Lieux propices à l'apprentissage : Réfection des écoles de l'OntarioCe rapport complet est aussi disponible au format Adobe Acrobat (231 Ko). Les locaux et terrains scolaires sont plus qu'un lieu physique où les enseignantes et enseignants enseignent et les élèves apprennent. Ils sont également des centres d'activités pour la collectivité en général. Au bout du compte, leur état et leur fonctionnement reflètent l'engagement d'une génération à l'égard de la suivante. En décembre 2003, le ministère de l'Éducation a demandé aux conseils scolaires de respecter un moratoire sur la fermeture des écoles, afin de permettre une évaluation intégrée des besoins en matière d'installations. En mai 2004, les conseils ont été informés, un an à l'avance, du projet du gouvernement d'établir un fonds de réfection important au cours de l'année scolaire suivante. Une inspection de toutes les installations scolaires a été menée à bien pendant l'automne 2004. À cette même époque, le ministère de l'Éducation a informé les conseils qu'il avait entrepris d'élaborer un rapport détaillé sur les futures installations scolaires de la province. Plusieurs conclusions importantes se sont dégagées de cet examen :
L'examen établit clairement que l'état des bâtiments scolaires de la province fait obstacle à l'enseignement qui y est dispensé. Il est évident que les efforts déployés pour résoudre les problèmes d'immobilisations détournent l'attention des programmes dont les élèves ont besoin. Il est également clair qu'il faut remanier les composantes pertinentes de la formule provinciale de financement de l'éducation. Voici le plan d'action envisagé pour les 18 prochains mois afin d'assurer des « lieux propices à l'apprentissage » à l'ensemble des élèves de la province. Ce plan énonce les stratégies et les objectifs visant à établir des normes élevées relatives aux installations scolaires, ainsi que les ressources et les mesures prises pour faciliter son exécution dans toute la province. Voici le plan d'action proposé pour les 18 prochains mois afin d'assurer des « lieux propices à l'apprentissage » à l'ensemble des élèves de la province. Ce plan énonce les stratégies et les objectifs visant à établir des normes élevées relatives aux installations scolaires, ainsi que les ressources et les mesures prises pour faciliter sa mise en uvre à l'échelle de la province. Voici les principales composantes de l'initiative « Lieux propices à l'apprentissage » :
En tout, le ministère de l'Éducation entend investir 280 millions de dollars sous forme de hausses annuelles, qui seront versées rapidement sur les trois prochaines années, afin de financer de nouveaux travaux de réparation et de construction d'environ 4 milliards de dollars. Introduction Lieux propices à l'apprentissage et à l'enseignementIl incombe aux conseils scolaires et au gouvernement provincial d'assurer à tous les élèves des écoles de la province financées par les deniers publics l'accès à des installations en bon état dans des écoles financées de manière adéquate. Si le cadre physique n'est pas le facteur le plus déterminant, il contribue beaucoup à la réalisation de certains objectifs, comme les résultats scolaires et le maintien en place du personnel enseignant. On s'attend à ce que les effectifs scolaires soient relativement stables, avec seulement une petite baisse suivie d'augmentations progressives dans l'ensemble de la province sur les dix années à venir. Il faut toutefois tenir compte du défi supplémentaire que représentent les poches de forte croissance et le fort déclin démographique dans certaines régions. En outre, le raccourcissement du cycle secondaire de cinq à quatre ans s'est traduit par une diminution non renouvelable du nombre d'élèves au palier secondaire. L'inefficacité et la rigidité de la formule de financement constituent pour les conseils le plus grand obstacle à une bonne planification à long terme. Cette formule limite l'essentiel des fonds d'immobilisations à un petit nombre de conseils et d'élèves. A. Excellence des programmes pour les élèvesLe gouvernement est d'avis que les besoins en matière de programmes d'éducation doivent sous-tendre les décisions concernant les bâtiments et les terrains. Depuis quelques années, le contraire a trop souvent prévalu. Certains estiment que les coûts fixes liés à l'administration et à l'entretien des écoles représentent 16 pour 100 du total des dépenses. Bien que ce pourcentage soit élevé, on doit toujours le considérer compte par rapport à la façon dont les 84 pour 100 restants sont déployés et à ce qui est réalisé en terme de réussite des élèves. On demandera aux conseils scolaires de l'Ontario de revoir leurs projets de construction, d'expansion, de réparation et de remplacement pour y intégrer leurs propres besoins en matière de programmes ainsi qu'un certain nombre d'améliorations prévues dans le cadre de la nouvelle initiative provinciale :
