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Possibilités accrues pour les Ontariennes et Ontariens d'obtenir un grade universitaire
Observations formulées pendant la consultation / Octobre 2000
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Introduction
Reconnaissant que les étudiantes et étudiants et
les employeurs ont besoin de nouvelles compétences et connaissances
spécialisées pour être concurrentiels dans
l'économie d'aujourd'hui en constante évolution, la ministre de
la Formation et des Collèges et Universités a annoncé en
avril 2000 que les étudiantes et étudiants désireux
d'obtenir un grade postsecondaire en Ontario disposeraient bientôt d'une
nouvelle gamme de possibilités d'études de la plus haute
qualité. Plusieurs nouvelles initiatives ont été
annoncées, notamment :
- autoriser les collèges d'arts appliqués et de
technologie de l'Ontario à conférer des grades d'études
appliquées,
- autoriser l'installation en Ontario de nouveaux
établissements privés conférant des grades universitaires,
- créer une commission d'évaluation de la
qualité chargée d'assurer la qualité des nouveaux
programmes et de protéger les investissements des étudiantes et
étudiants.
En mai et en juin, Mme Dianne Cunningham,
ministre de la Formation et des Collèges et Universités, et
Mme Tina Molinari, adjointe parlementaire, ont tenu des
discussions dans toute la province concernant la meilleure façon de
mettre en uvre ces initiatives.
Les renseignements qui suivent ont été
compilés lors de tables rondes et de réunions individuelles avec
divers intervenants et intervenantes et à partir de mémoires. La
ministre a reçu des conseils des personnes et organismes suivants :
- entreprises commerciales et industrielles,
- universités publiques et collèges d'arts
appliqués et de technologie,
- CUO,
- ACAATO,
- membres des corps professoraux et du personnel des
universités et des collèges,
- organismes de réglementation et d'agrément,
- établissements ontariens privés
conférant des grades universitaires,
- établissements ontariens privés d'enseignement
postsecondaire,
- organisations étudiantes,
- établissements conférant des grades
universitaires situés à l'extérieur de la province,
- écoles privées de formation professionnelle,
- organismes gouvernementaux,
- organismes et particuliers bénévoles du domaine
de l'éducation,
- employeurs,
- étudiantes et étudiants,
- particuliers.
Des tables rondes ont eu lieu dans les localités
suivantes :
- St. Catharines,
- Barrie,
- North Bay,
- Toronto,
- Thornhill,
- Kitchener-Waterloo,
- Ottawa,
- London.
Ces discussions en groupe ont permis aux intervenantes et
intervenants de discuter librement des questions en jeu. La ministre ou son
adjointe parlementaire ont assisté à chacune des tables rondes
afin d'écouter les opinions et conseils formulés. Environ
150 personnes ont participé aux discussions. Un exemplaire du
document de consultation a été envoyé à
400 intervenantes et intervenants, et 52 mémoires ont
été reçus. Le document de consultation a aussi
été publié sur le site Web du Ministère.
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Observations formulées pendant la consultation |
Commission d'évaluation de la
qualité
Question 1 : Quelles devraient être les
qualités ou la qualification essentielles de la présidente ou du
président et des membres de la Commission? Combien devrait-il y avoir de
membres? Quels groupes d'intérêt devraient-ils représenter?
Comment éviter les conflits d'intérêts?
