomètres jusqu’à
une école éloignée, soit d’envoyer leurs enfants
à une école plus rapprochée dans un autre conseil
scolaire.
Le financement pour les nouvelles places a été augmenté
pour les conseils qui font face à cette situation. Le nombre de
nouvelles places est établi dans le tableau 8 du règlement
sur le financement axé sur les besoins des élèves
pour 2003-2004. Ces nouvelles places seront financées de la même
façon que les autres allocations pour les nouvelles places. Les
conseils recevront le financement sur une période de 25 ans.
Nouvelles places - utilisation de la réserve pour les
installations destinées aux élèves pour les terrains
des écoles
Les conseils qui reçoivent un financement en vue de répondre
aux pressions soutenues auxquelles font face certaines écoles,
les conseils qui reçoivent un financement au titre des installations
jugées trop coûteuses à réparer et les conseils
qui reçoivent un financement pour répondre aux pressions
de transition relatives aux immobilisations peuvent se servir d’une
partie du financement provenant des réserves pour les installations
destinées aux élèves pour l’acquisition de
terrains. En outre, un conseil qui a besoin d’un emplacement pour
une école afin de répondre aux pressions relatives aux installations
peut se servir d’une partie des réserves pour les installations
destinées aux élèves pour financer une partie ou
la totalité des coûts de l’acquisition d’un emplacement
si ce coût ne constitue pas une dépense immobilière
nette à fin scolaire liée à la croissance, conformément
à la définition proposée à la section E de
la partie IX de la Loi sur l’éducation relativement
aux redevances d’aménagement scolaires.
On peut acquérir des emplacements pour les installations destinées
aux élèves en utilisant le produit de la vente de biens
excédentaires; en se servant des économies provenant des
budgets d’exploitation ; dans le cadre d’une location à
long terme ou d’un partenariat avec les municipalités ou
avec le secteur privé ; ou en imputant des redevances d’aménagement
scolaires en vertu de la section E de la partie IX de la Loi sur l’éducation
et le Règlement de l’Ontario 20/98 tel que modifié.
Réfection des écoles et écoles dont les coûts
de réparation sont prohibitifs
Dans le budget provincial présenté à l’assemblée
législative le 17 juin 2002, le ministre des Finances a fait l’annonce
de deux engagements importants qui aideront les conseils scolaires à
faire face aux besoins de réfection de leurs écoles. Le
financement au titre de la réfection des écoles a été
augmenté de 25 millions de dollars en 2002-2003 afin de permettre
aux conseils d’école d’effectuer les réparations
et les rénovations urgentes. Pour 2003-2004, cette majoration a
été augmentée de 25 millions de dollars additionnels.
Comme c’était le cas du financement de cette allocation en
2002-2003, le montant de 25 millions de dollars pour 2003-2004 est réparti
en fonction des évaluations du ministère face aux besoins
de réfection des écoles pour chacun des conseils basés
sur les renseignements obtenus par l’entremise des rapports sur
l’état des écoles du cadre de responsabilité
de la Subvention pour les installations destinées aux élèves.
Les allocations particulières des conseils d’école
sont établies au tableau 7 du règlement sur le financement
axé sur les besoins des élèves pour 2003-2004.
Le budget provincial de 2002 faisait aussi état d’une nouvelle
initiative pour mesurer, sur une base régulière, les besoins
en matière de réfection pour chaque école de la province.
Un programme de deux ans qui a débuté en 2002-2003 impliquera
des inspections détaillées de chacune des écoles
de la province et la mise en place d’un logiciel spécialisé
de gestion de l’actif pour chaque conseil scolaire. Les renseignements
obtenus au cours de ce processus d’évaluation fourniront
une meilleure information relativement à l’état des
écoles et au besoin en superficie pour l’enseignement spécialisé
exigé par le programme d’enseignement actuel et aideront
au développement d’une stratégie pour répondre
aux problèmes de réfection des écoles à plus
long terme.
