PO2009 Perspectives Ontario 2009 www.ontario.ca/perspectivesontario | guide de la planification de carrière en Ontario TABLE des MATIÈRES qui vous êtes Les cinq messages clés 4 Une nouvelle vie 5 Réussite des élèves 7 Intelli-Options 8 ce qu'il vous faut Intelli-CV 13 Commenceras-tu bientôt à travailler? 14 Jeunesse, J'écoute 19 Compétences essentielles et habitudes de travail 22 où vous adresser Ouvrir les portes 24 MHS 40 Recouvrer la santé 49 La conception d'automobiles 65 Les collèges de l'Ontario 77 La profession infirmière : une carrière pour la vie 92 comment y arriver La détermination de Jacqueline 101 Renseignements sur le marché du travail 103 Débouchés postsecondaires 109 Impliquez-vous! 120 Sites Web 122 ÉQUIPE DE RÉDACTION DE PERSPECTIVES ONTARIO MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION Doley Henderson - Rédactrice en chef Irène Charette Phil Hedges MINISTÈRE DE LA FORMATION ET DES COLLÈGES ET UNIVERSITÉS James Gordon Steve Sullivan Anne Paterson Jim Tse MINISTÈRE DES AFFAIRES CIVIQUES ET DE L'IMMIGRATION Thierry Guillaumont MINISTÈRE DES PETITES ENTREPRISES ET DES SERVICES AUX CONSOMMATEURS Karim Lila ASSOCIATION DES CONSEILLÈRES ET DES CONSEILLERS D'ORIENTATION SCOLAIRE DE L'ONTARIO Kelly Denomme DESIGN FIZZZ Design Corp. Les textes, les photos et les illustrations qui paraissent dans Perspectives Ontario ne peuvent pas être reproduits sans autorisation. Pour plus de renseignements ou des exemplaires supplémentaires de Perspectives Ontario, prière d'écrire à : RÉUSSITE DES ÉLÈVES/APPRENTISSAGE JUSQU'À L'ÂGE DE 18 ANS Ministère de l'Éducation 4e étage, édifice Mowat, 900, rue Bay Toronto, Ontario M7A 1L2 Téléc. : 416 327-6749 ISSN 1203-6587 • ISSN 1492-6423 (en ligne) Ce 16e numéro de Perspectives Ontario est publié par les directions de la stratégie Réussite des élèves/Apprentissage jusqu'à l'âge de 18 ans du ministère de l'Éducation sous la direction de Kirsten Parker et Richard Franz. Cette publication est dédiée aux élèves et étudiants, aux éducateurs, aux conseillers et aux employeurs qui nous inspirent tous. Section 1 - qui vous êtes Les cinq messages clés 1 Continuez d'apprendre. Faites des efforts pour continuer de vous améliorer. Restez motivé en apprenant à développer de nouvelles habiletés et de nouveaux talents. 2 Profitez du voyage. Prenez conscience que votre parcours de carrière s'étend sur toute une vie. Appréciez chacune des expériences que vous vivez au long de votre parcours. 3 Écoutez votre cœur. Suivez vos passions pour vous réaliser. Découvrez des moyens de relier vos intérêts aux possibilités de carrière. 4 Faites équipe avec d'autres. Sachez compter sur le soutien de votre famille, de vos mentors et de vos pairs. Faites de votre carrière un succès d'équipe. 5 Soyez ouvert au changement. Prenez conscience que le monde autour de vous est en constante évolution. Restez ouvert à ce changement et demeurez ouvert aux nouvelles possibilités. Une nouvelle vie Comme je dis toujours : " Ne parlez pas du prochain changement à réaliser avant d'avoir réussi celui que vous êtes en train d'accomplir ". Vous ne pouvez pas seulement parler de changement, vous devez agir. Concentrez-vous sur vos priorités. Si vous vous efforcez d'être le meilleur possible, vous serez toujours gagnant. Ceci est l'histoire d'un petit gars qui est devenu un homme - un toxicomane et revendeur de drogue. C'est mon histoire. C'est l'histoire de ma vie et de la façon dont elle a changé pour le mieux. Je la raconte pour aider les autres comme on m'a aidé. Mon enfance a été difficile. Ma mère a fait de son mieux pour mon frère, ma sœur et moi, mais son partenaire était abusif et violent. Ce fut un temps très malheureux. Quand j'avais environ six ans, mon cousin et moi avons trouvé un sac à poubelle plein de marijuana et nous en avons fumé. J'ai commencé à me tenir avec des gens plus vieux que moi et à agir comme eux. Je faisais ce que je croyais que les adultes faisaient. Je fumais, buvais et me droguais parce que ça me faisait me sentir mieux. Je blâmais ma mère pour tout. Fumer de la mari faisait disparaître mon mal et mes inquiétudes. Peu importe ce qui se passait, ça n'avait pas d'importance. Je refoulais mes émotions. J'ai commencé à traîner avec de mauvaises personnes, dont des revendeurs de drogue qui étaient prêts à tout et à vendre n'importe quoi. Je suis devenu " passeur " pour eux, ce qui me permettait d'entretenir ma dépendance. Je ne travaillais pas, mais j'avais de l'argent et de la drogue chaque jour et on me trouvait utile. Je l'ai fait aussi pour le plaisir, mais en y repensant maintenant je me rends compte que ce n'était pas du tout plaisant. J'ai commencé à vendre de la drogue. Je me sentais important, comme si j'étais quelqu'un dans le monde - du moins celui que je connaissais. Puis, tout à coup, j'avais quinze ans et j'étais au secondaire. Les choses ont empiré avant de s'améliorer. J'ai commencé à avoir de la difficulté à respirer quand je fumais et je devais prendre de grandes inspirations. Je fumais chaque jour et j'avais l'impression chaque soir que j'allais mourir. Je restais debout aussi longtemps que possible parce que je pensais que je n'allais plus me réveiller. J'avais peur et je ne comprenais pas ce qui se passait. Une nuit, j'étais couché dans mon lit et je prenais mon pouls pour voir s'il s'arrêterait. J'ai senti deux gros battements, puis le bout de mes doigts et mon visage se sont engourdis, et je n'ai pas pu bouger pendant environ dix minutes. Pris de frayeur, je suis allé à l'hôpital, où on m'a dit que j'avais eu une attaque de panique. J'en ai fait une autre à l'école, une pire. J'ai perdu les pédales et j'ai paniqué... et ce jour-là a changé ma vie pour toujours. Ce jour-là, j'ai rencontré la personne la plus importante dans ma vie, M. T, mon enseignant pour la réussite des élèves. Je l'avais vu dans les couloirs parler aux jeunes qui étaient malheureux et qui n'aimaient pas l'école. Je lui ai parlé de ma situation. On a parlé longtemps de la vie, et il m'a écouté. Il m'a parlé de la possibilité d'aller dans un camp pendant le congé de mars. Les jeunes pouvaient y aller et peut-être même gagner un crédit ou deux. Je n'avais pas besoin de crédits, mais j'avais besoin d'une nouvelle vie. M. T m'a dit qu'il ferait tout pour que je puisse y aller. Ça comptait beaucoup pour moi. C'était la première fois que quelqu'un disait qu'il ferait tout pour moi. J'ai rempli le formulaire et l'ai remis le lendemain. J'avais hâte et peur à la fois. Le jour du départ, j'étais nerveux et ne voulais plus partir. Je ne connaissais personne qui y allait. Le changement fait peur. Dès que je suis sorti de l'autobus, je me suis dit : " je ne peux plus changer d'idée maintenant ". C'est là que j'ai affronté ma plus grande peur : celle de me changer et de changer mon mode de vie! Je n'ai rien pris au sérieux la première journée au camp. Je pensais que c'était une farce, mais j'ai bientôt changé d'idée. La première nuit, j'ai pensé à mon passé, à mes amis, à tout. Une activité organisée par un employé du YMCA m'a amené à me poser des questions difficiles : Qui suis-je vraiment? Qu'est-ce que je veux devenir? Est-ce que ce que je fais est bien ou mal? Sur qui ai-je une influence, et de quelle façon? Le lendemain, j'ai vraiment écouté ce que les enseignants et le personnel du YMCA avaient à dire. Une personne en particulier s'est intéressée à moi et on a gardé contact. Elle s'est arrangée pour que j'aille au camp de formation d'animateurs du YMCA l'été dernier. Cette expérience m'a donné encore plus confiance en moi. Je veux remercier Colette et Jack de m'avoir donné cette possibilité. J'ai un conseil à donner aux jeunes : quand une personne essaie de vous aider, prenez-la au sérieux et tenez compte de ce qu'elle vous dit. Parce que j'ai accepté de l'aide, je me suis retrouvé de plus en plus. Plus j'apprends à me connaître, plus je me rends compte que je peux faire de grandes choses, comme ce qu'on a fait pour moi. Peu importe qui vous êtes ou ce que vous avez fait dans le passé, vous pouvez accomplir de grandes choses et changer les choses que vous voulez vraiment changer. Moi, je veux le faire. Merci à un homme remarquable de m'avoir aidé à comprendre que j'en suis capable! Cody Hamilton Cody est un élève du Park Street Collegiate Institute à Orillia. Sa relation avec son enseignant pour la réussite des élèves l'a motivé à rédiger son autobiographie, avec l'aide du personnel de son école et d'une personne spéciale du YMCA de Simcoe/Muskoka, et à parler d'espoir aux jeunes de son âge. Cody réussit bien dans notre système parce que quelqu'un a porté attention à lui et qu'il a établi des liens avec le personnel scolaire. Il cherche actuellement une façon de livrer son message d'espoir aux jeunes en difficulté. Réussite des élèves Les programmes de la Stratégie visant la réussite des élèves de l'Ontario vous permettent d'exploiter vos forces, vos intérêts et vos styles d'apprentissage en explorant de nouvelles façons d'obtenir des crédits de niveau secondaire. Trois programmes spéciaux ont été conçus pour vous aider à vous préparer à la vie après l'école secondaire : la Majeure Haute Spécialisation (MHS), la double reconnaissance de crédit et l'éducation coopérative. La MHS vous permet de concentrer votre formation dans un secteur économique particulier tout en répondant aux exigences d'obtention du diplôme d'études secondaires de l'Ontario (DESO). Les domaines d'études possibles sont variés et comprennent entre autres la santé et le bien-être, l'horticulture et l'aménagement paysager, la construction et les affaires. Vous apprenez dans un vrai lieu de travail et à l'école et suivez de 8 à 10 cours (qui comptent parmi les 30 requis pour obtenir votre diplôme) dans la Majeure de votre choix. À la fin de vos études, vous recevez votre DESO, assorti de la mention MHS et accompagné d'un relevé de vos réalisations, y compris les formations et certifications reçues. Ce relevé vous sera très précieux quand vous poserez votre candidature pour un emploi, une formation en apprentissage ou un programme d'études postsecondaires. La double reconnaissance de crédit s'adresse à ceux d'entre vous qui ont de la difficulté à terminer leurs études secondaires, qui sont stimulés par les occasions d'apprentissage à l'extérieur de l'école et qui veulent bénéficier d'une expérience au collège. Vous pouvez obtenir des crédits qui comptent à la fois pour le DESO et pour un certificat d'apprentissage ou un diplôme collégial. L'éducation coopérative vous permet d'acquérir de l'expérience en milieu de travail tout en obtenant des crédits, dont deux crédits obligatoires, qui comptent pour votre diplôme. Vous avez la possibilité d'essayer diverses professions dans des domaines qui vous intéressent et d'acquérir des compétences. L'éducation coopérative profite à tous, que l'on se dirige vers l'université, le collège, une formation en apprentissage ou le marché du travail. Pour en savoir davantage sur les programmes offerts dans le cadre de la Stratégie visant la réussite des élèves, communiquez avec votre bureau d'orientation ou visitez le site Web de la Stratégie à www.ontario.ca/reussitedeseleves. Intelli-Options Tout le monde a une combinaison particulière de talents, d'habiletés et de compétences. Nous sommes tous uniques et chacun de nous est spécialement doué pour quelque chose (p. ex., le chant, les rapports humains, le sport, la réparation de toutes sortes d'appareils, les mathématiques). Ces capacités font appel à différents types d'intelligence ou " intelli- options " - corporelle, imagière, logique, musicale, écologique, sociale, autoefficace et langagière. Savoir reconnaître et apprécier nos différentes intelligences peut faire une grande différence lorsqu'on fait son chemin dans le monde du travail. De nos jours, il est plus difficile que jamais de gagner sa vie. Les types d'emplois et d'occupations qui nous sont offerts changent à un rythme effarant. Il y en a qui disparaissent alors que d'autres apparaissent. Les cheminements de carrière sont complexes. Intelli-Options et Intelli-Options Plus - deux programmes créés par Dan Baran et Phillippa Cranston-Baran - aident les gens à comprendre les différents types d'intelligence qu'ils possèdent et à en tirer parti dans le cadre d'un marché du travail dynamique et en constante évolution. Intelli-Options est conçu pour être utilisé en classe, tandis qu'Intelli-Options Plus convient aux adultes et aux apprenants autonomes. Les enseignants peuvent se procurer le programme Intelli-Options auprès du Centre national en vie-carrière : Téléphone : 1 888 533-5683 Courriel : info@lifework.ca Site