Les conseils devront également évaluer les locaux existants du point de vue de la sécurité et de leur capacité à répondre aux objectifs en matière d'éducation physique, d'art et de technologie. Cette exigence est étayée par l'existence de 300 000 places d'élèves vacantes au sein du système d'éducation de la province. Par le passé, cet excédent représentait certainement un défi pour les conseils mais constitue aujourd'hui un atout important, favorable à l'amélioration des résultats scolaires et des services. Plafonnement de la taille des classesOn demandera aux conseils de plafonner le nombre des élèves des classes du primaire d'ici 2007-2008. Ils ont le choix entre plusieurs options élaborées par un comité d'experts en matière de financement et de souplesse. On demandera aux conseils de comparer soigneusement les ressources existantes par rapport à des variables comme le déplacement éventuel des limites, les options en matière de programmes, afin d'établir les besoins en matière d'espace pour atteindre la capacité. Maintien à l'école des jeunes de 16 et 17 ans et réduction du taux de décrochageLa décision d'encourager un plus grand nombre de jeunes âgés de 16 et de 17 ans à poursuivre leurs études a des conséquences directes sur les locaux scolaires, et le Ministère travaille actuellement avec le secteur pour élaborer des programmes et cibles particuliers en prévision de la hausse de l'âge de fin de scolarité. Tout en tenant compte du plus grand nombre de places disponibles dû à la réduction de la durée de l'école secondaire, les conseils travailleront avec le Ministère pour se préparer aux effectifs accrus. Ils devront aussi se rappeler que bon nombre des nouveaux programmes sont dispensés à l'extérieur de l'école, tels l'éducation coopérative et les placements en milieu de travail. On demande en outre aux conseils de déterminer l'incidence sur les installations qu'auraient les nouveaux programmes de réduction du taux de décrochage. Nouveaux centres d'éducation de la petite enfance dans les écolesL'initiative « Meilleur départ » a pour but d'offrir des programmes d'éducation et de soins aux enfants âgés de 4 et de 5 ans, en plus des programmes de maternelle et de jardin d'enfants dispensés actuellement. On demandera aux conseils d'intégrer des plans visant des milliers de nouvelles places de garderie lorsqu'on saura exactement en quoi consiste l'initiative « Meilleur départ », probablement plus tard ce printemps. Le plan à long terme porte sur l'utilisation de centres communautaires, comme les écoles, pour le dépistage et l'évaluation, et l'accès des services visant à aider les enfants à réaliser leur potentiel en améliorant leurs : santé, sécurité, estime de soi, aptitudes linguistiques et intellectuelles, communication orale et aptitudes en mathématiques. Le ministère de l'Éducation financera le coût de la construction des places du programme d'éducation de la petite enfance dans les nouvelles écoles. Le financement dépendra du nombre de places qui seront d'abord approuvées par le ministère des Services à l'enfance et à la jeunesse ou l'organisme municipal local désigné par le Ministère. Les organismes communautaires dans les écolesNos localités abritent des centaines d'organismes communautaires qui fournissent un appui vital au système d'éducation. Le ministère de l'Éducation encouragera les conseils à former des partenariats en assumant une partie du coût de la transformation des locaux. On demandera aux conseils de déclarer des « places subventionnées » disponibles dans les écoles pouvant êtres utilisées par ces organismes. Pour appuyer l'excellence des programmes :