Principaux points :
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| Nombre de membres |
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| Représentation |
- entreprises/industries, corps professoral,
étudiants et étudiantes, MFCU, associations
professionnelles
- nombre suffisant de francophones
- représentation de diverses régions
de la province et dans les deux langues
- aucune affiliation à
l'établissement présentant une demande
- exclure ceux et celles ayant
présenté une demande à la CEQ
- représentation du secteur agricole, de
collèges religieux privés
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| Présidence : qualification/qualités |
- Ontarienne ou Ontarien éminent ayant de
vastes antécédents multidisciplinaires
- le président ou
la présidente doit comprendre les points de vue du monde universitaire,
du milieu des finances, de l'industrie et des étudiants et
étudiantes
- engagement manifeste vis-à-vis de
l'enseignement supérieur en Ontario
- antécédents dans les milieux
postsecondaires public et privé
- acceptable à
tous les groupes intéressés
- intégrité intellectuelle, mais
ouvert ou ouverte à l'innovation
- vision stratégique
- connu ou connue sur la scène
internationale
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| Membres : qualification |
- expérience de l'agrément
- compétences universitaires dans les
modèles d'évaluation et l'élaboration de programmes
d'études
- jugés impartiaux, compétents et
représentatifs
- spécialistes dans leur domaine d'études
et les domaines suivants : pédagogie, conception de programmes
d'études, enseignement, normes
- aucune restriction quant aux membres provenant de
l'extérieur de la province
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| Structure |
- examens par des groupes de spécialistes
universitaires
- un seul organisme
- 2 organismes seront nécessaires pour
l'évaluation des grades d'études appliquées et
l'installation de nouveaux établissements privés
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| Conflits d'intérêts |
- traitement des conflits d'intérêts
grâce à un code de conduite
- le processus de sélection des membres peut
permettre d'éviter tout conflit d'intérêts
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Question 2 : Devrait-il y avoir un rapport entre
l'évaluation de la Commission et d'autres processus d'agrément ou
d'évaluation? Dans l'affirmative, quelle devrait être la nature de
ce rapport?
Principaux points :
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| Autres modèles |
- demander à des organismes d'agrément en
place de fournir des conseils sur les demandes
- faire en sorte que les normes soient compatibles avec
celles des organismes en place
- reconnaître l'agrément accordé par
d'autres gouvernements
- soumettre les programmes de premier cycle à
l'examen de l'UPRAC
- demander au CESO (OCGS) de faire ses observations sur
les programmes de deuxième et de troisième cycle
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| Recommandations concernant le processus |
- processus en deux étapes :
évaluation par un comité de spécialistes universitaires et
d'autres conseillères et conseillers spéciaux, puis
décision par la CEQ
- continuer d'exiger l'adoption d'une loi
pour créer de nouveaux établissements
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Question 3 :
Quelles normes la Commission devrait-elle
utiliser pour ses évaluations?
Principaux points :
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| Normes recommandées |
- pour de nouvelles universités en Ontario,
utiliser les normes des universités ontariennes
- pour les établissements de
l'extérieur de la province, utiliser les normes qui s'appliquent
là où ils sont basés
- normes universitaires canadiennes et
internationales reconnues
- normes de la CEQ : durée des
études, contenu canadien, nombre d'heures de contact avec les
professeures et professeurs, infrastructure d'évaluation en personne,
développement de la pensée critique et acquisition d'aptitudes
à la communication, mode d'enseignement, qualification du corps
professoral (pas nécessairement un grade terminal)
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Question 4 :
Quelles normes faudra-t-il observer pour
veiller à ce que le nom du grade et le nom de l'établissement
décrivent de façon exacte la nature de l'enseignement
dispensé?
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- limiter l'usage du terme
« université » aux établissements offrant
de vastes programmes de premier cycle en arts et sciences et des programmes de
deuxième et de troisième cycle
- limiter l'usage du terme
« collège universitaire » aux programmes de
premier cycle en arts et sciences
- faire en sorte que la nomenclature soit
compatible avec la nomenclature universitaire existante
- exiger que les établissements offrant peu
de programmes adoptent un nom indiquant qu'ils ne sont pas des
universités
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Question 5 :
À quelles normes faudra-t-il se
référer pour évaluer si l'établissement est
prêt à offrir ou capable d'offrir un programme donnant droit
à un grade?