Web : www.lifework.ca Signes de tes intelligences Tu as de l'intelli-corporelle si tu te sers de ton corps de façon efficace. Tu • connais ton corps, ses capacités et ses limites • peux contrôler aussi bien les grands mouvements que les petits • peux te servir de tes mains et de tes doigts pour faire des choses très délicates • manipules les objets autour de toi avec beaucoup d'habileté Tu as de l'intelli-imagière si tu es capable de travailler avec des images et des photos. Tu • vois des images dans ta tête • remarques les objets autour de toi • remarques les couleurs, les figures et les formes • es capable de t'orienter facilement • peux travailler avec des objets à trois dimensions • peux te servir de matériaux comme de l'argile, du bois et de la peinture pour représenter tes idées Tu as de l'intelli-logique si tu abordes les événements de façon logique. Tu • reconnais les tendances • observes les choses de façon systématique • tires des conclusions basées sur tes observations • as la manie de compter les choses • reconnais les rapports entre différents événements • vois les événements en termes de nombres avec lesquels tu peux jouer • cherches à trouver les rapports qui existent entre les choses • cherches des explications sur les événements Tu as de l'intelli-musicale si tu es capable de travailler avec des mélodies, des rythmes et des sons. Tu • aimes différents genres de musique • connais différents instruments • sais comment la musique peut être compliquée • entends de la musique dans différents sons autour de toi • inventes des mélodies • chantes ou joues d'un instrument Tu as de l'intelli-écologique si tu es conscient du monde qui t'entoure. Tu • aimes à être dehors • t'aperçois des changements dans ton environnement • aimes les animaux et les plantes • es conscient que notre environnement mérite d'être respecté • recherches de l'information à propos de notre planète • es sensible aux besoins des animaux et des plantes sauvages et domestiques Tu as de l'intelli-sociale si tu es capable de traiter efficacement avec les gens. Tu • aimes à être avec d'autres personnes • t'entends bien avec les gens • ressens ce que les autres personnes ressentent • as une bonne idée de ce que les autres personnes pensent • es respecté par les autres personnes Tu as de l'intelli-autoefficace si tu es capable de te comporter efficacement. Tu • connais tes sentiments • réfléchis sur ce qui se passe autour de toi • as une bonne idée de ce que tu es et du genre de personne que tu veux devenir • sais comment rester motivé • es capable de maîtriser tes émotions Tu as de l'intelli-langagière si tu te sers du langage de façon efficace. Tu • connais beaucoup de mots • connais la signification des mots • sais comment agencer les mots dans le bon ordre • te sers des mots pour transmettre de l'information • utilises le langage d'une manière intéressante pour les autres • sais comment les mots et le langage utilisés peuvent avoir un effet sur les autres personnes À toi la parole sur ton éducation Contribue à faire de ton école un endroit où tous les élèves sont les bienvenus et prennent leur place. Partage tes idées, collabore avec des élèves d'autres régions de l'Ontario et obtiens des fonds pour réaliser des projets à ton école. Ça t'intéresse? Consulte le site Ontario.ca/Exprime-toi. Section 2 - ce qu'il vous faut Intelli-options au travail Détermine comment différentes intelli-options jouent un rôle dans différents emplois. Comment l'intelli-langagière entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un agriculteur qui est propriétaire d'une ferme à trois sections • Une hygiéniste dentaire dans un cabinet achalandé situé au centre-ville • Un cuisinier préparant des plats rapides à un restaurant de camionneurs en dehors d'une petite ville • Une aide dans une garderie • Un professeur de physique à l'université Comment l'intelli-logique entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un gérant du service des pièces chez un concessionnaire d'automobiles • Une serveuse dans la salle à manger exclusive d'un hôtel • Un technicien de contrôle de la qualité dans le laboratoire d'un fabricant de plastique • Une vendeuse de peinture dans un gigantesque magasin de rénovation de maisons • Un entraîneur de hockey Comment l'intelli-sociale entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un annonceur de la météo à une petite station de radio • Une agente d'achats pour une ligne importante de jouets d'enfants • Une joueuse de trombone dans une parade • Un créateur de logiciels pour une compagnie de haute technologie • Un électricien qui travaille à son propre compte Comment l'intelli-écologique entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un organisateur de mariages dans une grande ville • Une maquilleuse qui travaille pour une troupe de théâtre • Un concepteur Web dans une petite entreprise de trois personnes ayant une clientèle internationale impressionnante • Une conservatrice dans un petit musée de textiles • Un artisan qui se spécialise dans la conception et la fabrication de mobilier de salles de conférences fait sur commande Comment l'intelli-imagière entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un contrôleur judiciaire • Un créateur de jeux vidéo • Une organisatrice d'activités pour une grande chaîne d'hôtels • Une architecte paysagiste qui travaille sur la côte ouest • Un cascadeur qui est employé dans l'industrie cinématographique Comment l'intelli-autoefficace entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Une photographe de mode • Un dénicheur de futurs grands joueurs pour l'Association nationale de basket-ball • Une vidéo-jockey de musique à son émission quotidienne nationale d'une demi-heure • Un entraîneur pour une équipe féminine de volley-ball universitaire • Un photographe-journaliste qui travaille à une série de reportages sur les voyages Comment l'intelli-corporelle entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un comique solo qui fait la tournée des clubs dans tout le pays • Une archéologue ayant un intérêt particulier dans les naufrages de l'ère romaine • Une scénariste de spectacles d'animation pour les enfants • Un créateur de logiciels dans une grande compagnie de haute technologie • Une guide et animatrice qui travaille dans un centre culturel Comment l'intelli-musicale entre-t-elle en jeu dans les emplois suivants? • Un concepteur de dioramas qui travaille pour des musées de la nature partout dans le monde • Une biologiste engagée dans une étude de cinq ans sur les maringouins • Un réparateur d'ordinateurs dans un grand magasin de gros urbain • Une marionnettiste qui travaille pour une émission de télévision nationale • Une infirmière dans une clinique située dans un quartier défavorisé de la ville Intelli-CV Pense à tes intelligences en fonction de tes habiletés, c'est-à-dire les choses que tu connais ou fais vraiment bien. Lorsque tu sais quelles sont tes habiletés, tu peux les mentionner dans ton curriculum vitæ afin que les employeurs potentiels soient au courant de ce que tu peux faire. Voici quelques exemples d'activités, des intelligences qui s'y rapportent et des habiletés qu'elles révèlent. ACTIVITÉ INTELLIGENCES HABILETÉS LIÉES À L'ACTIVITÉ Pratiquer un sport d'équipe corporelle sociale autoefficace Coopérer avec les autres, les appuyer et les motiver Faire des bijoux comme passe-temps autoefficace imagière corporelle Porter attention aux détails, achever des tâches et tirer un sentiment de fierté d'un travail bien fait Faire du bénévolat à l'église sociale logique Travailler avec des bénévoles, définir et établir des objectifs, classer des tâches par ordre de priorité et participer à des activités de levée de fonds réussies et profitables Saisir au clavier langagière logique Taper 80 mots à la minute sans faire d'erreurs Travailler comme videur dans un bar sociale corporelle autoefficace Maîtriser ses émotions et modérer ses comportements négatifs face à des provocations ou de l'hostilité venant des autres Travailler dans un magasin ou un restaurant sociale autoefficace logique Travailler avec des superviseurs et des collègues dans le but d'atteindre un objectif commun en évaluant des situations, en solutionnant des problèmes et en prenant des décisions Faire de l'aménagement paysager corporelle logique écologique imagière Travailler de façon sécuritaire et efficace dans une grande variété d'environnements à l'extérieur Donner des leçons après l'école sociale langagière autoefficace Maintenir constamment une attitude équitable, amicale et exempte de critique, tout en aidant les autres à apprendre Répondre au téléphone sociale logique autoefficace S'occuper d'un système téléphonique à six lignes avec courtoisie et jovialité COMMENCERAS-TU BIENTÔT À TRAVAILLER? Ce que les nouveaux travailleurs doivent savoir à propos de la sécurité au travail QU'EST-CE QUE LA LOI SUR LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ AU TRAVAIL? La Loi sur la santé et la sécurité au travail (LSST) est une loi ontarienne qui prescrit les règles relatives à la santé et à la sécurité au travail. Elle a été adoptée pour empêcher que les travailleurs se blessent ou contractent une maladie au travail. Elle dit ce que ton employeur, ton superviseur, toi et le reste du personnel devez faire pour prévenir les accidents du travail. La loi oblige ton employeur et ton superviseur à garantir un lieu de travail sécuritaire et elle t'oblige et oblige les autres travailleurs à suivre les consignes de sécurité. De nombreux lieux de travail ont un comité de santé et de sécurité au travail qui se réunit régulièrement pour aborder des questions reliées à la santé et à la sécurité. Il est composé de travailleurs et de cadres. TON EMPLOI EST-IL COUVERT PAR LA LSST? La loi protège presque tous les travailleurs en Ontario. Il y a quelques exceptions, dont les personnes qui travaillent chez elles ou qui travaillent comme bonne d'enfants chez quelqu'un d'autre. Les personnes qui sont au service du gouvernement fédéral sont protégées par la loi fédérale sur la santé et la sécurité au travail. Si tu ne sais pas au juste quelle est la loi qui s'applique à ton emploi, tu peux appeler le ministère du Travail ou consulter son site Web à www.WorkSmartOntario.gov.on.ca. Renseigne-toi dès le début QUESTIONS À POSER À L'ENTREVUE D'EMPLOI Il est sage de poser des questions sur la sécurité lorsque tu vas à une entrevue d'emploi. Ce n'est pas facile à faire quand on est nerveux, mais il faut que tu saches si l'employeur se soucie de ta sécurité. Voici quelques questions que tu pourrais poser : • Vais-je obtenir une formation en sécurité? Quand vais-je l'obtenir? (Cela doit avoir lieu avant que tu commences à travailler.) • Vais-je utiliser ou manipuler des produits chimiques? Si c'est le cas, vais-je obtenir une formation avant de commencer à les utiliser? • Va-t-il falloir que je porte des dispositifs de protection, tels que des lunettes de sécurité? Si c'est le cas, vais-je devoir les acheter moi-même ou allez-vous me les fournir? Allez-vous me montrer à les utiliser correctement et à veiller à ce qu'ils soient toujours en bon état? • Va-t-on m'expliquer ce qu'il faut faire dans une situation d'urgence ou si je me blesse? QUOI FAIRE LE PREMIER JOUR OU QUAND ON TE DONNE UNE NOUVELLE TÂCHE La chose la plus importante est de poser des questions. Les questions " stupides ", ça n'existe pas, particulièrement quand on veut savoir comment exécuter une tâche qu'on n'a jamais faite avant. Pose toutes les questions possibles et imaginables, car il faut que tu saches clairement comment faire ce qu'on te demande de faire et comment le faire en toute sécurité. QUOI FAIRE SI TU PENSES QUE TON TRAVAIL EST DANGEREUX La LSST est claire là-dessus. Si tu vois quelque chose au travail qui te semble être dangereux, tu dois le dire à ton superviseur. Et tu dois le faire tout de suite.Si tu l'as mentionné à ton superviseur et que tu crois toujours qu'il y a un danger, tu pourrais avoir le droit de refuser de faire ce travail jusqu'à ce que le problème ait été réglé. La LSST dit que ton superviseur doit essayer de résoudre le problème avant que tu reprennes le travail. Si ton superviseur te dit qu'il n'y a plus de danger et que tu n'es pas d'accord, tu pourrais toujours avoir le droit de refuser de travailler. Un inspecteur du ministère du Travail doit alors venir faire une enquête pour déterminer si tu peux reprendre le travail sans danger. PEUX-TU ÊTRE CONGÉDIÉ SI TU REFUSES D'EXÉCUTER UNE TÂCHE QUE TU CROIS ÊTRE DANGEREUSE OU POSES DES QUESTIONS SUR LA SÉCURITÉ? Il est illégal pour ton employeur de te punir ou de te congédier parce que tu as refusé d'exécuter une tâche que tu croyais être dangereuse ou soulevé des questions sur la sécurité. Si tu crois avoir été puni (p. ex., si on t'a renvoyé chez toi sans être payé, réduit considérablement tes heures de travail ou congédié), tu peux te plaindre au ministère du Travail. Le ministère t'orientera alors vers ton syndicat (si ton lieu de travail est syndiqué) ou vers la Commission des relations de travail de l'Ontario. QUOI FAIRE SI TU TE BLESSES AU TRAVAIL Obtiens tout de suite des premiers soins et dis-le à ton superviseur. Si tu ne peux pas le faire toi-même, assure-toi que quelqu'un le fait à ta place. Obtiens des soins médicaux. Il se peut aussi que ton employeur ait à déclarer ta blessure à la Commission de la sécurité professionnelle et de l'assurance contre les accidents du travail (CSPAAT). Il doit le faire dès que possible. Tu pourrais avoir droit à une indemnisation de la CSPAAT. L'indemnisation commencerait le jour où tu as dû quitter le travail à cause d'une blessure. Quel est l'âge minimum pour travailler en Ontario? En Ontario, certains emplois sont interdits aux personnes qui n'ont pas un certain âge. L'âge minimum n'est pas le même pour tous les lieux de travail. 