En 2002-2003, un changement a été apporté au financement
axé sur les besoins des élèves dans le but de fournir
des ressources aux conseils dont les installations avaient été
jugées trop coûteuses à réparer. Les écoles
dont le coût de réparation est prohibitif pour 2003-2004
sont énumérées dans le tableau 10 du règlement
sur le financement axé sur les besoins des élèves
pour 2003-2004. Afin de calculer l’allocation de nouvelles places,
la capacité d’une école identifiée comme étant
trop coûteuse à réparer sera jugée être
zéro. Un conseil pourra être admissible à du financement
pour remplacer une installation dont les coûts de réparation
sont jugés prohibitifs.
-
S’il n’y a pas suffisamment de places dans les écoles
avoisinantes (8 km de route pour les écoles élémentaires
et 32 km de route pour les écoles secondaires) pour recevoir
les élèves d’une école dont les coûts
de réparation sont prohibitifs, le nombre de places reconnues
pour le financement sera le plus élevé des deux entre
:
- l’effectif moyen de l’école au cours des deux
dernières années (2001-2002 et 2002-2003); ou
- 200 places pour les écoles élémentaires et
500 places pour les écoles secondaires.
Ce niveau de financement sera offert pendant vingt-cinq ans. De plus,
suite à cet engagement financier, les places financées de
cette façon seront ajoutées à la capacité
permanente du conseil utilisée pour déterminer les Allocations
pour les nouvelles places allouées pour l’année courante
(2003-2004).
-
S’il y a suffisamment de places dans les écoles avoisinantes
(8 km de route pour les écoles élémentaires et
32 km de route pour les écoles secondaires) pour recevoir les
élèves d’une école dont les coûts
de réparation sont prohibitifs, l’admissibilité
du conseil au financement annuel pour couvrir le coût de la
construction des nouvelles installations sera déterminée
en comparant l’effectif actuel à la capacité rajustée
du conseil.
Engagements antérieurs en matière d'immobilisations
En janvier 1997, le ministre de l’Éducation et de la Formation
a annoncé un programme d’immobilisations de 650 millions
de dollars pour les exercices 1997-1998 et 1998-1999. En 1999-2000, les
engagements antérieurs en matière d’immobilisations
découlant de ce programme ont été convertis en places
pour les élèves, de sorte que les montants dus aux conseils
puissent être payés selon les mêmes modalités
que l’allocation pour les nouvelles places. La subvention pour les
installations destinées aux élèves offre aux conseils
des fonds qui représentent le coût de financement des engagements
antérieurs sur une période de vingt-cinq ans.
Service de la dette
En 1998, le ministère s’est engagé à fournir
un financement pour couvrir les frais de service de la dette relative
aux immobilisations pour 1998-1999, 1999-2000 et 2000-2001 pour les projets
contractés avant le 15 mai 1998. Ce financement sera prolongé.
Les dispositions visant le financement en permanence d’une grande
partie de la dette relative aux immobilisations n’ont pas encore
été prises. Le personnel du ministère et de l’office
ontarien de financement ont abordé la question avec les conseils
scolaires en vue d’obtenir un financement en permanence sur une
base collective. Ce refinancement devrait être terminé pour
le printemps. Les subventions destinées aux paiements servant les
intérêts de la dette seront alors versées jusqu’à
ce que ladite dette soit retirée.
Transfert d’écoles entre les conseils scolaires
Le règlement sur le financement axé sur les besoins des
élèves pour 2003-2004 prévoit des dispositions relatives
aux écoles transférées d’un conseil à
un autre, afin de favoriser une meilleure utilisation des installations
scolaires existantes. Pourvu que le conseil ait obtenu une approbation
préalable de la ministre, la capacité d’une école
transférée sera établie selon le plus petit de ces
deux chiffres : l’effectif (EQM) et la capacité évaluée
de l’installation. Les transferts doivent répondre aux critères
suivants :
-
le transfert est conforme au plan à long terme du conseil
pour l’aménagement des locaux ;
-
le transfert est à l’avantage des élèves
des deux conseils (par exemple, amélioration des installations;
réduction du temps de transport) ;
-
le transfert résulte en une meilleure utilisation des biens
publics ;
-
le transfert réduit la nécessité pour les conseils
de construire de nouvelles installations scolaires sur leur territoire.