Principaux points :
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- infrastructure
- mode d'enseignement
- exiger une présence physique
permanente ne pas permettre aux nouveaux établissements de
dépendre des ressources d'autres établissements (p. ex.
bibliothèque), exiger au moins huit programmes de premier cycle dans les
domaines d'arts libéraux classiques (sciences naturelles, sciences
sociales, lettres et sciences humaines)
- normes : corps professoral de qualité
détenant des grades terminaux; liberté universitaire; normes
semblables à celles des universités publiques relativement
à l'admission, à la promotion, etc.; programmes d'études
acceptables; ressources suffisantes; reconnaissance par d'autres
établissements (p. ex. admission d'étudiantes et
d'étudiants diplômés); structure de gestion acceptable;
énoncé de mission clair comprenant des objectifs distinctifs;
besoin sociétal; soutien financier pour les étudiants et
étudiantes; activités de financement responsables
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Question 6 :
Le gouvernement devrait-il mettre en place
un mécanisme qui permette de faire appel du processus utilisé par
la Commission ou de ses conclusions?
Principaux points :
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- fournir par écrit les motifs aux
établissements auteurs d'une demande et leur donner la
possibilité de présenter une nouvelle demande
- appels/réexamen : mandat renouvelable de 5
à 7 ans avec réexamen; permettre aux établissements
auteurs d'une demande de présenter une nouvelle demande après
avoir corrigé les problèmes; faire la distinction entre
propositions inacceptables et programmes inappropriés
- les appels devraient être entendus dans les
30 jours
- processus : examiner la possibilité d'accorder
un statut temporaire; aucun appel; période de réexamen de
90 jours pour les demandes rejetées
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Question 7 :
Les recommandations de la CEQ
devraient-elles limiter les approbations à une période de temps
et exiger des évaluations de suivi (p. ex. tous les cinq
ans)?
Principaux points :
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- approbations d'une durée de 5 à 7 ans
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| Lien avec les grades universitaires |
- tout grade d'études appliquées ne doit
pas répéter ce qui est déjà offert dans les
universités
- besoin de distinguer clairement entre un grade
collégial d'études appliquées et un grade universitaire,
en particulier dans les mêmes champs d'études
- on devrait utiliser les normes d'admission habituelles
des collèges
- les programmes donnant droit à un grade
d'études appliquées ne doivent pas être orientés
vers la recherche
- les grades d'études appliquées devraient
être plus rigoureux que les programmes menant à un diplôme
collégial
- les normes de qualité devraient être
uniformes pour tous les programmes ou bien les grades d'études
appliquées devraient avoir des normes de qualité distinctes
- si les grades d'études appliquées doivent
satisfaire aux mêmes normes que les grades universitaires, alors ce sont
les universités qui devraient offrir ces grades
- si les grades d'études appliquées
diffèrent des grades universitaires, le processus visant à
établir la qualité devrait être le même, mais pas
nécessairement les normes, c'est-à-dire que ce qui est
mesuré pourrait varier
- les normes s'appliquant aux grades d'études
appliquées devraient différer de celles s'appliquant aux
diplômes collégiaux, mais les normes touchant le corps professoral
et la rigueur intellectuelle devraient être les mêmes que celles
des universités ontariennes
- différencier des diplômes en fixant des
exigences d'admission plus élevées : notes plus
élevées, preuve de compétences particulières,
portfolio et autres
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| Assurance de la qualité |
- ne pas établir un nouveau processus si ceux qui
sont déjà en place peuvent être utilisés ou
adaptés
- les modèles en place servant à
déterminer la qualité devraient être utilisés ou
adaptés (p. ex. UPRAC et CESO [OCGS])
- on devrait exiger des évaluations officielles
internes et des évaluations par des collègues d'autres
territoires
- réputation établie pour ce qui est de
l'insertion professionnelle des diplômées et diplômés
- évaluation obligatoire du corps professoral par
les étudiants et étudiantes
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Question 2 : Quelles normes, s'appliquant à
l'établissement, devraient être utilisées par la Commission
pour évaluer si un collège est prêt à offrir ou
capable d'offrir un programme donnant droit à un grade d'études
appliquées? Devrait-on utiliser les mêmes normes que pour les
nouveaux établissements privés?