14 ans Il faut avoir au moins 14 ans pour travailler dans des bureaux, des magasins, des arénas ou les aires de service des restaurants. 15 ans Il faut avoir au moins 15 ans pour travailler dans la plupart des usines, ce qui inclut les cuisines de restaurant, les ateliers de réparations d'automobiles, les endroits dans les épiceries et supermarchés où on prépare des viandes ou des fruits et légumes et où on reçoit ou expédie des marchandises, les buanderies et les entrepôts. 16 ans Il faut avoir au moins 16 ans pour travailler sur des chantiers de construction, sur des chantiers d'exploitation forestière, dans des installations minières ou dans une mine à ciel ouvert (sauf les travaux réalisés sur des fronts de taille, où l'âge minimum est de 18 ans). 18 ans Il faut avoir au moins 18 ans pour nettoyer des vitres d'immeubles, travailler dans une mine souterraine ou effectuer des travaux sur des fronts de taille dans une mine à ciel ouvert. Si tu ne sais pas au juste quel est l'âge minimum pour un lieu de travail, tu peux appeler le ministère du Travail au 1 800 268-8013. OÙ OBTENIR DE L'AIDE Consulte les pages bleues de l'annuaire ou compose le 1 800 268-8013 pour trouver le numéro de téléphone du bureau du ministère du Travail le plus près de ton lieu de travail. Appelle la CSPAAT au 1 800 387-0750 si tu as été blessé au travail et veux savoir si tu peux être payé. CONSULTE LES SITES WEB SUIVANTS POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES RÈGLES AU TRAVAIL : TravailleurAviséOntario : www.WorkSmartOntario.gov.on.ca Ministère du Travail : www.labour.gov.on.ca CSPAAT : www.wsib.on.ca Compétences Canada - Ontario À Compétences Canada - Ontario, nous croyons que la meilleure façon pour inciter les jeunes à envisager une carrière dans les métiers spécia­lisés et la technologie est de leur offrir la possibilité d'en faire l'essai. Organisme sans but lucratif, Compétences Canada - Ontario encourage les jeunes à opter d'emblée pour une carrière dans ces domaines en leur présentant cette option comme une solution viable. Depuis 1989, par le biais de ses programmes dynamiques et la promotion de carrières dans les métiers spécialisés et la technologie, Compétences Canada - Ontario éveille les élèves à cette possibilité et leur fait vivre des expériences en milieu de travail qui leur permettront de réussir dans la " vraie vie ". En dotant l'industrie d'employés compétents dont elle a besoin pour réussir, l'organisation s'assure aussi que l'Ontario demeure concurrentiel sur le marché international. Chaque année, plus de 600 000 élèves participent aux programmes interactifs et instructifs qu'offre Compétences Canada - Ontario : Olympiades ontariennes des compétences technologiques - Notre activité centrale est une série de concours d'habiletés s'adressant aux élèves de la 4e à la 12e année, de même qu'aux étudiants de niveau collégial et aux candidats à un programme d'apprentissage. Chaque année, plus de 1 300 jeunes de partout en Ontario se disputent la médaille d'or dans le cadre d'un concours de six heures qui met à l'épreuve tant les connaissances théoriques que les habiletés pratiques. La plupart des médaillés d'or participent ensuite à un concours national de 12 heures leur offrant la possibilité de prendre part au Mondial des métiers, concours de 21 heures sur quatre jours. L'événement annuel a lieu à Waterloo au cours de la première semaine du mois de mai. Courses de bateaux en carton - C'est tout à fait incroyable de voir une équipe d'élèves du secondaire construire un bateau avec du carton, de la colle, du ruban adhésif et de la ficelle pour ensuite se livrer à une course à bord de leur embarcation dans la piscine. Ce programme démontre l'importance d'étudier les sciences, les mathématiques et la technologie d'une manière amusante, pratique et interactive. Un championnat qui a lieu en février réunit les médaillés de niveau secondaire de chaque endroit où s'est déroulée une course. Courses de bateaux en carton et défis vidéo - Dans le cadre de ce concours, les élèves du secondaire sont invités à constituer des équipes et à jouer le rôle de reporter en filmant les courses de bateaux. Des professionnels de l'industrie évaluent les vidéos que soumettent les élèves. Présentation en milieu scolaire " Compétences ça marche!(r) Quels sont mes choix? " sur les possibilités de carrière dans les métiers spécialisés et la technologie - Depuis dix ans, ce programme fait découvrir aux élèves toute la diversité des métiers spécialisés et de la technologie par le biais d'une présentation PowerPoint interactive et instructive que leur proposent des agents de liaison bien informés. Chaque année, ce programme d'extension, présenté dans plus de 1 900 écoles, a des répercussions sur la vie de plus de 120 000 élèves de la 7e à la 12e année. Soupers du réseau de contacts féminins " Compétences ça marche!(r) " - Ce programme primé a été conçu pour établir un contact entre les jeunes femmes du secondaire qui manifestent un intérêt pour les métiers spécialisés et la technologie et des mentors féminins travaillant ou étudiant dans un domaine connexe. À la fin de l'activité, les jeunes femmes se sentent libres d'agir et informées sur la variété de choix de carrière s'offrant à elles, dont nombreux dans des domaines non traditionnels pour les femmes. Ce programme est offert aux élèves de la 9e à la 12e année dans diverses collectivités partout en Ontario. Pour plus de renseignements, communiquez avec Alain Robineau, directeur des programmes, à alainr@skillscanada.com ou visitez le site Web de Compétences Canada - Ontario à www.skillsontario.com. Construire, Réparer, Concevoir, Créer Jeunesse, J'écoute En 2007, Jeunesse, J'écoute a aidé des jeunes au Canada plus de deux millions de fois au téléphone et en ligne. Seul service jour et nuit de consultation téléphonique qui soit à la fois national, bilingue, gratuit, confidentiel et anonyme au Canada, Jeunesse, J'écoute offre aux jeunes un interlocuteur sûr vers lequel se tourner pour poser n'importe quelle question. Que les jeunes soient en pleine crise ou qu'ils aient des questions que l'on se pose tous les jours quand on grandit, Jeunesse, J'écoute est là. Nos conseillers professionnels aident les jeunes qui appellent ou qui posent des questions en ligne à comprendre ce qui leur arrive et à trouver des solutions qui leur permettront d'apporter des changements positifs. Un de ceux qui nous ont appelés a dit que ce qu'il aimait le plus de notre service, c'était " qu'on peut dire ce qu'on veut ... sans être jugé. On peut obtenir des conseils qui nous font sentir qu'il y a au moins une personne qui s'intéresse à nous ". En collaboration avec le ministère de l'Éducation de l'Ontario, Jeunesse, J'écoute a créé une section sur l'intimidation à www.jeunessejecoute.ca. Cette section d'information libre- service s'adresse aux jeunes qui pourraient être trop timides pour parler à un conseiller. On y trouve, pour chaque tranche d'âge, des bulletins de renseignements, des définitions de l'intimidation, des vidéos et des bandes dessinées en ligne que les éducateurs peuvent télécharger pour s'en servir comme outils pédagogiques. Il y a aussi une partie " Rédaction de lettre ", que les jeunes peuvent utiliser pour écrire et imprimer une lettre adressée à un adulte en qui ils ont confiance s'ils subissent un acte d'intimidation. Pour aider notre organisme à porter ses fruits, il est essentiel de parler abondamment de Jeunesse, J'écoute et des services qu'il offre. C'est le but de notre programme Étudiants ambassadeurs. Les étudiants ambassadeurs sont de jeunes bénévoles de niveau secondaire qui contribuent à mieux faire connaître Jeunesse, J'écoute dans leurs écoles et collectivités et à mobiliser des fonds. Ce programme aide plus de 3 000 étudiants ambassadeurs du pays à acquérir des compétences en leadership et à accroître leur confiance en soi grâce à une formation sur le travail en équipe, l'art oratoire et la mobilisation de fonds. Chaque année, ces étudiants aident des milliers d'autres enfants et jeunes à mieux connaître Jeunesse, J'écoute. Lauren, étudiante ambassadrice à Jeunesse, J'écoute, décrit ainsi son expérience : " Travailler comme bénévole auprès de Jeunesse, J'écoute a été extraordinaire. Être étudiante ambassadrice m'a non seulement permis d'acquérir des compétences en leadership et d'apprendre à m'exprimer en public, mais m'a aussi montré qu'il est important d'aider sa collectivité. " Pour en savoir davantage sur les étudiants ambassadeurs et sur la participation à la marche Bell au profit de Jeunesse, J'écoute, qui aura lieu en mai, consultez notre site Web à www.jeunessejecoute.ca. Career Cruising As-tu un portfolio sur le site Career Cruising - www.careercruising.com - la ressource Web pour ton choix de carrière? Ton portfolio Career Cruising ne sert pas seulement à consigner les résultats obtenus grâce aux outils Career Matchmaker et Career Selector, des renseignements sur des carrières et des établissements d'enseignement qui t'intéressent et tous les autres renseignements que tu as trouvés sur le site. C'est également un endroit où tu peux consigner toutes tes idées de plans de carrière ou d'études et la documentation qui s'y rattache ainsi que tes expériences et tes compétences. De plus, tu peux te servir de ton portfolio pour rédiger ton curriculum vitæ. Tu peux (et devrais) garder ton dossier à jour pendant tes études pour établir un plan concret qui te mènera au succès! Ton école peut également ajouter de la documentation et des liens sur la page d'accueil de ton portfolio afin de t'aider à bien réaliser ton processus d'exploration de carrière et d'études. Savais-tu que tu peux conserver le même portfolio d'année en année même si tu changes d'école? Tu n'as qu'à créer un numéro d'utilisateur et à continuer d'utiliser ce numéro tout au long de tes études. Si tu as déjà un portfolio Career Cruising, dis-le à ton enseignante ou ton enseignant ou à ta conseillère ou ton conseiller en orientation. Si tu ne te souviens plus de ton nom d'utilisateur ou de ton mot de passe, demande-lui d'effectuer une recherche dans l'outil réservé aux conseillers du site Career Cruising. L'outil Career Cruising est accessible à toutes les écoles des paliers élémentaire, intermédiaire et secondaire de l'Ontario financées par des fonds publics par l'intermédiaire du ministère de l'Éducation de l'Ontario. Si tu ne connais pas le nom d'utilisateur ou le mot de passe de ton école, communique avec le service d'orientation de ton école ou écris un courriel à Career Cruising à info@careercruising.com. Conférence sur la transition des élèves autochtones de 8e année Le 26 novembre dernier, le Thames Valley District School Board, en collaboration avec le programme du Quatrième R du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) et de son Centre des sciences préventives, a organisé la troisième conférence annuelle sur la transition des élèves autochtones de 8e année. Ces conférences ont été conçues pour aider les jeunes autochtones à effectuer la transition de l'élémentaire au secondaire et les informer sur les choix positifs et le programme du Quatrième R du CAMH. La philosophie de ce programme est que les compétences requises pour entretenir des relations saines (le quatrième " R " en éducation) peuvent être enseignées de la même façon que les autres matières à l'école. Le programme vise la réduction des comportements à risque