Cette capacité «flottante», qui ne s’applique
qu’au calcul de la subvention pour de nouvelles places, restera
en vigueur jusqu’à ce que le niveau des effectifs de l’école
atteigne la capacité évaluée de l’installation,
après quoi, ce sera la capacité évaluée de
l’installation qui servira au calcul des subventions du conseil.
Plafond de 20 millions de dollars
Pour assurer une transition ordonnée au modèle de financement
axé sur les besoins des élèves, alors que, partout
dans la province, les conseils ont commencé à faire face
aux nombreuses questions qui se faisaient pressantes en matière
de locaux, les allocations pour les nouvelles places avaient été
plafonnées à 20 millions de dollars pour chacun des conseils,
à titre provisoire. Le règlement concernant le financement
axé sur les besoins des élèves comprend des dispositions
prévoyant l’élimination de ce plafonnement. Le plafond
sera éliminé si un conseil peut démontrer qu’il
a commencé les travaux de construction pour des projets d’au
moins 200 millions de dollars depuis la mise en oeuvre du modèle
de financement axé sur les besoins des élèves, en
se servant du volet du rapport sur les nouvelles installations scolaires
du cadre de responsabilité de la subvention pour les installations
destinées aux élèves. Si la cible de 200 millions
de dollars a été atteinte avant le début d’une
année scolaire, le plafond sera éliminé pour cette
année scolaire (par exemple, si la cible est atteinte avant le
1er septembre 2003, le plafond sera éliminé pour l’année
scolaire 2003-2004). La somme qui a été retenue pour les
conseils touchés par le plafond de 20 millions de dollars leur
sera versée sur une période de 25 ans qui débute
durant l’année scolaire au cours de laquelle le plafond est
éliminé.

Les coûts par élève sont généralement
plus élevés pour les très petits conseils scolaires,
habituellement situés dans des régions éloignées
de la province (appelées conseils isolés) ou dans des hôpitaux
pour les enfants. L’allocation pour les administrations scolaires
assure que ces petits conseils scolaires reçoivent un financement.
Cette allocation est autorisée en vertu des règlements relatifs
au financement axé sur les besoins des élèves, mais
les niveaux de financement de ces petits conseils ne sont pas déterminés
par la subvention de base ni par les subventions à des fins particulières
prévues dans les règlements, mais plutôt par le ministère.
Le financement pour les administrations scolaires est fondé sur
les directives en matière de financement qui ont été
modifiées pour tenir compte des coûts particuliers à
l’exploitation de très petites écoles dans des régions
éloignées ou dans des institutions. Dans la mesure du possible,
la formule est fondée sur le financement axé sur les besoins
des élèves et comprend des dispositions pour l’approbation
spéciale du ministère de l’Éducation.

Le modèle de financement axé sur les besoins des élèves
a été mis en oeuvre en 1998-1999, et son implantation s’est
faite graduellement, de sorte que cette année-là, les recettes
des conseils scolaires n’ont pas augmenté ou diminué
de plus de 4 pour cent, selon un calcul effectué sur la base des
dépenses totales de fonctionnement ou des dépenses de fonctionnement
par élève.
En 1999-2000, le financement axé sur les besoins des élèves
prévoyait un financement stable qui visait à faire en sorte
qu’aucun conseil ne verrait ses recettes de fonctionnement diminuer
par rapport à 1998-1999.
En mars 2000, la province a terminé l’instauration du financement
axé sur les besoins des élèves pour les quelques
conseils qui seraient demeurés admissibles au financement au titre
de l’instauration progressive pour 2000-2001 et les années
ultérieures. La conclusion de l’instauration progressive
s’est traduite par un montant ponctuel aux conseils touchés.
Depuis 2000-2001, tous les conseils seront financés en fonction
des mêmes formules de financement axé sur les besoins des
élèves.

Pour l’année scolaire couvrant la période de septembre
à août, le calcul de l’effectif quotidien moyen (EQM)
est fondé sur deux dates durant l’année scolaire :
le 31 octobre et le 31 mars. Le nombre d’élèves à
plein temps ou l’équivalent qui sont inscrits dans les écoles
d’un conseil est établi à 0,5 pour chacune de ces
dates.