Principaux points :
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| Qualification du corps professoral |
- titres de compétences plus élevés
que le programme enseigné
- les titres de compétences du corps professoral
sont importants pour la reconnaissance internationale
- enseignement par un ou une spécialiste
détenant un diplôme dans le domaine; l'expérience pratique
ne suffit pas
- exiger l'accréditation professionnelle
- des compétences différentes sont
nécessaires pour l'enseignement théorique et l'enseignement
pratique
- le corps professoral doit se tenir à jour
- préciser les attentes éventuelles en
matière de recherche
- les normes s'appliquant au corps professoral devraient
être les mêmes que celles s'appliquant aux corps professoraux des
universités ontariennes
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| Liens avec les employeurs |
- programmes fortement axés sur l'emploi
- demande confirmée sur le marché du
travail
- soutien de l'industrie sous forme de placements
professionnel
- possibilités d'emploi vérifiables
- comités consultatifs intersectoriels
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| Autres ressources essentielles |
- ressources documentaires, accès aux
bibliothèques universitaires, soutien technologique, perfectionnement du
personnel
- réputation établie en matière de
programmes d'études supérieures ou post-diplôme et de
collaboration avec les universités
- locaux, ressources étudiantes, installations et
financement suffisants
- capacité de l'établissement de faire
connaître ses programmes et d'attirer des étudiants et
étudiantes
- ressources documentaires, mais aussi ressources
appropriées aux programmes
- les programmes donnant droit à un grade
d'études appliquées devraient correspondre à des
créneaux et s'insérer dans la mission ou l'orientation
stratégique globale du collège
- les mêmes normes devraient s'appliquer aux grades
d'études appliquées des collèges et aux nouvelles
universités privées
- des normes différentes et plus rigoureuses
devraient s'appliquer aux universités privées (p. ex. normes des
universités ontariennes)
- les universités privées devraient
satisfaire aux normes utilisées en Alberta (PCAB)
- les mêmes normes devraient s'appliquer aux
collèges, universités et universités privées
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Question 3 :
Quelles normes devraient être
utilisées pour évaluer le besoin, du point de vue de
l'économie, d'un programme menant à un grade d'études
appliquées?
Principaux points :
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| Demande relative au programme et aux diplômées et diplômés |
- l'employabilité des diplômées et
diplômés sera déterminée par la qualité du
programme
- demande des étudiants et étudiantes,
demande manifeste sur le marché du travail, soutien de l'industrie
- possibilités d'emploi vérifiables
- accent sur les besoins à long terme et les
besoins à court terme, tout en tenant compte de la viabilité
à long terme du programme
- difficulté quant à la prévision
des besoins à long terme en matière de ressources humaines
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| Différences régionales |
- tenir compte de facteurs particuliers dans le Nord
- mettre en uvre des projets pilotes dans le Nord,
des collèges francophones et des collèges situés loin
d'une université
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Questions
4, 5 et 6 : Comment les grades d'études
appliquées devraient-ils être structurés? Faut-il inclure
une composante « travail »? Faut-il inclure une option
d'abandon en faveur d'un diplôme?
Quelles devraient être les
normes d'admission aux programmes collégiaux donnant droit à un
grade d'études appliquées?
Quelle serait l'appellation
appropriée des grades décernés par les
collèges?