Le Ministère verse chaque année environ 199 millions de dollars aux conseils pour les frais liés à l'entretien et à la réparation des espaces vacants. Il s'agit là d'un nombre important de locaux déjà financés et qui nécessitent la reconnaissance officielle pour être utilisés. Après avoir subvenu aux besoins des écoles, les autorités devraient considérer en priorité les services à but non lucratif qui appuient l'éducation des enfants. B. Amélioration rapide de la qualité des locauxL'état de délabrement des installations existantes constitue un problème important qui doit être réglé d'urgence. Environ 85 pour 100 des élèves de la province sont logés dans des bâtiments nécessitant au moins une grosse réparation. Les répercussions de ces problèmes sur les élèves et le personnel sont multiples, par exemple, coûts de fonctionnement plus élevés, inconfort et perturbations notables des activités d'apprentissage. Les réparations négligées s'aggravent d'année en année et représentent un fardeau coûteux pour le système. Des experts indépendants ont effectué une évaluation exhaustive des bâtiments et sites scolaires. Les résultats indiquent que 4 800 bâtiments du système d'éducation public comportent un coût de remplacement de 34 milliards de dollars, mais nécessitent des travaux de réfection qui représentent 15 pour 100 de ce montant et devraient s'élever à 25 pour 100 dans quelques années. En tout, le montant des réparations « importantes et urgentes » s'établissait à un peu moins de 3 milliards de dollars au début de l'année. D'autres réparations de niveau « intermédiaire » de 2 milliards de dollars ont également été déterminées. Les problèmes les plus importants comprennent des toits qui fuient, des fenêtres cassées, un chauffage insuffisant, des tuyaux et canalisations fendus, et des systèmes d'éclairage en mauvais état. Le « délabrement » de nos écoles s'explique par leur âge, l'absence d'entretien et la non-réparation et le non-remplacement en temps voulu. Depuis 1998, les conseils ont dû prélever 425 millions de dollars (4 pour 100) sur les fonds destinés à l'entretien des écoles pour subvenir à d'autres besoins, dont 63 millions de dollars l'an dernier. Un petit nombre de conseils seulement ont été autorisés à remplacer les écoles vétustes, de sorte que l'entretien et la réfection de ces installations ont accaparé une quantité disproportionnée des ressources disponibles. Le Ministère a maintenant accru considérablement les fonds destinés à l'entretien quotidien et les subventions pour la réfection des écoles afin de permettre la bonne gestion du « cycle de vie » des installations. Bien que le budget annuel pour la réfection des écoles ait été porté à 320 millions de dollars, il faudrait aux conseils dix ans pour entreprendre les travaux d'entretien urgents d'une valeur de 3 milliards de dollars non réalisés en temps voulu. En conséquence, le Ministère envisage de fournir une aide extraordinaire aux conseils pour qu'ils puissent apporter les réparations nécessaires aux écoles pour les remettre en état ou remplacer celles dont l'état de délabrement est tel que les réparations seraient prohibitives. Réparations importantesConformément aux recommandations de Mordecai Rozanski dans son rapport sur l'égalité en matière d'éducation publié en 2002, le gouvernement accroîtra les fonds versés aux conseils pour la réfection des écoles par le biais d'un fonds d'amortissement « Lieux propices à l'apprentissage » de 2,1 milliards de dollars afin de faire face aux besoins les plus urgents. Plus précisément, au cours des 18 prochains mois, la valeur des réparations importantes sera plus de deux fois supérieure à la valeur des réparations effectuées depuis 1998, afin de permettre aux écoles de rattraper le temps perdu. Le fonds spécial permettra à tous les conseils d'effectuer les travaux de réfection essentiels dans leurs écoles. La part qui reviendra à chaque conseil sera fondée sur sa part au titre des besoins « importants et urgents » déterminés dans le cadre des inspections des écoles. Au total, environ 1,6 million d'élèves dans quelque 4 000 écoles de 72 conseils bénéficieront de l'amélioration des locaux scolaires. Nouvelles écoles de remplacementDe plus, nous financerons, au coût de 700 millions de dollars, le remplacement intégral de 120 écoles dont l'état de délabrement est trop avancé pour être