Les élèves du jardin d’enfants et de la maternelle
comptent à mi-temps dans le calcul de l’EQM pour 2003-2004,
sauf pour les programmes combinés de maternelle et de jardin d’enfants.
Le règlement sur l’EQM permet des programmes combinés
de maternelle et de jardin d’enfants, dans lesquels les élèves
de maternelle sont considérés comme étant inscrits
à un programme de 600 minutes par semaine et les élèves
de jardin d’enfants à un programme de 900 minutes par semaine
(sauf pour le calcul de la subvention pour l’apprentissage durant
les premières années d’études).
Pour les programmes d’éducation permanente et les programmes
de cours d’été, l’EQM est calculé d’après
les mêmes paramètres que pour 2002-2003. Le règlement
indique que les élèves qui sont inscrits dans les écoles
privées l’année scolaire précédente
peuvent s’inscrire aux programmes de cours d’été
dans un conseil public conformément au règlement. Cette
précision s’applique aux programmes d’été
de 2002 (compris dans l’année scolaire 2002-2003), de 2003-2004
et pour les années à venir.
Au cours de l’année scolaire 2003-2004, les conseils pourront
offrir les cours de Les Écoles de l’Ontario aux cycles
intermédiaire et supérieur et de CPO de 12e année
dans les matières obligatoires suivantes : anglais, mathématiques,
français, sciences, histoire et géographie. À la
fin de l’année scolaire 2003-2004, le programme d’études
Les Écoles de l’Ontario aux cycles intermédiaire et
supérieur sera progressivement retiré des écoles
secondaires de l’Ontario.

Les conseils doivent continuer d’exiger des droits de scolarité
pour les élèves non résidents titulaires d’un
visa, les élèves autochtones et les élèves
provenant de l’extérieur de la province.
Les conseils peuvent décider du montant des droits qu’ils
exigeront des élèves titulaires d’un visa pour les
programmes ordinaires de jour, l’éducation permanente et
les programmes de cours d’été.
Les dispositions en vigueur concernant les droits de scolarité
des élèves dont les parents ou tuteurs habitent sur un terrain
exempt d’impôt sont maintenues à 40 de dollars par
mois par famille.
En vigueur pour les années scolaires 2002-2003 et 2003-2004,
les règlement en matière de financement ont été
modifiés afin de procurer des recettes aux conseils scolaires visant
le paiement des droits lorsqu’un conseil et qu’un conseil
de bande des Premières nations ou une autorité scolaire
on négocié ce qu’on appelle une entente de frais de
scolarité renversés, selon laquelle des élèves
du palier élémentaire du conseil suivent leurs cours dans
une école élémentaire gérée par un
conseil de bande des Premières nations ou une autorité scolaire.

Avec la publication du règlement sur les subventions au printemps
2003, le ministère a établi l’échéancier
suivant pour le dépôt de rapports financiers en 2003-2004
:
Le 27 juin 2003 Les conseils remettent leur budget des dépenses
de 2003-2004.
Le 28 novembre 2003 Les conseils remettent leurs états financiers
de 2002-2003.
Le 12 décembre 2003 Les conseils remettent leurs budgets des
dépenses révisés de 2003-2004.
Le financement axé sur les élèves constitue une
composante importante de l’engagement pris par le gouvernement envers
la responsabilité. Le ministère continue de promouvoir la
responsabilité en s’assurant que les demandes de subvention
déposées par les conseils scolaires sont conformes aux règlements
en matière de subvention et les conseils scolaires se conforment
aux normes et aux lois provinciales à l’égard du nombre
d’élèves par salle de classe, du temps d’enseignement,
des enveloppes de financement et de la gestion du déficit.
Pour appuyer ces objectifs, le ministère a instauré un
plan de vérification centré sur quatre domaines particuliers
: les subventions reliées aux effectifs, au nombre d’élèves
par salle de classe, à l’anglais, langue seconde, et aux
compétences et à l’expérience des enseignantes
et des enseignants. Chaque année, plus de 60 établissements
scolaires et environ 25 conseils scolaires reçoivent une visite
en ce sens.