Principaux points :
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- un programme donnant droit à un grade
d'études appliquées exigera plus qu'un simple changement de nom
et l'ajout d'une année de stages coopératifs à un
programme qui dure trois ans actuellement
- le programme doit permettre d'acquérir de vastes
connaissances en profondeur, et prévoir des normes rigoureuses pour les
résultats
- le programme doit assurer un équilibre entre les
connaissances théoriques et pratiques, notamment consacrer plus de temps
aux mathématiques, à la technologie de l'information et aux
aptitudes à la communication et à la recherche
- le volet « appliqué » doit
être mesurable : heures en laboratoire, placements, projets, travaux
d'équipe, résolution de problèmes du monde réel
- le programme devra faire preuve de rigueur et de
pertinence pour répondre à la demande internationale en
travailleuses et travailleurs qualifiés
- le programme donnant droit à un grade
d'études appliquées devrait correspondre à un
créneau et s'insérer dans la mission ou l'orientation
stratégique globale du collège
- le programme donnant droit à un grade
d'études appliquées ne doit pas être trop restreint
- huit semestres d'études accompagnés
d'expérience de travail
- programme directement pertinent pour le marché
du travail et soutien solide de l'industrie
- option d'abandon en faveur d'un diplôme
- comités consultatifs actifs pour chaque
programme
- programme axé sur les compétences
- aucune composante « travail »;
études appliquées dans tous les cours; aucune option d'abandon en
faveur d'un diplôme
- utiliser les normes d'admission collégiales
actuelles
- le grade devrait s'intituler « grade
d'études appliquées » ou « grade
universitaire », et la nomenclature devrait comprendre le terme
« baccalauréat » ou
« bachelier »
- le grade ne devrait pas s'intituler « grade
d'études appliquées » ou « grade
universitaire », et la nomenclature ne devrait pas comprendre le
terme « baccalauréat » ou
« bachelier »
- ces grades devraient être terminaux afin de
refléter la nature pratique axée sur la carrière des
études
- il faudrait établir la
transférabilité des crédits d'un collège à
un autre, d'une université à une autre, du collège
à l'université, etc.
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Établissements privés conférant
des grades universitaires
Question
1 : Faut-il imposer des
limitations à la gamme de programmes que les nouveaux
établissements privés seront autorisés à dispenser?
Principaux points : |
| Programmes et recherche |
- il devrait y avoir des restrictions et il faut
interdire à ces établissements d'offrir des grades
d'études appliquées
- les universités privées devraient combler
les manques dans les programmes actuellement fournis et ne devraient pas
être autorisées à offrir des programmes actuellement
dispensés par les collèges et universités
déjà en place
- il ne devrait y avoir aucune restriction
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Question 2 :
Quels sont les plus importants
critères pour évaluer la capacité des nouveaux
établissements à offrir des programmes donnant droit à un
grade universitaire, p. ex. corps professoral, ressources de
bibliothèque?
Principaux points : |
| Prestation des programmes |
- chercher des méthodes novatrices de
prestation : temps partiel, quatre trimestres, 24 heures sur 24, sept
jours sur sept, etc.
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| Assurance de la qualité |
- les établissements doivent satisfaire aux normes
de qualité des établissements subventionnés par les fonds
publics
- établir des normes pour ce qui suit :
résultats des étudiants et étudiantes, acceptation par
l'industrie, normes de qualité reconnues, mission, structure de gestion,
corps professoral, programmes, finances
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| Transfert de crédits |
- assurer la transférabilité des
crédits
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| Autres solutions que la création d'établissements privés |
- permettre aux universités publiques d'offrir des
programmes « de manière privée », à
condition qu'ils soient complètement séparés du secteur
public de l'université
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| Capacité financière |
- interdire à ces établissements
l'accès à l'infrastructure du système public et à
tous fonds publics
- exiger un financement d'exploitation de quatre ans ou
un engagement équivalent du secteur privé
- proposition : commencer avec des
établissements existants dont la situation financière est saine
- établir des normes financières, p. ex.
vérifications régulières
- surveiller les subventions publiques indirectes et
présenter des rapports à ce sujet
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| Ressources matérielles |
- le genre de ressources matérielles
nécessaires devrait être identique à celui des
universités subventionnées par les fonds publics :
activités et installations de recherche, soutien informatique et
laboratoires, etc.
- permettre l'utilisation de
nouvelles méthodes d'enseignement ne s'appuyant pas sur les ressources
habituelles
- les étudiants et étudiantes,
particulièrement ceux et celles qui sont diplômés,
devraient avoir accès aux installations et aux fonds de recherche
- interdire aux établissements l'accès
à l'infrastructure publique
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| Qualification du corps professoral |
- les titres de compétences du corps professoral
devraient être les mêmes que ceux exigés dans les
universités subventionnées par les fonds publics
- il n'est pas nécessaire que les titres de
compétences du corps professoral correspondent aux normes universitaires
actuelles
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| Assurance de la qualité |
- les structures de gestion devraient être les
mêmes que celles des universités subventionnées par les
fonds publics
- les structures de gestion pourraient correspondre
à la mission et à l'organisation particulières de
l'entreprise
- la CEQ évalue tant l'établissement que
les programmes
- exiger un processus décisionnel crédible
comme le sénat dans les universités publiques
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| Composantes parascolaires |
- les établissements privés devraient
offrir du soutien aux étudiants et étudiantes : bureau
d'aide financière, service de placement, association étudiante,
installations de loisirs et de sports
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Question 3 : Quelles normes, sur le plan de
l'éducation, devraient être utilisées par la CEQ pour
évaluer les nouveaux programmes menant à un grade
universitaire?