chez les adolescents et est fondé sur la conviction que l'enseignement des compétences nécessaires pour entretenir des relations saines favorisera aussi le développement de bonnes compétences en matière de prise de décision. Des études réalisées par le programme du Quatrième R indiquent qu'un grand nombre d'élèves éprouvent des difficultés quand ils passent de l'élémentaire au secondaire, ce qui s'est révélé particulièrement vrai pour un grand nombre d'élèves autochtones. La conférence offre aux élèves de 8e année une occasion d'établir des relations avec des élèves autochtones d'autres écoles tout en offrant aux écoles élémentaires une chance de tisser des liens avec les écoles secondaires de leurs collectivités. La conférence de l'automne 2008 mettait l'accent sur la culture autochtone et l'établissement d'objectifs. Elle fournissait aux élèves des renseignements et des ressources pour les aider à atteindre leurs objectifs. Le but était d'atténuer les craintes des élèves face au secondaire en leur présentant des élèves plus âgés, des conseillers des Premières nations, des cours (mettant l'accent sur les études autochtones) ainsi que des activités parascolaires auxquelles ils pourront participer. Aaron Bell, un conteur Ojibway, a raconté des histoires sur la culture autochtone qui soulignaient la responsabilité morale, la confiance en soi et l'amitié. Aaron a aussi invité les élèves à participer à des ateliers d'artisanat avec des perles qui encourageaient la collaboration et la patience. L'aîné Darren Thomas (coordonnateur de l'apprentissage par les services communautaires des Six Nations, New Orators Project) a parlé aux élèves de l'établissement d'objectifs et de la façon de gérer la pression des pairs. Dans des réunions en petits groupes, les élèves de 8e année ont eu l'occasion de discuter avec des élèves du secondaire et des éducateurs d'activités précises offertes en 9e année et des possibi­lités d'études après le secondaire. La prochaine conférence, prévue au printemps 2009, aura pour but de favoriser la participation des familles des élèves. Le quatrième R : la transition vers l'école secondaire = Lecture + Écriture + Mathématiques + Relations Compétences essentielles et habitudes de travail Bien que les compétences essentielles soient nécessaires au succès, les élèves peuvent ne pas établir naturellement le lien entre ce qu'ils font à l'école et ce qu'ils feront au travail. Un grand nombre d'élèves ne saisissent pas l'importance des compétences essentielles dans un environnement de travail. Ils peuvent très bien croire que le travail scolaire, puisque c'est ce qui est évalué et noté, est ce qui est le plus important à l'école. Ils ne se rendent peut-être pas compte que les activités auxquelles ils participent les aident à développer des compétences et des habitudes de travail qui leur seront utiles durant leur vie entière. Depuis trois ans, les enseignants du William Lyon Mackenzie Collegiate Institute du Toronto District School Board sensibilisent les élèves aux compétences essentielles dans tous les cours et programmes. Au départ, les enseignants ont participé à des séances de perfectionnement professionnel sur les compétences essentielles. Ils ont ensuite créé et communiqué des modèles de plans de leçon incorporant les compétences essentielles à chacune des disciplines. En 2008-2009, neuf enseignants de l'école ont participé avec leurs classes au deuxième semestre à un projet pilote de " mini-passeport " sur les compétences essentielles. Cet outil vise à aider les enseignants à porter une plus grande attention aux compétences essentielles. Pour leur part, les élèves apprennent à reconnaître les compétences essentielles et les habitudes de travail qu'ils possèdent et à déterminer comment les développer davantage. En s'attardant sur le développement des compétences essentielles dans tous leurs cours, les élèves commencent à saisir comment les activités et les travaux qu'ils réalisent en classe dépassent la simple attribution de notes et pourront les aider à réussir... maintenant et à l'avenir. Janice Dyke, enseignante, William Lyon Mackenzie Collegiate Institute Jetez un coup d'œil au site Web de Passeport-compétences de l'Ontario à http://skills.edu.gov.on.ca pour d'autres idées sur la façon d'utiliser les outils et ressources du Passeport-compétences de l'Ontario pour faire le lien entre l'apprentissage en classe et l'apprentissage au travail. Section 3 - où vous adresser L'apprentissage est payant Il y a quelques années, Alex Devereaux-Dole était à la croisée des chemins. Il avait commencé à travailler dans son domaine d'études, mais s'était vite rendu compte que ce n'était pas ce qu'il voulait. Aujourd'hui, le jeune homme ne pourrait pas être plus heureux. Grâce au programme d'apprentissage du Collège Georgian, Alex est en voie de devenir un compagnon d'apprentissage et d'exercer une profession qu'il aime à titre de technicien à l'entretien et à la réparation d'automobiles au sein d'une entreprise prospère de Barrie. Ses employeurs, Al et Marg Pilon, les propriétaires d'Almar Automotive à Barrie, sont tout aussi ravis. Ils ont passé plus de dix ans à bâtir leur entreprise d'entretien et de réparation d'automobiles et leur objectif est bien défini : offrir des services d'excellente qualité à une clientèle loyale grandissante. Lorsqu'il est question d'embaucher un nouvel employé, les Pilon ont des exigences très élevées. " La formation coûte cher et il nous faut vraiment trouver la bonne personne, affirme Al. À notre avis, c'est important de passer du temps avec nos clients et de leur expliquer pourquoi il faut effectuer une réparation et ce qui cloche avec leur véhicule. " Pour Al et ses employés, un changement d'huile n'est pas qu'une simple tâche routinière de vingt minutes. Les Pilon veulent que leurs employés soient toujours attentionnés dans leur travail, même dans les tâches de routine, et qu'ils prennent le temps de s'assurer qu'ils effectuent le meilleur entretien possible sur le véhicule du client. Alex, en tant qu'apprenti technicien en entretien automobile, et son employeur ont reçu une aide considérable dans le cadre du programme Connexion Emploi. Alex affirme que le Collège Georgian l'a vraiment aidé à trouver sa voie. " J'aime l'atmosphère de petit atelier qui règne ici, à Almar, et j'en apprends beaucoup plus que je ne l'aurais cru, affirme Alex. J'aime les voitures et j'aime travailler sur ces véhicules. Chaque voiture est unique et il y a toujours un problème différent à résoudre. " Ouvrir les portes Lorsque Aileen Raquel est arrivée au Canada, elle avait déjà un baccalauréat en travail social et possédait plus de sept années d'expé­rience de travail au sein du ministère du Bien-être social et du Développement des Philippines. Une fois ici, elle a fait évaluer ses titres de compétences et s'est inscrite comme membre de l'Ordre des travailleurs sociaux et des techniciens en travail social de l'Ontario. Aucun employeur en travail social cependant ne l'a invitée à passer une entrevue. Aileen n'est pas la seule dans cette situation. Depuis qu'on a commencé à offrir un programme de transition pour les professionnels du travail social formés à l'étranger à la G. Raymond Chang School of Continuing Education de l'Université Ryerson en 2005, nous avons rencontré des centaines de travailleurs sociaux formés à l'étranger qui se sont heurtés à des obstacles dans leur recherche d'un emploi conve­nable. Nous avons également découvert que les employeurs reconnaissent de plus en plus le rôle important que peuvent jouer ces professionnels au sein de leur organisation. Le programme de transition de Ryerson s'adresse à ces professionnels et vise à les aider à améliorer leur mobilité de carrière et à favoriser l'adoption de pratiques d'embauche équitables chez les employeurs. Aileen a examiné les différentes possibilités qui s'offraient à elle dans le cadre du programme de transition et a décidé de s'inscrire à un programme de dix mois à temps partiel menant à l'obtention d'un certificat en pratique du travail social au Canada. Cette formation l'a aidé à trouver un emploi à temps plein de travailleuse des services familiaux au sein de la Catholic Children's Aid Society of Toronto. Le programme de certificat comprend entre autres des simulations d'entrevues, des travaux sur les pratiques de travail dans le domaine et des possibilités de stages de travail et permet aux participants d'acquérir les connaissances et les compétences dont ils ont besoin pour progresser. Grâce à ce programme, les participants peuvent même améliorer leurs compétences sur le plan de la communication, des compétences essentielles à la réussite. Jusqu'à maintenant, plus de 90 pour 100 des diplômés du programme de certificat ont obtenu un emploi dans l'année suivant la fin de leurs études dans des domaines tels que le bien-être de l'enfance et les services communautaires de santé mentale, de même que dans des hôpitaux, à Toronto et dans les localités avoisinantes. Les gouvernements fédéral et provincial financent ce programme. Aileen dit qu'elle est passée d'un emploi de survie à un emploi dans le cadre duquel ses compétences et ses connaissances ne sont plus sous-utilisées. " Grâce au programme, j'ai une bien meilleure estime de moi qu'avant et je sens que je possède de meilleures connaissances. Obtenir mon certificat m'a donné et a donné à mes employeurs une plus grande confiance en mes capacités professionnelles. Maintenant, je peux tirer parti de mon expérience et continuer à exercer ma profession au Canada. " Tej Wadhwa, gestionnaire de programme, programme de transition pour les professionnels du travail social formés à l'étranger, G. Raymond Chang School of Continuing Education, Université Ryerson En 2008, l'Association des travailleuses et des travailleurs sociaux de l'Ontario a reconnu que le programme de transition était un programme marquant dans le milieu du travail social, ayant été à l'origine de changements systémiques qui ont permis d'améliorer la diversité et de faire des progrès en matière de droits de la personne dans les professions du travail social. La prochaine cohorte d'étudiants inscrits au programme menant à l'obtention d'un certificat en pratique du travail social au Canada commencera en septembre 2009. Les personnes intéressées peuvent présenter une demande d'admission en ligne, sur le site du programme de transition, à www.ryerson.ca/ce/socialwork. Une formule gagnante Alexandre Renaud était un élève à risque, un candidat idéal pour le décrochage scolaire. Lors de son parcours au sein de l'École secondaire publique Le Sommet il avait dévié du droit chemin. Ses études étaient devenues un fardeau et il n'avait plus aucune motivation ou désir d'aller de l'avant. Ses priorités étaient ailleurs, il investissait peu de temps aux exigences scolaires et ressentait beaucoup de détresse. Il importait d'intervenir pour l'aider à réussir et à rester à l'école. C'est grâce au zèle et à l'encadrement de Gilbert Paquette, responsable de l'éducation coopérative, qu'Alexandre a pu trouver sa voie. Gilbert lui a ouvert de nouveaux horizons en l'inscrivant au programme d'éducation coopérative en tant qu'apprenti soudeur chez Gray Hawk, une entreprise locale. Très vite, Alexandre s'est découvert des affinités pour ce métier, sa confiance s'est accrue et il s'est senti capable de réussir ce parcours adapté à ses capacités et à ses aspirations. Alexandre s'est ensuite inscrit au PAJO. Comme il réussissait bien, Gilbert, qui l'avait toujours sous son aile, lui a fait part des Olympiades de métiers tenues par Compétences Canada. Il lui a promis qu'il pourrait participer à ces compétitions s'il faisait preuve de ténacité. Le 12 avril dernier, Alexandre participait aux épreuves régionales qui se déroulaient à Kingston. Il a terminé en 5e position avec une note de 88 pour 100. Une transformation peu négligeable pour un jeune homme qui risquait de décrocher! Alexandre fait présentement un autre stage chez Gray Hawk. Ses superviseurs sont conscients de ses capacités. Il y travaillera peut-être cet été. Grâce au soutien de son école et de programmes tels que l'éducation coopérative, le PAJO et Compétences Canada, Alexandre fait maintenant partie de l'équipe des bâtisseurs au lieu de détruire sa vie. La bonne décision Andre Banville travaillait dans le secteur de la restauration rapide depuis qu'il avait quitté l'école secondaire en 2006. Il savait qu'il voulait faire autre chose mais ne savait pas dans quel domaine se diriger. Une rencontre avec l'un de ses anciens enseignants qui lui a suggéré de retourner à l'école secondaire et de participer à un