Parmi les mesures entreprises par le ministère afin d’assurer
la conformité, on compte :
-
la retenue d’une subvention dans le cas où un conseil
ne respecte pas les exigences en matière de nombre d’élèves
par salle de classe;
-
l’obligation pour les conseils de rédiger et de soumettre
un plan de gestion du déficit, le cas échéant;
et
-
la demande faite aux conseils de prendre les mesures nécessaires
pour assurer leur conformité aux exigences.
Pour de plus amples renseignements au sujet de la responsabilité
financière des conseils scolaires, veuillez consulter le site Web
du ministère à l’adresse www.edu.gov.on.ca.

Le financement axé sur les besoins des élèves n’est
pas conçu pour préciser toutes les dépenses des conseils.
Il revient à ces derniers, comme toujours, d’établir
leurs engagements budgétaires détaillés dans le contexte
de la Loi sur l’éducation et des notes de service et règlements
pertinents.
Les conseils scolaires demeureront responsables d’établir
leur propre budget. Le financement axé sur les besoins des élèves
tient compte du fait que les conseils scolaires doivent avoir la souplesse
nécessaire pour répartir leurs ressources en égard
à leurs besoins. Cependant, il y aura certaines restrictions concernant
l’usage de certains volets du financement. Ces restrictions, décrites
ci-dessous, concernent la répartition des ressources entre les
dépenses dans la salle de classe et les dépenses hors de
la salle de classe, l’éducation de l’enfance en difficulté,
les nouvelles places et la réfection des écoles ainsi que
l’administration et la gestion des conseils scolaires.
En 2003-2004, les conseils scolaires ont encore de la souplesse pour
affecter aux priorités locales une proportion plus importante des
montants accordés dans le cadre du financement axé sur les
besoins des élèves. Les exigences en matière de répartition
des ressources permettent aux conseils d’utiliser à leur
discrétion un montant égal à la somme de l’allocation
pour les priorités locales et de l’allocation pour baisse
des effectifs.
Les conseils scolaires seront toujours responsables de la façon
dont ils utilisent les montants reçus dans le cadre du financement
axé sur les besoins des élèves, y compris la tranche
des recettes pouvant être utilisé en toute souplesse. Comme
par le passé, les conseils continueront de préparer un rapport
faisant état de la façon dont ils ont affecté tout
le financement reçu et les montants utilisés pour l’éducation
de l’enfance en difficulté, les dépenses dans la salle
de classe, les nouvelles places et la réfection des écoles
ainsi que l’administration et la gestion des conseils scolaires.
Souplesse en 2003-2004
La méthode de calcul de l’allocation totale affectée
aux dépenses dans la salle de classe pour chaque conseil sera maintenue
en 2003-2004.
En 2003-2004, le financement axé sur les besoins des élèves
fixera un montant pour chaque conseil, notamment le fonds de flexibilité,
que les conseils peuvent utiliser à leur gré. Ce fonds de
flexibilité permettra à chaque conseil de décider
les priorités auxquelles il affectera ce financement.
Les conseils reçoivent comme fonds de flexibilité le plus
élevé de ces montants :
Les fonds destinés à l’enseignement en classe ne
peuvent être utilisés pour les dépenses hors des classes.
Les conseils scolaires sont appelés à accorder la priorité
aux élèves et au personnel enseignant dans la salle de classe,
et à réaliser des économies hors de la salle de classe.
Pour appuyer cet objectif, les fonds affectés aux dépenses
hors de la salle de classe peuvent être utilisés pour les
dépenses en classe, mais non l’inverse.