Principaux points :
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| Normes |
- les établissements privés devraient
satisfaire aux mêmes normes de qualité que les universités
subventionnées par les fonds publics
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| Études supérieures |
- mêmes normes que celles s'appliquant aux
universités ontariennes subventionnées par les fonds
publics charger le CESO (OCGS) de l'évaluation
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| Titres de compétences |
- la nomenclature devrait être compatible avec
l'usage actuel dans les universités
- les grades devraient être compatibles avec la
mission de l'établissement
- laisser les grades d'études appliquées
aux collèges
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Protection
des étudiantes et étudiants
Question 1 :
Quel est le meilleur mécanisme pour
assurer la protection des étudiantes et étudiants au cas
où un établissement privé mettrait fin à ses
opérations?
Principaux points :
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- exclure les entreprises de courte durée en
établissant dès le début un processus transparent exigeant
des programmes de qualité, l'évaluation de l'actif et
l'obligation de rendre compte
- publication annuelle de documents concernant les
inscriptions et les finances
- structure de gestion acceptable
- exiger un financement d'exploitation de quatre ans pour
les nouveaux établissements privés ou un engagement du secteur
privé à fournir du financement pendant quatre ans
- protection des contribuables : surveiller les
subventions publiques indirectes et présenter des rapports à ce
sujet
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Question
2 : Le gouvernement devrait-il établir une
réserve d'indemnisation financée par secteur? Cette
réserve devrait-elle également couvrir les écoles
privées de formation professionnelle?
Principaux points :
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- exiger un cautionnement important et permettre les
demandes d'indemnités dans les six mois
- aucuns fonds publics ne doivent être
utilisés
- instrument financier pour garantir le remboursement des
droits de scolarité et un financement suffisant permettant aux
étudiants et étudiantes de terminer leur programme ailleurs;
mécanismes minimaux semblables au système des écoles
privées de formation professionnelle (argent, conservation des
dossiers)
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Question 3 : Le gouvernement devrait-il exiger une disposition de reprise par un autre établissement pour tous les nouveaux établissements conférant des grades universitaires? Y a-t-il des
mesures d'intégrité des opérations que le gouvernement
pourrait appliquer pour distinguer les établissements qui peuvent
nécessiter une disposition de reprise de ceux qui n'en ont pas
besoin?
Principaux points :
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| Disposition de reprise |
- dispositions de reprise obligatoires
- ententes d'articulation
avec un collège ou une université
- si la surveillance de la qualité est rigoureuse,
des dispositions officielles ne sont pas nécessaires, car les
crédits seront alors transférables
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| Transfert de crédits |
- plus grande transférabilité des
crédits; tenir compte des résultats, non du mode d'enseignement
- encouragement par le gouvernement de dispositions de
transfert souples entre le système public et le système
privé
- dispositions de transfert obligatoire
- exiger des ententes de transfert avec les
établissements ontariens à charte
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Question
4 : Quelle est la meilleure façon d'assurer la
protection des dossiers des étudiantes et étudiants, et qui
devrait en être responsable?
Principaux points :
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- base de données centralisée pour les
dossiers des étudiants et étudiantes
- dépôt électronique des dossiers
auprès d'un tiers
- dépôt des dossiers auprès du
gouvernement
- protéger les dossiers scolaires aux termes de la
loi sur la protection de la vie privée
- pendant les dix premières années, charger
le gouvernement de conserver les dossiers des étudiants et
étudiantes
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