réparées. Des allocations provisoires seront versées aux conseils en fonction de l'état déclaré des installations. Ceux-ci devront justifier le remplacement intégral d'une école sur le plan éducatif et économique avant de pouvoir recevoir des fonds dans ce but. Nouvelles écoles pour la croissanceÀ l'heure actuelle, 173 000 élèves (9 pour 100) sont logés dans des locaux préfabriqués (non officiels). Certains de ces locaux sont temporaires. Cependant, il y a 80 000 nouvelles places dont la construction a déjà été financée et qui n'ont pourtant pas été encore construites par les conseils bénéficiaires. Le Ministère collaborera avec les conseils concernés pour s'assurer que les écoles et les expansions nécessaires sont construites. La différence entre les coûts de construction d'une région à l'autre est un des problèmes auxquels les conseils font face. Le Ministère modifiera la structure de financement des nouvelles écoles de façon à tenir compte de ces différences. Un autre problème est l'incidence des variations des effectifs sur la stabilité future du financement. Il se pourrait que le Ministère modifie ce critère par la suite. Depuis 2002, les conseils sont admissibles à des expansions ou à de nouvelles écoles par le biais d'une subvention pour « déclin des effectifs ». Les conseils qui enregistrent des hausses de leurs effectifs dans certaines localités, mais pas dans d'autres, pourraient recevoir des fonds. Pour favoriser une amélioration rapide des installations :
C. Fermeture d'écolesLa plupart des observateurs et des experts s'entendent pour dire que c'est ce qui se passe dans les écoles qui influe le plus sur le rendement et les progrès des élèves. Or, les subventions d'immobilisations, les subventions de fonctionnement, les lignes directrices relatives à la fermeture d'écoles et même le curriculum ne tiennent pas compte de l'importance du rôle des écoles. Dans tous les cas, le Ministère est d'avis que les élèves bénéficieraient d'un processus transparent pour comprendre la valeur de chaque école. L'évaluation des écoles se base sur ce qui se fait dans d'autres territoires. Elle quantifie les considérations autour d'une école donnée et les concessions nécessaires pour prendre des décisions avisées susceptibles d'être appréciées par la collectivité en général. Selon les nouvelles lignes directrices, les conseils devront élaborer leur propre outil d'évaluation qui tiendra compte d'une série de quatre éléments pour chaque école :
L'outil servira à démontrer la valeur économique et éducative des écoles de remplacement, aidera à établir l'admissibilité aux subventions de fonctionnement et sera utilisé dans le processus de fermeture des écoles. Le Ministère fournira un gabarit qui contiendra les normes relatives à certains facteurs essentiels et à d'autres qui pourront être adaptés en fonction des besoins locaux. Des allocations ont été versées pour la fermeture d'écoles qui ont faussé les considérations en matière d'installations. Certains conseils se sont sentis obligés de fermer des écoles dans une localité pour avoir le droit d'en construire une nouvelle ailleurs, même si ces écoles se trouvaient dans des quartiers éloignés l'un de l'autre. Certains conseils ont fermé des écoles prématurément pour avoir le droit de construire des écoles de remplacement. Le Ministère cessera de reconnaître la fermeture d'écoles comme un critère d'admissibilité à des subventions pour les nouvelles écoles. Des décisions finales concernant les changements à apporter aux fonds de fonctionnement seront prises ce printemps. Un examen sera effectué pour améliorer le soutien aux petites écoles, aux conseils qui ont des écoles de taille inférieure à la moyenne et dont les effectifs connaissent de fortes baisses. Cet examen aura pour but de veiller à ce que les écoles qui sont les seules à desservir leur collectivité soient opérationnellement viables, et que le soutien directement fourni aux écoles soit plus équitable et plus transparent. Si la formule de financement est en grande partie fondée sur le nombre d'élèves, une portion considérable, qui s'établit à 817 millions de dollars cette année, est déterminée en fonction des besoins de l'école. Comme l'indique le tableau, le soutien est fragmenté. Chaque subvention repose sur des critères différents.