Pour assurer que les conseils scolaires respectent ce règlement,
le ministère exige que les conseils utilisent un code de comptabilité
qui regroupe les dépenses dans la salle de classe et hors de la
salle de classe. Les catégories de dépenses pour le financement
du fonctionnement se regroupent comme suit :
| Dépenses dans la salle de classe |
Dépenses hors de la salle de classe |
- Titulaire de classe
- Enseignant(e)s suppléant(e)s
- Aide-enseignant(e)s
- Manuels scolaires et fournitures
- Ordinateurs de classe
- Services de soutien professionnel et
paraprofessionnel
- Services de bibliothèque et d’orientation
- Perfectionnement professionnel
|
- Temps de préparation
- Directeur(trices)s et directeur(trices)s
adjoint(e)s
- Chefs de section
- Éducation permanente et autres programmes
- Transport
- Administration et gestion des conseils
- Fonctionnement des écoles
|
La province n’oblige pas les conseils à affecter des fonds
précis à certaines composantes dans
la salle de classe et hors de la salle de classe, (sauf exceptions les
dépenses relatives à l’administration et à
la gestion décrites ci-dessous). Il revient aux conseils de veiller
à répartir le plus efficacement possible les fonds entre
ces composantes, en tenant compte de la situation locale.
Les conseils scolaires préparent des rapports faisant état
de toutes leurs dépenses d’exploitation en vertu de ces catégories
afin d’indiquer au ministère le montant total de leurs dépenses
dans la salle de classe.
Établissement de l’allocation affectée à
la salle de classe
Les provisions relatives à la répartition des ressources
accordées dans le cadre du financement axé sur les besoins
des élèves attribuent un certain montant pour les salles
de classe. Les conseils doivent démontrer qu’ils ont dépensé
un montant égal ou supérieur au total de cette allocation
dans la salle de classe. Si un conseil scolaire ne dépense pas
la totalité de son allocation de 2003-2004 destinée à
la salle de classe, il doit placer des fonds pour combler les insuffisances
dans un fonds de réserve pour les dépenses dans la salle
de classe.
Le financement axé sur les besoins des élèves établit
l’allocation totale de chaque conseil pour les dépenses dans
la salle de classe en attribuant une partie de la subvention de base et
de chaque subvention à des fins particulières aux dépenses
dans la salle de classe. Un tableau figurant dans le règlement
établit le pourcentage de chaque allocation attribuée aux
dépenses dans la salle de classe.
À titre d’exemple, 79,76 pour cent de la subvention de
base du conseil destinée aux élèves élémentaires,
75,24 pour cent de la subvention pour les conseils scolaires ruraux et
éloignés au palier élémentaire et 78,34 pour
cent de la subvention pour programmes d’aide à l’apprentissage
au palier élémentaire sont affectés aux dépenses
dans la salle de classe. La plupart des subventions à des fins
particulières comprennent un pourcentage précis de financement
devant être affecté à la salle de classe, pour les
paliers élémentaire et secondaire. La subvention pour l’éducation
permanente et autres programmes, la subvention pour le transport des élèves
et la subvention pour l’administration et la gestion des conseils
scolaires sont entièrement affectées aux dépenses
hors des salles de classe.
Le total de la subvention attribuée à la salle de classe
de chaque conseil est égal au total des montants obtenus en multipliant
le montant de la subvention de base et de chaque subvention à des
fins particulières par les pourcentages fixés dans le règlement.
Puisque la part des subventions à des fins particulières
varie d’un conseil scolaire à l’autre, l’allocation
des dépenses dans la salle de classe de chaque conseil, en tant
que proportion du total de leur financement d’exploitation, est
légèrement différente.
Conformité en 2003-2004
Comme par les années passées, les conseils scolaires continueront
de tenir compte de leur dépenses de fonctionnement selon les catégories
de dépenses dans la salle de classe et hors de la salle de classe
afin de pouvoir préparer un rapport destiné au ministère
faisant état du montant total des dépenses dans la salle
de classe.
Comme par les années passées, le financement axé
sur les besoins des élèves attribue un montant précis
pour le financement dans la salle de classe pour chaque conseil. En 2003-2004,
cette allocation pour la salle de classe calculée selon une formule
exclut le montant total du fonds de flexibilité (tel que défini
ci-haut). Les conseils doivent démontrer qu’ils ont dépensé
un montant égal ou supérieur à la somme de l’allocation
pour la salle de classe et du montant (le cas échéant) du
fonds de flexibilité pouvant être dépensé dans
la salle de classe. Là où un conseil scolaire ne dépense
pas la totalité de son allocation pour 2003-2004 pour les dépenses
dans la salle de classe, le conseil doit attribuer un financement pour
couvrir ce manque de fonds dans un fonds de réserve pour les dépenses
dans la salle de classe.