programme d'éducation coopérative dans le cadre du Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario (PAJO) a changé sa destinée. Suivant ce conseil, Andre a entrepris un programme d'éducation coopérative à Tisdale Plumbing, Heating and Electrical à Timmins. Andre ne connaissait rien du métier qu'il allait exercer, mais il a su dès le premier jour qu'il avait pris la bonne décision. Ses nombreux efforts ont été récompensés quand son employeur lui a offert de suivre une formation en apprentissage une fois sa participation au PAJO terminée. Grâce à un partenariat entre l'école secondaire et Connexion Emploi, l'employeur d'Andre a pu bénéficier d'une allocation de formation qui lui a permis d'embaucher Andre. Comme ce dernier a amélioré ses compétences scolaires en apprenant un métier, il a reçu une bourse d'études pour l'apprentissage d'une valeur de 1 000 $. Son employeur a également reçu une prime à la signature de 2 000 $. " Mon stage m'a aidé à entreprendre une carrière géniale et la bourse que j'ai reçue m'a permis de me procurer des outils essentiels. J'apprécie vraiment toute l'aide que j'ai reçue de mon école secondaire, de mon centre local de Connexion Emploi et de mon employeur du PAJO. Je n'aurais pas réussi sans leur aide ", affirme Andre. " Je conseille aux futurs apprentis de profiter des avantages de l'éducation coopérative et du PAJO, de communiquer avec leur centre local de Connexion Emploi et de ne jamais abandonner leurs rêves. " Andre est actuellement un apprenti inscrit de première année en plomberie et a récemment reçu une formation spécialisée de monteur d'installations au gaz (G3). Il a très hâte de commencer une carrière stimulante et enrichissante dans les métiers spécialisés. Jocelyn Vlasschaert, conseillère en emploi et en apprentissage, Connexion Emploi, Bureau des services d'emploi du Collège Northern Anne Marie Garon, enseignante en orientation, et Sharon Maisonneuve, directrice d'école, O'Gorman High School, Northeastern Catholic District School Board Mon stage à l'hôpital En tant qu'élève de 11e année de la Holy Cross Catholic Secondary School à St. Catharines, j'ai eu la chance de prendre un cours en éducation coopérative. Je savais que le domaine des sciences m'intéressait, mais comme je ne savais pas encore dans quel métier en particulier, j'ai décidé d'effectuer mon stage au St. Catharines General Hospital. J'ai posé ma candidature et j'ai passé une entrevue de groupe avec huit autres élèves. En tout, 21 personnes ont posé leur candidature pour seulement neuf postes offerts. Une fois acceptée, j'ai participé à une séance d'orientation de deux jours sur la confidentialité en milieu hospitalier. J'ai ensuite intégré une équipe en médecine interne. Le personnel infirmier avec lequel j'ai travaillé était extraordinaire et j'ai adoré mon expérience. Pendant mon stage à l'hôpital, j'en ai appris beaucoup sur le système de santé et le milieu hospitalier. J'ai aidé les membres de mon équipe en exécutant des tâches quotidiennes simples, comme remplir les chariots, distribuer des repas, nourrir des patients, nettoyer, faire les lits, répondre aux appels des patients et répondre au téléphone. J'ai également été jumelée à différents professionnels de la santé, dont des physiothérapeutes, ergothérapeutes, infirmières et infirmiers, médecins, gestionnaires de cas, nutritionnistes et chirurgiens. J'ai pu ainsi découvrir ce que font ces professionnels. J'ai par exemple assisté à des chirurgies cardiovasculaires et générales. À mon avis, la partie jumelage de mon stage m'a vraiment aidé à prendre une décision sur les études que j'allais entreprendre à la fin du secondaire. Grâce à l'éducation coopérative, j'ai décidé que je voulais travailler en milieu hospitalier. Je présente donc des demandes d'admission à différentes universités de l'Ontario qui offrent des programmes en sciences infirmières. J'ai découvert que ce domaine offre des possibilités de carrière variées et que j'aime travailler auprès des gens. Je recommande l'éducation coopérative à tous les élèves s'ils en ont la chance. C'est une expérience d'apprentissage hors du commun. Christine Pillitteri Foire sur la formation en apprentissage Une foire sur la formation en apprentissage, organisée en partenariat par la John Howard Society, Job Gym et la Eastdale Secondary School de Welland, a eu lieu le 25 novembre 2008 à Eastdale. Environ 800 élèves des écoles élémentaires nourricières et de onze écoles secondaires ont participé à l'activité. Le but de la foire était de donner l'occasion aux élèves du palier élémentaire de mieux connaître les programmes de Majeure Haute Spécialisation en hôtellerie et tourisme, fabrication et transports offerts à Eastdale ainsi que la Majeure Haute Spécialisation en construction offerte par le District School Board of Niagara dans le cadre du programme de construction de maisons d'Habitat pour l'humanité à laquelle les élèves ont également accès. Selon le conseiller en orientation Paul Luciani, " la foire permet de promouvoir la formation en apprentissage, encourage les élèves à examiner ce qui s'offre à eux sur le marché du travail et les sensibilise aux métiers spécialisés ". Paul est la preuve qu'il est possible de changer de carrière. Il a tout d'abord travaillé comme mécanicien de chantier et il est maintenant chef du service d'orientation de l'école. Il indique que les élèves peuvent commencer par un stage en éducation coopérative, s'inscrire à une formation en apprentissage et décider par la suite de poursuivre leurs études au collège ou à l'université. Les possibilités qui s'offrent aux élèves sont nombreuses, particulièrement en raison de la pénurie de main-d'œuvre dans les métiers spécialisés et des départs à la retraite des baby boomers. Les élèves qui ont participé à l'activité ont adoré leur expérience. Amanda Vargo : " J'ai vraiment apprécié la chance de démontrer les compétences que j'ai acquises grâce à mes expériences, telle la construction d'une maison pour Habitat pour l'humanité l'an dernier. Je vais ajouter cette expérience à mon curriculum vitæ et pour ma Majeure Haute Spécialisation. J'ai très hâte de continuer mon apprentissage en charpenterie. " Ida Vanalstine : " J'ai trouvé ça formidable qu'Eastdale puisse présenter son programme de technologie pendant la foire sur la formation en apprentissage. " Ida a également été impressionnée par le grand nombre de carrières présentées. Elle est une personne qui préfère examiner toutes les avenues possibles. J.J. Spraggett : " C'était fantastique J'ai pu montrer mon savoir-faire culinaire à d'autres élèves du conseil scolaire. J'envisage sérieusement de faire carrière dans le domaine des arts culinaires, car j'adore expérimenter avec les recettes. " J.J. est actuellement inscrit à la Majeure Haute Spécialisation en hôtellerie et tourisme. Amanda Lefor : " C'était une journée formidable et j'ai eu beaucoup de plaisir. J'en ai appris beaucoup sur les métiers spécialisés. C'était fantastique de participer à cette expérience d'apprentissage. " Craig Vlasic : " C'était une journée géniale et bien remplie. Les élèves de notre conseil scolaire ont pu beaucoup en apprendre sur les métiers qu'ils pourraient faire plus tard. J'espère que cette activité va continuer chaque année. " Lorraine Beaudoin, conseillère en ressources, Services de soutien scolaire, District School Board of Niagara Stage à la pharmacie Mon stage d'éducation coopérative à la Sir James Dunn Collegiate and Vocational School est à la pharmacie Pharma Plus où je travaille comme technicien pharmaceutique. Je dois entre autres compter les pilules, répondre au téléphone, utiliser le programme Nexxsys pour accéder au dossier des clients et répondre à la caisse lorsque les clients viennent chercher leur prescription. Je dois parfois retrouver et remplir des prescriptions de clients qui ont été mises en attente. On pourrait penser que ces tâches sont ennuyeuses, mais je crois qu'il faut apprendre à marcher avant de courir. Il faut maîtriser les tâches un peu plus terre-à-terre avant de pouvoir accomplir des tâches plus compliquées. Si on effectue ces tâches avec enthousiasme et pendant assez longtemps, on peut ensuite se voir confier des tâches plus complexes qui demandent un niveau de responsabilité plus élevé. J'ai décidé de m'inscrire en éducation coopérative parce que j'aime la chimie et que c'est un intérêt dont j'aimerais profiter dans mon futur métier. J'ai eu de la difficulté à trouver ce que je voulais vraiment faire, mais cette expérience en éducation coopérative m'a permis de voir le travail dans une pharmacie, et j'aime vraiment ça! Mon stage m'a également aidé à améliorer mes habiletés en communication car je dois interagir avec les clients au téléphone et en personne. De plus, j'ai acquis de l'expérience ainsi que des compétences précieuses qui sont nécessaires sur le marché du travail. Enfin, par intérêt personnel, j'ai appris beaucoup de choses sur les effets de certains médicaments sur notre corps. C'est grâce à mon stage que j'ai décidé de poursuivre mes études postsecondaires dans le domaine pharmaceutique. Je prévois étudier à l'Université de Guelph et obtenir un baccalauréat en sciences et technologies avec une majeure en chimie pharmaceutique appliquée. Après avoir fait ces études, j'entreprendrai peut-être un programme menant à un grade en pharmacie. Je recommande l'éducation coopérative à tous ceux qui veulent avoir une bonne idée d'une profession avant de se lancer. Vous pourrez ainsi gagner du temps et économiser de l'argent. Benjamin Chung Atteindre de nouveaux sommets Ben Lévesque, élève de 12e année de l'École secondaire catholique Père-René-de- Galinée, a participé à l'International Aerial Robotics Competition à Fort Benning en Georgie avec l'équipe de robotique aérienne de l'Université de Waterloo (WARG) du 27 au 31 juillet 2008. Il s'agissait du point culminant d'un stage d'éducation coopérative qui a débuté en février et qui s'est poursuivi pendant l'été. Dans le cadre de son stage, Ben a été responsable avec Thies Schwanke et Michael Tribou, des étudiants universitaires, de la conception, du design et de la production d'un robot de lancement équipé d'un système de contrôle (" Launch bot ") qui serait parachuté d'un avion autoguidé. Ben était le seul élève du secondaire à faire partie de l'équipe. Lors de la compétition, l'avion autoguidé devait suivre un parcours de 3 km déterminé par des marqueurs de GPS et parachuter un robot près d'un édifice spécifique situé dans une ville. Le robot devait par la suite cibler un édifice ayant une fenêtre ouverte d'un mètre carré en se servant d'un ordinateur et d'un appareil de traitement de vision et lancer un autre mini robot par cette même fenêtre pour obtenir des renseignements visuels qui seraient par la suite transmis aux juges. La mission devait se faire en moins de 15 minutes. L'équipe de l'Université de Waterloo a remporté la 5e place et a obtenu un prix de 3 000 $. " J'ai choisi de faire un stage en éducation coopérative afin d'obtenir de l'expérience dans le domaine que je veux étudier à l'université, la mécatronique ", déclare Ben. La mécatronique est un domaine d'ingénierie interdisciplinaire qui comprend la mécanique, l'électronique et l'informatique. Le Conseil scolaire de district catholique Centre-Sud est très reconnaissant envers le Dr David Wang qui a accepté d'agir comme employeur d'un élève d'éducation coopérative. C'est souvent grâce à l'éducation coopérative que des élèves du secondaire ont l'occasion d'explorer une carrière intéressante tout en obtenant des crédits du secondaire. La mode et la cosmétologie Les élèves de la classe de finissants en cosmétologie de Debbie Wilson à la Central Technical School du Toronto District School Board (TDSB) ont vécu une expérience merveilleuse. L'un des meilleurs stylistes de Toronto, Marco Greco, qui dirige le design et la présentation des mannequins de la vitrine des Fêtes du magasin Holt Renfrew, les a invités à travailler directement sous sa supervision dans les ateliers professionnels de la boutique pour préparer la vitrine des Fêtes de cette année du magasin Holt Renfrew de la rue Bloor. " Dans le monde de la mode, c'est énorme. Ça ne peut pas être surpassé ", affirme Debbie. Selon les élèves, les longues heures passées à préparer le dévoilement flamboyant de la vitrine ont valu le coup. " C'était une occasion unique de travailler avec un maître- styliste et de manipuler des robes de haute couture valant plus de 20 000 $ ", dit Kimberly Santos, une étudiante de Debbie. " C'était une expérience géniale, ajoute sa compagne de classe, Naiomi Joseph. Tout était si merveilleux, et