Par exemple, alors que seulement 37 pour 100 des écoles sont suffisamment grandes pour être « admissibles » au financement d'une directrice ou d'un directeur, les subventions génèrent suffisamment de fonds pour assurer le financement des directrices et directeurs dans 97 % des écoles. L'évaluation des écoles contribuera à mieux cibler les ressources et à déterminer les besoins. Compte tenu de la recherche disponible, le Ministère ne considère pas la taille des écoles comme un facteur déterminant de la qualité de l'enseignement. Il entend effectuer des changements pour faciliter la prestation du curriculum dans les petites écoles et élaborer et mettre en uvre des projets pilotes sur le maintien des élèves et les résultats dans les petites écoles secondaires. La formule de financement représente un défi particulier pour les conseils qui connaissent d'importantes baisses d'effectifs. Ces conseils, qui comprennent plusieurs conseils de régions rurales et du Nord, seront invités à participer au processus de mise au point des subventions d'immobilisations et de fonctionnement au cours des semaines à venir. Nouvelles lignes directricesLa fermeture d'écoles s'est avérée être une expérience chargée d'émotion pour les collectivités et les conseils. La décennie qui vient de s'écouler a été marquée par des discussions orageuses alors que des écoles fermaient leurs portes les unes après les autres. Par-dessus tout, trop de collectivités ont déploré de ne pas avoir été consultées dans la prise de décisions. À cet égard, le Ministère a fourni aux conseils de nombreuses options pour fermer les installations existantes. Il reconnaît qu'il peut être encore nécessaire de fermer certaines écoles pour mieux répondre aux besoins du plus grand nombre. La décision finale doit toujours relever du conseil local mais le processus peut être amélioré considérablement. En vertu des nouvelles lignes directrices, les conseils devront créer un comité d'évaluation des écoles dirigé par des personnes comprenant des parents, des éducatrices et éducateurs, des dirigeantes et dirigeants des conseils, du monde des affaires et municipaux qui seront chargés de déterminer les mesures exactes de la valeur éducative et économique des écoles au sein du système. Nouvelles directives relatives à la fermeture d'écolesLes nouvelles directives relatives à la fermeture d'écoles feront de l'évaluation des écoles le centre des débats des conseils et de la collectivité. Les procédures mises en uvre par les conseils doivent inclure ce qui suit :
Mise en place d'un nouveau processusNous encourageons vivement, dans la mesure du possible, les conseils qui décident de ne pas observer le moratoire provincial et de fermer des écoles, à revenir sur leur décision à la lumière des nouvelles politiques présentées dans le présent document. Si des écoles n'ont pas encore été fermées dans le cadre de décisions prises après décembre 2003, le Ministère procédera automatiquement à un examen par l'entremise d'un facilitateur, afin de déterminer si l'esprit des lignes directrices relatives à la fermeture d'écoles et le processus de planification des immobilisations ont été respectés. D. Processus de prise de décisions ouvert et transparentProcessus de planificationDe bonnes décisions au sujet des bâtiments et des terrains scolaires ne peuvent être prises que dans le cadre d'une planification à long terme. Ces plans devraient servir de prévisions exhaustives et durables pour nos écoles et nos collectivités. Afin d'assurer des prévisions démographiques plus exactes, une plus grande participation du grand public et faire en sorte qu'on tienne davantage compte des tendances éducatives et communautaires, les conseils devront élaborer et maintenir des plans d'immobilisation renouvelables de cinq ans pour pouvoir recevoir des fonds du Ministère pour leurs installations. Le premier de ces plans doit être soumis en octobre 2005. Afin de réduire le fardeau administratif, le Ministère prodiguera les ressources et le soutien dont les conseils ont besoin pour présenter les résultats. Le Ministère ne micro-gèrera pas ce processus. Les renseignements requis seront du même ordre que ceux qui servent au fonctionnement et à la planification des conseils. Nouvelle planification des immobilisations
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