L’enveloppe au titre de l’éducation de l’enfance
en difficulté établit le montant minimum que chaque conseil
doit consacrer à l’éducation de l’enfance en
difficulté.
L’allocation au titre de l’éducation de l’enfance
en difficulté est protégée. Le ministère précise
les types de dépenses pouvant être payées à
même cette somme ainsi que la liste des coûts approuvés
par le ministère. Les conseils peuvent cependant consacrer plus
de fonds aux programmes et aux mécanismes de soutien pour l’enfance
en difficulté. Les conseils doivent consacrer toute l’enveloppe
pour l’éducation de l’enfance en difficulté,
conformément aux provisions sur les enveloppes du règlement,
aux frais supplémentaires entraînés par ces programmes
et mécanismes de soutien pour l’enfance en difficulté
(autrement dit, les coûts supérieurs aux frais réguliers
de l’éducation de l’enfance en difficulté payés
grâce à la subvention de base et aux subventions à
des fins particulières). La partie de l’enveloppe consacrée
à l’éducation de l’enfance en difficulté
qui n’aura pas été dépensée devra être
versée dans un fonds de réserve spécial.
Les dispositions sur la souplesse en 2002-2003 et en 2003-2004 ne s’appliquent
pas à l’enveloppe consacrée à l’éducation
de l’enfance en difficulté. Les conseils doivent continuer
d’utiliser ce financement pour l’éducation de l’enfance
en difficulté ou verser les sommes non dépensées
dans un fonds de réserve spécial.
Rapport des dépenses relatives à l’éducation
de l’enfance en difficulté
Au cours des derniers mois, un groupe de travail composé de dirigeants
de conseil, des membres du Conseil consultatif sur l’éducation
de l’enfance en difficulté et des représentants ministériels
ont développé des recommandations afin d’améliorer
l’uniformité relativement aux rapports de conseil en matière
de dépenses liées à l’éducation de l’enfance
en difficulté. Le ministère a suivi les conseils du groupe
de travail afin d’élaborer des directives détaillées
destinées aux conseils. Ces directives seront disponibles dans
les rapports financiers de 2003-2004. Les directives clarifient les attentes
du ministère et viennent appuyer les documents en vigueur relativement
aux rapports anticipés dans la réglementation du Plan comptable
uniforme et dans l’ensemble de rapport financier.
Les allocations au titre des nouvelles places et de la réfection
des écoles établissent les montants minimums que chaque
conseil doit consacrer à ces composantes.
Cette restriction vise à s’assurer que les conseils sont
en mesure de consacrer les ressources fournies pour les réparations
importantes et les nouvelles places à l’aménagement
et à la réfection d’écoles sûres et fonctionnelles
propices à l’apprentissage des élèves.
Les conseils disposent d’une grande discrétion sur la façon
d’atteindre cet objectif. Ils peuvent effectuer des rénovations
importantes, remplacer ou louer des installations, construire des annexes
ou conclure des ententes de partenariat. Les sommes provenant de ces deux
subventions qui n’auront pas été dépensées
au cours de l’année scolaire formeront une réserve
qui pourra servir uniquement à ces fins dans l’avenir, car
le niveau de financement prévu est essentiel pour assurer l’intégrité
matérielle et la sécurité des bâtiments scolaires.
Les dispositions prévoyant une souplesse en 2003-2004 ne touchent
pas les dispositions concernant les enveloppes destinées aux nouvelles
places et à la réfection des écoles. Les conseils
doivent continuer d’affecter ces ressources à ces fins ou
de placer les fonds non dépensés dans une réserve.
La subvention pour l’administration et la gestion des conseils
scolaires établit le montant maximum que chaque conseil peut consacrer
à ces fonctions.
Les conseils peuvent répartir les fonds à leur gré
parmi les quatre composantes de la subvention pour l’administration
et la gestion des conseils dans la mesure où ils respectent les
plafonds de rémunération des conseillères et conseillers
scolaires établis dans la Loi sur l’éducation.