j'ai appris beaucoup de choses. " L'excellente réputation du programme de deux ans en cosmétologie de la Central Tech est un avantage incontestable pour les élèves. Lorsque vient le temps d'effectuer leur stage de travail obligatoire pendant la deuxième année du programme, les élèves décrochent souvent un stage dans les salons les plus prestigieux de Toronto. Selon Debbie, son programme a si bonne réputation et ses élèves sont si bien formés que les stages d'éducation coopérative sont souvent directement suivis par des programmes de formation en apprentissage à temps plein. Le programme de cosmétologie du TDSB offre le curriculum complet du ministère de l'Éducation et du ministère de la Formation et des Collèges et Universités. À la fin du programme et de la formation en apprentissage d'une durée d'un à deux ans qui suit, les élèves de Debbie sont bien préparés et possèdent les compétences de pointe, l'expérience et les relations dont ils ont besoin pour réussir non seulement l'examen du gouvernement menant à l'attribution du droit d'exercice, mais aussi dans un secteur où la concurrence est féroce. Les futurs stylistes de la classe de Debbie ont encore beaucoup de chemin à faire avant d'arriver à destination, mais le dévoilement de la vitrine (dont on a parlé à l'émission Fashion Television) est un pas dans la bonne direction qu'ils ne sont pas prêts d'oublier. " C'était plus que parfait ", affirme Debbie. LES systèmes de CVC Je fréquente la Iona Catholic Secondary School. Lorsque j'ai commencé à penser au domaine que je voulais expérimenter en éducation coopérative, j'ai réfléchi à mon avenir et à mes possibilités de carrière. L'éducation coopérative n'était pas seulement une activité en soi pour moi, mais une occasion de faire mes premiers pas dans le milieu du travail. J'ai réalisé que les choix que je ferais auraient des répercussions pour mon avenir. Je savais que je voulais exercer un métier spécialisé et j'ai bien évalué les options et les possibilités offertes dans les domaines qui m'intéressaient. Je voulais exercer un métier qui me permettrait d'être en contact avec les gens et de voir les résultats de mes efforts, un métier qui m'offrirait également une sécurité d'emploi de même que des possibilités d'avancement. J'ai finalement choisi un domaine correspondant à mes buts et à mes objectifs : le chauffage, la ventilation et la climatisation (CVC). J'ai fait mon stage à Atlas Care. Les employés m'ont accueilli à bras ouverts et m'ont traité comme un membre de l'équipe. On m'a encouragé à poser des questions et à mettre mes nouvelles connaissances en application lors de différents appels de service. Je commence à travailler à 7 h 30 et je fais tout ce qu'il faut pour être à l'heure et prêt à commencer la journée. Je suis motivé par mon travail et je donne le meilleur de moi- même dans chacune de mes tâches. Je travaille en étroite colla­boration avec des techniciens qui font preuve d'une intégrité et d'un professionnalisme hors du commun. Je travaille fort et manifeste mon intérêt pour le domaine en approfondissant mes connaissances sur les différents principes des systèmes de CVC et en offrant un excellent service à la clientèle. Je suis convaincu d'avoir choisi la bonne carrière. Mon expérience en éducation coopérative et mon travail chez Atlas Care le confirment. J'aime travailler dans le domaine et j'ai hâte de commencer mon cheminement de carrière dès que j'aurai terminé la scolarité requise. Je prévois entreprendre l'an prochain un programme d'études à un collège pour devenir technicien certifié en systèmes de CVC. J'espère pouvoir commencer ma première année de formation en apprentissage à Atlas Care. Je ne pourrais pas être plus heureux. J'aimerais remercier tous ceux qui m'ont aidé dans mon cheminement, de la salle de classe à mon expérience en milieu de travail. Brandon Ryan Oliveira L'école dentaire... au secondaire Les élèves qui souhaitent faire une carrière dans le domaine de la santé dentaire peuvent commencer une formation officielle pendant leurs études secondaires au Toronto District School Board! Le programme de niveau 1 en assistance dentaire offert aux élèves de 11e et 12e année du Etobicoke Collegiate Institute est attesté par la Commission de protection contre les rayons X. Il est gratuit et semblable aux programmes de niveau collégial. Le projet d'intégration des élèves en assistance dentaire de 11e année est de fabriquer sur mesure des gouttières pour le blanchiment des dents ou des protège-dents pour les clients. Les élèves apprennent les tâches d'assistant dentaire de base, les procédures de base utilisées dans les laboratoires dentaires et les procédures de stérilisation et de prévention des infections. Ils apprennent à reconnaître les différents instruments, l'équipement et le matériel utilisés en dentisterie et doivent acquérir des notions de base en morphologie, anatomie et physiologie. Les élèves qui réussissent le programme obtiennent trois crédits (un en sciences et deux en éducation technologique) et leur admission au programme de 12e année est garantie. Ils reçoivent également une attestation de niveau C en RCR et en premiers soins. Le projet d'intégration des élèves de 12e année repose sur les connaissances acquises en 11e année et vise à perfectionner leurs compétences. Les élèves participent à différentes expériences de travail clinique, y compris des interventions à la faculté de dentisterie de l'Université de Toronto. Les élèves qui réussissent le programme reçoivent un certificat de la Commission de protection contre les rayons X (qui indique qu'ils sont en mesure de prendre, de développer et d'effectuer le montage des radiographies dentaires) et sont admissibles à un examen d'agrément de l'Ontario Dental Assistants Association (ODAA). Lorsqu'ils ont réussi, les élèves peuvent présenter une demande d'admission pour le programme de niveau 2 en assistance dentaire afin de perfectionner leurs compétences. Ce programme de perfectionnement est offert à temps partiel dans de nombreux établissements d'enseignement, dont au Collège George Brown, où les membres de la ODAA sont acceptés automatiquement. Les élèves de 12e année reçoivent trois autres crédits en vue de l'obtention de leur diplôme d'études secondaires de l'Ontario. Bon nombre d'élèves du programme décident de poursuivre leur carrière en assistance dentaire. D'autres décident de poursuivre leurs études pour devenir hygiénistes, denturologistes, techniciens en laboratoire ou dentistes. La participation au programme est un gage de succès pour de nombreux élèves. Bernadette Glover, coordonnatrice principale, apprentissage par l'expérience, Toronto District School Board Études technologiques Les cours de technologie à l'École secondaire catholique de Hearst se distinguent par l'innovation et la recherche de l'excellence. Plusieurs initiatives novatrices ont été mises sur pied pour intéresser les élèves aux études technologiques. Les élèves de l'école ont commencé à participer aux compétitions de Compétences Canada en 1992. Après plusieurs médailles successives en fabrication par ordinateur, le programme de robo­tique est mis sur pied en 2000. Ce programme incorpore la soudure, la fabrication par ordinateur, le design et l'animation, la programmation de robots, la création de pages Web et de vidéos ainsi que l'usinage et les concepts de mécanicien monteur. Le but du programme est d'exposer les élèves à une gamme de technologies et de leur donner les compétences qui leur permettront de se tailler une place dans la société d'aujourd'hui. 95 pour 100 des élèves qui suivent ce programme continuent dans le domaine après le secondaire. Depuis le début du programme, les élèves ont remporté 18 médailles d'or, 3 médailles d'argent et 4 médailles de bronze aux niveaux national et provincial des compétitions de Compétences Canada. Également consciente du besoin de briser les stéréotypes dans le domaine de la construction et convaincue que tout élève, garçon ou fille, doit être encouragé à explorer le domaine de la technologie, l'école offre depuis 2004 un cours de design et rénovation à l'intention des filles seulement. En 2006, l'école a commencé un projet phare consistant à bâtir des avions téléguidés en Depron, des sous-marins en PVC ainsi que des automobiles F1 propulsées par des cartouches CO2. Ce programme est maintenant incorporé dans le programme de robotique. En 2007, l'école a décidé d'entreprendre une Majeure Haute Spécialisation en transports. En 2008, c'était le tour de la fabrication et de la construction. Avec un programme solide et varié, un personnel dévoué et un succès remarquable aux compétitions de Compétences Canada, il n'est pas difficile de comprendre l'enthousiasme des élèves pour les cours et les projets offerts en technologie à l'É.S.C. de Hearst. Le retour de Christine Christine Carrière est une élève de 18 ans inscrite au PAJO. Elle fait son stage de travail à His & Hers Salon & Tanning à North Bay. Christine avait quitté l'école pour des raisons personnelles et a travaillé en tant que caissière chez Zellers pour quelques mois. Elle a vite réalisé l'importance d'être ambitieuse et de poursuivre son rêve de devenir coiffeuse. En janvier 2008, Christine est retournée à l'École secondaire catholique Algonquin pour terminer ses études secondaires tout en suivant un cours de coiffure offert à l'école. Par la suite, elle a demandé de faire un stage en éducation coopérative dans un salon de coiffure. Christine apprécie beaucoup son expérience de travail. Elle fait de l'entretien, lave les cheveux, mélange les produits chimiques pour la teinture à cheveux et répond aux appels téléphoniques. Son stage a confirmé son choix de carrière. Au 2e semestre, Christine s'est inscrite à un cours à double reconnaissance de crédit en coiffure Niveau 1 à Modern Hairstyling. Elle souhaite dans un avenir prochain ouvrir un hôtel avec un restaurant, un bar, un spa et, sans aucun doute, un salon de coiffure. Mon stage en construction Il y a une bonne différence entre se tenir derrière une clôture entourant un chantier de construction et travailler dans ce chantier. Dans le cadre du programme d'éducation coopérative axé sur la construction offert à la Northview Heights Secondary School du Toronto District School Board, j'ai travaillé à Monarch Corporation, une entreprise de construction internationale. Je travaillais à la construction d'un immeuble de condominiums de 24 étages à Toronto. Voici comment s'est déroulé mon stage. Au début, j'étais le " petit nouveau ". Plus le temps a avancé, plus j'ai pu observer mes collègues et travailler avec des gens de métier, dont des électriciens, des plombiers et des monteurs de charpentes métalliques. J'ai construit des cadres pour recevoir des appuis de fenêtre, posé des coupe-vent sur des coffrages volants et construit des boîtes pour y mettre les restes de béton. J'ai transporté des centaines de livres de béton, tiré des centaines de pieds de fil électrique, pris des mesures pour l'installation de la tuyauterie et déplacé des matériaux un peu partout sur le site. Bon nombre des travaux sur le chantier dépendaient du temps qu'il faisait. Lorsque le vent dépasse les 40 km/h, on ne peut pas utiliser la grue. Tous les métiers sont touchés par cette consigne. Pendant ces journées, j'étais le " préposé à l'entretien ". Je balayais, déplaçais et rangeais de nouveaux matériaux et venais en aide à qui en avait besoin. À la fin de chaque journée, je nettoyais le béton qui s'était écoulé aux endroits où les camions déchargeaient leur contenu et fermais à clé les clôtures autour du chantier. Je travaillais de trois à quatre heures et demie tous les deux jours avec une pause de quinze minutes. Je devais porter des chaussures à embout d'acier ou des bottes à revêtement d'acier ainsi qu'un casque de protection réglementaire. Je devais parfois aussi porter des lunettes de protection lorsque j'exécutais certaines tâches. L'un des avantages de ma participation au programme a été d'obtenir un emploi d'été à la fin de mon stage ainsi qu'un emploi à temps partiel que j'occupe actuellement, puisque j'ai terminé mes études secondaires et que j'étudie au collège. C'est également grâce à mon stage que j'ai découvert la réparation de véhicules lourds, mon domaine d'études au collège! David Shillinglaw Le Passeport-compétences de l'Ontario (http://skills.edu.gov.on.ca) présente la description de plus de 300 professions et fournit de l'information sur les tâches et les compétences essentielles relatives à ces professions. Le succès à la portée de tous Le programme d'éducation coopé­rative/expérience professionnelle de la