Webémissions : Pour l'avenir de la francophonie ontarienne

2e Principe – L'école s'appuie sur le curriculum pour transmettre la culture.

Transcription

Durée : 6:06

Intervenant Audio

Amir

On réalise que la francophonie est en train d'évoluer. Donc, on a récemment, on a été obligé d'ajouter un nouveau cours qui est un cours de leadership. Et puis, dans ce cours, on divise la classe en différentes équipes puis, tout le monde est responsable de différents projets. Puis, avec ça, ils ont la chance d'aller toucher différents points importants : donc ou travailler la publicité ou est-ce qu'on devrait améliorer la communication en français, avec les élèves. Puis, aussi, comme j'ai dit, il y a tellement de place à travailler comme le journal étudiant par exemple. Nous, lorsqu'on travaille nos articles, à la fin, il y a une publication pour l'école. Mais parfois, on se demande pourquoi on n'irait pas plus loin. Pourquoi pas? Il y a L'Express qui est en français. Pourquoi pas voir si ce serait possible de publier quelques uns des meilleurs articles écrits par des étudiants?  Puis, je pense que l'an passé on a réussi à réaliser cela. Donc, ça montre qu'on est en train de promouvoir la francophonie puis qu'on réalise que ça change. Puis, qu'il y a des choses à faire. Oui, l'école travaille avec nous pour permettre d'améliorer la francophonie.

Chamberline

À Étienne Brulé, dans mes cours, dans n'importe lequel des mes cours que j'ai pris au 1er semestre, mes prof faisaient leurs cours mais s'il arrivait des fois que pendant le cours si on a touché un domaine comme la culture. Je ne sais pas; n'importe laquelle des cultures, elle peut s'arrêter pour qu'on parle de cette culture.

On peut faire des recherches dessus; on peut, donc, beaucoup de choses comme ça qui n'ont rien à voir avec le cour mais elle sait que c'est enrichissant pour nous. Voilà! Mais je ne sais pas si d'autres profs voudront perdre une heure de leurs cours pour faire une chose pareille, par exemple

Samantha

J'ai pris un cours d'Ontario français, l'année passée, en 11e année. C'était un cours – un projet pilote quasiment. Alors, ils ont choisi quelques élèves dans l'école qui avaient le potentiel d'enrichir, puis de vouloir apprendre de leur identité franco-ontarienne. Puis, j'ai été une des choisies. Dans le cours, on a appris toute l'histoire. On est même allé visiter Ste Marie au pays des Hurons. On est allé voir des places réelles où le français a un impact dans notre vie, en Ontario. Et c'était une expérience incroyable. Et après cette année-là, j'ai dit « Oui, ça m'a pris jusqu'à ma 11e année pour réaliser que je suis qui comme j'étais ou qu'est-ce qui s'est passé pour arriver à ce point ici. Comme j'avais entendu comme le Règlement 17 puis j'avais entendu des choses de même. Puis, je n'avais pas compris jusqu'à point et où ça c'était passé, puis pour combien de temps. Alors, c'était comme un cours d'Histoire, puis ça m'a appris tellement d'affaires. Puis, après ça, après ce cours-là, je voulais démontrer ma fierté francophone.