En raison de la souplesse accordée en 2003-2004, les conseils
peuvent attribuer une partie ou la totalité du montant de leur
fonds de flexibilité aux dépenses d’administration
ou de gestion.

La partie du financement axé sur les besoins des élèves
assurée par le gouvernement provincial pour 2003-2004 est calculée
en déduisant les recettes de chaque conseil provenant de l’impôt
foncier pour 2003-2004 de l’allocation totale établie selon
la formule de financement axé sur les besoins des élèves.
Ces recettes fiscales représentent 38 pour cent des impôts
fonciers de 2003 et 62 pour cent des impôts fonciers de 2004, plus
les impôts supplémentaires de 2003 moins les montants déductibles
de 2003.
En cas de grève, de lockout ou de retrait de services pendant
l’année scolaire 2003-2004, les subventions seront redressées
pour tenir compte des économies nettes qui en découlent.
Pour les conseils qui desservent un territoire non érigé
en municipalité, le ministère leur permettra de déduire
des recettes tirées de l’impôt foncier les frais réels
engagés pour l’élection des conseillers et conseillères
scolaires. Les conseils seront libres de se joindre à d’autres
conseils ou à des municipalités adjacentes pour tenir des
élections de manière efficiente.
Pour 2003-2004, les coûts liés au prélèvement
des impôts par les conseils dont le territoire n’a pas d’administration
municipale seront financés comme suit : un montant de base de 50
000 de dollars plus 2 pour cent des impôts prélevés
dans des territoires non érigés en municipalité.
Cette mesure s’applique uniquement aux conseils qui prélèvent
des impôts dans chaque région qui n’est pas érigée
en municipalité.
Éducation technologique
Dans son budget de 2003, le gouvernement s’est engagé à
investir 90 millions de dollars dans nos établissements d’enseignement
secondaire au cours des quatre prochaines années dans le but d’en
rafraîchir l’équipement technologique, de former les
enseignantes et les enseignants et de conclure des ententes de partenariat
avec les employeurs et les collèges.
Ce financement, dont 10 millions de dollars sont alloués en 2003-2004,
sera versé à l’extérieur du cadre du financement
axé sur les besoins des élèves. Pour être admissibles,
les conseils et les établissements scolaires devront rédiger
des plans pluriannuels détaillés pour étayer le rafraîchissement
des programmes d’éducation technologique. Une démarche
de demande, des critères d’admissibilité et un cadre
de travail relatif à la responsabilité seront élaborés
au cours de l’année scolaire de 2003-2004.
Réinvestissement découlant du Régime de retraite
des employés municipaux de l'Ontario (RREMO)
La plupart des membres du personnel non enseignant des conseils scolaires
sont membres du Régime de retraite des employés municipaux
de l'Ontario (RREMO). En raison des surplus accumulés dans le RREMO,
les conseils scolaires (tout comme les autres employeurs) ne seront pas
tenus de verser des cotisations de retraite normales pour les employés
membres du RREMO au cours de l’année scolaire 2003-2004.
Par conséquent, les conseils auront moins de dépenses au
chapitre des avantages sociaux des employés.
Les repères établis pour les salaires et avantages sociaux
dans tout le modèle de financement axé sur les besoins des
élèves tiennent compte des dépenses engagées
par les conseils pour verser les cotisations à la caisse de retraite
de ces employés.
Comme il l’a fait en 2002-2003, le gouvernement a décidé
de réinvestir les épargnes découlant de l’exonération
temporaire des cotisations de l’employeur au RREMO
dans les améliorations décrites ci-dessus. Les subventions
de 2003-2004 seront ajustées selon les épargnes découlant
de l’exonération temporaire des cotisations au RREMO.
Dans les formulaires de prévisions budgétaires, le ministère
demandera aux conseils de préciser le montant des épargnes
découlant de l’exonération temporaire des cotisations
au RREMO
qui pourront être réinvesties. Le ministère recouvrera
ces épargnes au moyen d’une réduction des allocations
accordées à chaque conseil dans le cadre du financement
axé sur les besoins des élèves.
ISBN 0-7794-5615-7 |