E.C. Drury School for the Deaf offre des possibilités d'apprentissage expérientielles à un groupe d'élèves diversifié. De concert avec le programme d'éducation coopérative régulier et le Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario, le programme permet aux élèves ayant des besoins particuliers sur le plan de l'apprentissage de se préparer au monde du travail après l'obtention de leur diplôme. Bon nombre de ces élèves visent l'obtention d'un certificat de rendement ou d'un certificat d'études secondaires de l'Ontario et tentent de trouver des façons différentes d'obtenir des crédits. Les élèves sourds ayant des besoins spéciaux sur le plan de l'apprentissage peuvent se heurter à différents obstacles pendant leur recherche d'emploi après leur diplôme. Ils ont droit à la même chance que les autres élèves de l'Ontario de montrer qu'ils peuvent être des collaborateurs de qualité. Ils veulent réussir et sentir qu'on accorde de l'importance à leurs efforts. Ce programme d'expérience professionnelle vise à offrir à ces élèves de nombreuses possibilités d'apprentissage expérientielles afin de leur permettre de découvrir leurs talents, leurs compétences et leurs intérêts et de les aider à trouver un cheminement de carrière qui leur convient. Les conseillers en orientation, les enseignants pour la réussite des élèves, les agents de gestion de cas, les employés d'organismes gouvernementaux et les employeurs travaillent en collaboration afin de mettre sur pied un plan de transition entre l'école et le marché du travail adapté aux besoins de chacun de ces élèves. Clinton est sourd et éprouve d'autres difficultés sur le plan du développement et de l'apprentissage. Il a une bonne éthique du travail et désire fortement être autonome et pourvoir à ses propres besoins. Pendant une période de trois ans, Clinton a participé à différents stages dans le but d'améliorer ses compétences et ses habitudes professionnelles. Vers la fin de la deuxième année, il a su montrer qu'il possédait les compétences nécessaires pour réussir dans le domaine de la restauration et a exprimé le désir d'exercer un métier dans ce domaine. Pendant la dernière année, Clinton a travaillé dans différents secteurs de la restauration afin d'acquérir des compétences professionnelles et de mieux comprendre ce qu'on attendra de lui sur le marché du travail. Clinton a accepté avec enthousiasme de travailler dans un restaurant Wendy's à Milton et a appris comment maintenir un restaurant propre et bien en ordre. Il a su respecter les normes du programme de formation lorsqu'il travaillait dans l'aire de préparation des aliments et on lui a offert un emploi à la fin de son stage. Clinton travaille toujours chez Wendy's. Il apprend de nouvelles choses tous les jours et est membre de l'équipe à part entière. Lacey est une élève sourde avec des difficultés sur les plans physique et du développement qui a démontré qu'elle avait le désir et les capacités d'acquérir les compétences nécessaires pour bien réussir sur le marché du travail. Elle aussi voulait travailler dans le domaine de la restauration et a fait des stages dans deux restaurants Tim Hortons. Elle travaillait principalement dans l'aire de préparation des aliments et aidait le boulanger-pâtissier à faire son travail. Lacey a su relever le défi et a rapidement montré qu'elle était capable de bien exécuter ses tâches et de travailler de façon sécuritaire et productive. Elle est devenue très habile dans l'exécution de ses tâches et le respect des pratiques de travail du domaine de la restauration. Comme ses compétences ne cessaient de s'améliorer, elle a suivi une formation en boulangerie-pâtisserie et a appris notamment à préparer des biscuits et des muffins. Elle a de plus en plus pris confiance en ses capacités et a compris ce que signifiait faire partie d'une équipe de travail. Lacey a effectué son deuxième stage dans un endroit beaucoup plus gros et achalandé, où on lui demandait d'accomplir plus de tâches. Grâce à son expérience antérieure, elle s'est bien adaptée au rythme rapide et a prouvé qu'elle était capable d'assumer plus de responsabilités. Son éthique du travail a impressionné ses superviseurs de stage qui sont d'avis qu'elle pourrait occuper un emploi avec succès. Les responsables de son école ainsi que ceux de l'organisme PATH Employment Services d'Hamilton collaborent afin de l'aider à trouver un emploi au sein de sa collectivité. Jim Harrington et James Baldwin, enseignants d'éducation coopérative, et Nancy Sanders, surintendante de l'éducation, E.C. Drury School for the Deaf MHS Arts et culture À l'École secondaire Macdonald-Cartier, la Majeure Haute Spécialisation en arts et culture est un programme qui permet aux élèves de se concentrer sur les connaissances et les habiletés importantes du secteur des arts et de la culture. Les élèves peuvent choisir de se spécialiser en musique avec le Groupe 17, en théâtre avec les Draveurs ou en arts visuels avec Oncrée. Alix Voz est une élève de 12e année qui a choisi de se spécialiser en arts visuels et en musique. Ses expériences au sein de la Majeure Haute Spécialisation lui ont permis de mettre en pratique les connaissances et les habiletés qu'elle avait acquises dans des compétitions de talents. Alix est bassiste pour le Groupe 17 depuis la 9e année et écrit des textes originaux avec les autres membres du groupe. L'une de leurs chansons créées l'an passé, Bonsoir grand- papa, a fait fureur et leur a permis de réaliser leurs rêves. Cet automne, le Groupe 17 a enregistré cette chanson pour le nouveau CD lancé au mois de janvier au Gala 2009. Au mois d'août, Alix a participé à une compétition de talents et a joué de la basse pour des juges en grande partie anglophones au Miss Teen Canada International Pageant 2008. Une juge francophone est allée voir Alix pour lui dire que les paroles l'avaient profondément touchée. Les juges anglophones voulaient savoir comment une Québécoise se sentait en Ontario. Alix a répliqué qu'elle n'était pas québécoise, mais franco- ontarienne et qu'elle faisait face aux défis typiques des francophones en situation minoritaire. Les juges ont rapporté cette histoire aux parents d'Alix en soulignant le courage et le professionnalisme avec lesquels elle avait présenté sa chanson et partagé sa fierté culturelle. Ils n'étaient pas étonnés qu'Alix soit inscrite dans un programme spécialisé en arts et culture. Alix participera à une autre compétition de talents au mois de mai 2009 lors du Miss North Ontario Regional Canada Pageant 2009 où elle interprétera à la basse une des chansons du Groupe 17. Grâce à ses formations, expériences d'anticipation et crédits de spécialisation, elle est confiante sur scène et poursuit dans son temps libre une variété d'activités en arts et culture. L'an prochain, elle prévoit étudier à l'Université Laurentienne dans le domaine des études classiques afin de poursuivre des cours en histoire de l'art. Félicitations et bonne chance Alix, nous sommes fiers de toi! Agriculture J'ai décidé d'entreprendre la Majeure Haute Spécialisation en agriculture de la St. Anne Catholic School à Clinton parce que c'est une excellente formation pour apprendre comment réparer de l'équipement sur sa propre ferme. Dans le programme, nous apprenons non seulement les aspects pratiques de la réparation de l'équipement, mais nous pouvons aussi obtenir de nombreuses certifications. Ce cours permet aux gens qui se dirigent en agriculture après leurs études secondaires de commencer à travailler directement dans une ferme ou de faire une formation en apprentissage. Nous suivons également d'autres cours qui nous préparent pour le collège ou l'université. Des voyages sont organisés à différents endroits et on nous donne de l'information sur les carrières liées à l'agriculture. Nous participons à beaucoup d'ateliers sur les moyens de se protéger contre les accidents qui peuvent se produire en milieu agricole, ce qui permettra de réduire le nombre d'accidents graves. Nous apprenons comment la machinerie fonctionne et comment la réparer et travaillons avec des professionnels en éducation coopérative. Je crois que ce cours peut donner un bon coup de pouce aux jeunes agriculteurs prometteurs. Cody Tiesma Construction La Majeure Haute Spécialisation en construction offerte à la St. Michael Catholic Secondary School à Stratford me permet de vivre une expérience d'apprentissage géniale sur la sécurité et les dangers possibles en milieu de travail. Nous apprenons les éléments à remarquer dans les espaces restreints qui pourraient constituer des dangers, à bien attacher un harnais de sécurité et à évaluer les circonstances propices à des chutes. Le fait d'apprendre les bonnes techniques de câblage nous sensibilise aux dangers en milieu de travail et nous permettra d'être plus confiants lorsque nous travaillerons sur un chantier de construction. Notre sécurité, c'est ce qui est le plus important. Les enseignants du programme sont des professionnels autorisés à exercer et qui pratiquent leur métier depuis plus de dix ans. Nous avons visité des collèges et leurs ateliers et avons une bonne idée des différents programmes qui y sont offerts. Nous avons travaillé pour Habitat pour l'humanité, visité différents lieux de travail, rencontré des professionnels et observé divers gens de métier. Cette année a été l'une des meilleures années de mes études secondaires. Je suis vraiment heureux que mon école ait offert le programme. Alex Goes Fabrication Lessard Welding est une compagnie qui a sa collectivité à cœur. Grâce à l'appui continu de ses gérants, Steve et Natalie Lessard, ainsi que de leur équipe, les élèves de la Majeure Haute Spécialisation en fabrication à l'École secondaire catholique Champlain à Chelmsford bénéficient de nombreuses expériences de travail valables et valorisantes. À chaque année, les membres de cette compagnie partagent leur expertise avec les élèves et les sensibilisent aux compétences nécessaires pour œuvrer diligemment et en toute sécurité dans l'industrie d'aujourd'hui. Ce sont des stages en éducation coopérative stimulants, des expériences d'anticipation faites sur mesure et des journées instructives de parrainage et de jumelage qui permettent aux élèves de vivre des expériences d'apprentissage authentiques. Voici un exemple parmi tant d'autres de l'inestimable contribution de ce partenaire. Éric Lecompte, élève de la Majeure Haute Spécialisation en fabrication à l'école, a participé en hélicoptère à la vérification des ponts et des barrages qui servent de contrôle pour les niveaux d'eau des diverses rivières de la région. Éric devait lire les numéros sur l'échelle graduée du barrage alors que le pilote assurait une position ferme à quelques mètres du sol en région sylvestre. Éric avait participé à la fabrication de telles structures en chantier et devait assurer que le tout se maintienne sans blocage ou déversement. " Il est vraiment intéressant de voir ton produit en action ", dit Éric, notant le lien entre la théorie, la construction et la mise à l'essai. Éric ajoute que son voyage en hélicoptère suivait le parcours sinueux des rivières Onaping et Vermillion et qu'il s'est agrémenté de la vue d'un orignal tout naissant avec sa mère. Le programme de la Majeure Haute Spécialisation en fabrication à Champlain permet aux élèves inscrits de vivre des expériences de travail sur le terrain et dans diverses conditions, ce qui les incitera à une carrière possible en fabrication - tout un avantage, car une grande partie de l'économie locale dépend de ce domaine. Les diplômés de ce programme jouissent donc d'un avantage certain sur le marché du travail. Une Majeure doit certainement une partie de son succès aux partenaires communautaires engagés et intéressés à la relève. Nous remercions Lessard Welding de sa participation au programme. C'est un employeur qui a la réussite des élèves à cœur et qui investit dans la jeunesse d'aujourd'hui en lui offrant des occasions authentiques de faire le lien entre la théorie et la pratique. Santé et bien-être Alexandra (Alex) Paul, de la Beaver Brael Secondary School, n'est pas une élève ordinaire. Placée en famille d'accueil à l'âge de huit ans, Alex a été une pupille de l'État pendant plus de la moitié de sa vie. Depuis les trois dernières années, elle habite dans un foyer de groupe à l'extérieur de Kenora. L'un de ses plus grands souhaits est de trouver une famille qui l'accueillera et où elle se sentira chez elle. Malgré toutes les difficultés auxquelles elle s'est heurtée au cours de sa vie, Alex est une jeune fille remarquablement positive. Bien qu'Alex avoue ne pas toujours aimer l'école, elle a bien aimé son stage d'éducation coopérative de l'an dernier. Pendant son second semestre, elle a travaillé à la Cameron Bay Day Nursery à Kenora. Pendant son stage, elle a acquis de l'expérience de travail auprès des jeunes enfants. Elle devait entre autres aider les enfants à se préparer pour aller à l'extérieur, jouer et faire du bricolage avec eux, leur faire la lecture et les mettre au lit pour la sieste. Alex a toujours su qu'elle voulait travailler auprès des enfants. Son stage a confirmé son désir de devenir travailleuse en garderie. Cette expérience a aidé Alex à consolider ses plans d'avenir et à préciser son domaine d'études. Cette année, elle est inscrite à la Majeure Haute Spécialisation en santé et bien- être offerte à Beaver Brae. Dans le cadre du programme, elle a pu pratiquer les manœuvres de RCR (sur des mannequins conçus à cet effet), visiter les différents services d'un hôpital, observer des travaux en laboratoire et comprendre le fonctionnement de Télésanté Ontario. Toutes ces activités lui ont ouvert les yeux sur les vastes perspectives d'emploi dans le secteur du travail en garderie. Son stage a également aidé Alex à créer des liens, tant à la garderie qu'au sein de la collectivité. " Je recommande sans hésiter l'éducation coopérative aux autres élèves. J'ai eu beaucoup de plaisir, les activités étaient pratiques et j'ai gagné des crédits. " Elle voit un gros avantage à essayer un travail avant de finaliser son choix de carrière. Son stage l'a aidé à préciser ses attentes. " Grâce à l'éducation coopérative, j'ai pu entrevoir ce que l'avenir me réserve. " Hôtellerie et tourisme Nicholas Asboth, élève inscrit au programme de la Majeure Haute Spécialisation en hôtellerie et tourisme à l'école des adultes Le Carrefour, a remporté la première place aux épreuves de qualification régionales du concours national d'arts culinaires (niveau secondaire) de Compétences Canada - Ontario. Les cinq jeunes adversaires qui avaient été sélectionnés lors d'une ronde préliminaire ont dû relever divers défis pratiques et théoriques permettant de faire valoir leurs compétences et connaissances professionnelles. Ils devaient entre autres préparer un repas de trois services en respectant les règles du métier. " Cette compétition m'a permis d'acquérir beaucoup d'expérience et de connaître le type de rendement que je devrai livrer dans une cuisine professionnelle. J'ai réalisé que le secret est d'être bien préparé avant, pendant et après en plus de garder une attitude positive ", a confié Nicholas. Nicholas a représenté l'Est ontarien avec beaucoup de confiance et de fierté et s'est classé cinquième aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en arts culinaires en mai dernier à Waterloo. Mélanie Gauthier, agente des communications, Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario Expérience Globale Ontario Lorsque, parti des Philippines, Michael Batu est arrivé en Ontario en avril 2007, il a envoyé près de 500 curriculum vitæ ici et là. Au bout de quatre entrevues infructueuses, l'ancien maître de conférence, détenteur d'une maîtrise en économie appliquée, a accepté un poste d'enquêteur, consistant à mener des sondages par téléphone. Incapable de trouver un emploi correspondant à ses compétences et à sa formation, Michael a songé à retourner aux Philippines. Par chance, un organisme communautaire lui a parlé du Programme de stages dans la fonction publique de l'Ontario (FPO) pour les personnes formées à l'étranger. Géré par Expérience Globale Ontario (EGO), un centre d'accès et de ressources à l'intention des personnes formées à l'étranger qui relève du ministère des Affaires civiques et de l'Immigration de l'Ontario, le programme de la FPO s'adresse aux nouveaux arrivants qui vivent au Canada depuis moins de trois ans. Les stagiaires sont placés dans des ministères et des organismes gouvernementaux dans toutes sortes de domaines, dont la finance, la chimie, l'administration des affaires, les communications et les sciences environnementales. Michael a été retenu comme candidat à un stage d'analyste du marché du travail dans le cadre du Programme pilote des candidats de l'Ontario du ministère des Affaires civiques et de l'Immigration. Sous le mentorat du chef de l'Unité, Michael s'est familiarisé avec la culture du travail au Canada au cours de ses six mois de stage. Il voit cette expérience comme l'une de ses meilleures et de ses plus enrichissantes. Elle lui a permis d'acquérir une expérience spécialisée et il a découvert ce que travailler veut dire dans un milieu professionnel en Ontario. Lorsque son stage a pris fin, l'Unité où il avait été placé l'a embauché. " Le stage m'a ouvert de nombreuses portes ", confie Michael. À ce jour, plus de 85 pour 100 des 200 nouveaux arrivants formés à l'étranger qui ont participé au programme de stages de la FPO ont trouvé un emploi. EGO offre toute une gamme de services en français et en anglais, y compris des services- conseils personnalisés, des services de renseignements et d'aiguillage, de l'information concernant les organismes de réglementation, des fiches de carrière (guides sur l'accès à des professions) et des renseignements sur les programmes de formation relais ainsi que sur les programmes de stages et de mentorat. Pour obtenir de plus amples renseignements sur le Programme de stages dans la FPO pour les individus formés à l'étranger, veuillez vous adresser à Expérience Globale Ontario. Eva Serhal PROFESSIONS RÉGLEMENTÉES DESSERVIES PAR EXPÉRIENCE GLOBALE ONTARIO • Architecte • Arpenteur-géomètre • Avocat et technicien juridique • Comptable agréé • Comptable en management accrédité • Comptable général licencié • Éducateur de la petite enfance • Enseignant • Forestier • Géoscientifique professionnel • Ingénieur • Technicien agréé et technicien spécialisé agréé en ingénierie • Travailleur social et travailleur des services sociaux • Vétérinaire ADRESSE 163, rue Queen Est, 2e étage Toronto, Ontario M5A 1S1 HEURES DE BUREAU De 9 h à 17 h les lundis, mercredis et vendredis De 9 h à 20 h les mardis et jeudis POUR NOUS JOINDRE www.ontarioimmigration.ca/french/geo.asp Tél. : 416 327-9694 ou 1 866 670-4094 Téléc. : 416 327-9711 ATS: 416 327-9710 ou 1 866 388-2262 Courriel: geo@ontario.ca Awesome Eagles Le 21 mai 2008, la North Lambton Secondary School (NLSS), en collaboration avec la Kettle and Stony Point First Nation Hillside Elementary School et la famille d'écoles de North Lambton, a été l'hôte d'une rencontre des Awesome Eagles tenue dans le cadre d'un programme de transition de la 8e à la 9e année. Le thème de la journée était " Bâtir des relations en misant sur des interactions positives ". Bruce Stonefish, le conseiller scolaire des Premières nations pour le Lambton Kent District School Board, a accueilli les 140 élèves qui ont participé. Vingt de ces élèves venaient de la Première nation des Chippewas de Kettle et de Stony Point. Dans son mot d'ouverture, Bruce a parlé de l'importance de telles rencontres pour permettre à divers groupes de bâtir des relations positives. Des pairs leaders ont fait participer les élèves à différentes activités, dont les populaires courses de tapis et la chasse au trésor, qui ont permis aux élèves de faire connaissance rapidement et qui exigeaient de travailler en collaboration et de communiquer de façon positive. La journée s'est terminée par le mot de la fin, une cérémonie de purification et une chanson interprétée par Ernest Walker, de Kettle Point. Ce dernier a parlé de tolérance, de compréhension, de la nécessité de créer une communauté et des dons propres à chacun que les élèves apporteront à leur nouvelle école. Son don, a-t-il expliqué, c'est la chanson. Sa chanson a su captiver les élèves et était une façon émouvante et tout à fait indiquée de terminer la journée. Les commentaires des participants et des pairs leaders étaient très positifs. Dylan George, 9e année, pair leader : " C'était une journée formidable car elle a réuni beaucoup de gens. Les gens se parlent, et c'est beau à voir. " Meghan Gilfoyle, 11e année, pair leader : " Cette rencontre était différente de la plupart des autres activités d'orientation car les élèves ont pu se faire des amis avant d'entrer en 9e année. " Jolene Teeple, maintenant en 9e année : " J'ai rencontré de nouvelles personnes. En 9e année, j'ai reconnu des élèves qui avaient participé à la journée et certains sont maintenant mes amis. " Damon Bresette, maintenant en 9e année : " Mon passage à la 9e année s'est fait beaucoup plus facilement car j'ai reconnu des élèves de mon groupe et ça m'a mis à l'aise. " En plus d'aider les élèves à se faire des amis, l'activité s'est traduite par une augmentation de la participation des élèves de 9e année aux activités scolaires cette année. Reg George, un pair leader de 10e année, se rappelle qu'il était très nerveux lorsqu'il est arrivé à la NLSS et qu'il ne connaissait pas beaucoup d'élèves. " Cette année, un nombre plus grand qu'avant d'élèves de 9e année participent aux activités des clubs et font partie de l'équipe Reach for the Top et de l'association d'athlétisme. " Meghan Gilfoyle attribue cette augmentation aux relations établies lors de la rencontre des Awesome Eagles. " En septembre, lorsque j'ai revu des participants à la rencontre, je leur ai dit : "Tu étais dans mon équipe" ou "Je me souviens de t'avoir vu à la rencontre des Awesome Eagles", et je les invitais à faire partie de l'association d'athlétisme. Ils sont venus et sont restés. Je crois que c'est parce qu'ils m'avaient déjà vue avant. " Le leadership est un autre élément important de cette rencontre. Les élèves de la 9e à la 12e année ont eu l'occasion de jouer le rôle de leaders, mais les activités elles-mêmes encourageaient le leadership. " Les pairs leaders devaient s'assurer que les élèves de 8e année se sentent à l'aise au début de la journée et les encourager à participer, mais à la fin de la journée, les élèves de 8e année jouaient également le rôle de leaders ", explique Meghan. " L'objectif de la rencontre était de mettre les élèves en contact, de faciliter la transition de la 8e à la 9e année et d'aider à bâtir des relations positives, affirme Jim Morton, directeur de la NLSS. Lorsque les élèves me disent qu'ils sont maintenant amis avec des personnes qu'ils ont connues à la rencontre, qu'ils se sentent à l'aise et à leur place à l'école, et lorsque je vois des élèves de 9e année qui se mêlent aux autres et qui participent à des activités scolaires, je sais que nous avons atteint notre objectif. " Naomi George, une élève de 8e année à la Hillside School qui avait participé à la rencontre en 7e année est d'accord : " Nous sommes allés à North Lambton pour nous préparer à notre entrée à l'école secondaire, pour voir comment c'était. Nous avons fait des activités avec différents groupes. Mon frère Dylan était un des leaders, et il y avait aussi d'autres leaders de Kettle Point. C'était amusant. Je pense que j'aimerais bien revivre cette expérience ". Selon JoAnn Henry, directrice de la Hillside School, Naomi a hâte de fréquenter la NLSS à l'automne 2009. Peut-être suivra-t-elle les traces de son frère et deviendra-t-elle une pair leader lors de la prochaine rencontre des Awesome Eagles afin d'aider d'autres élèves à bien vivre leur transition vers l'école secondaire. Stage au service de maternité Je suis une élève de 12e année à la Holy Cross Catholic Secondary School. L'année dernière, j'ai fait un stage au service de maternité du St. Catharine's General Hospital. J'avais entendu parler de l'éducation coopérative pour la première fois à l'école et on m'avait dit que je pouvais choisir le stage que je voulais. Comme je souhaitais vraiment faire carrière dans le domaine de la santé, j'ai posé ma candidature à l'hôpital et j'ai eu une entrevue, comme 20 autres élèves du secondaire. Après avoir obtenu une place de bénévole à l'hôpital, j'ai suivi des séances d'orientation et de formation et j'ai passé quelques examens de santé obligatoires avant d'être affectée à l'étage où j'ai fait mon stage. J'ai passé mes après-midi à suivre le personnel infirmier, à effectuer de nombreuses tâches et à observer beaucoup de choses. Lorsque la patiente était d'accord, je pouvais observer tout ce qui se passait pendant mes heures d'hôpital : examens de routine, échographies, anesthésies péridurales, naissances et césariennes. Certaines journées étaient si remplies que nous devions travailler sans arrêt. D'autres étaient plus tranquilles et nous pouvions passer du temps à d'autres tâches comme remplir des chariots et faire du rangement. Pendant ma dernière semaine à l'hôpital, un des médecins que je connaissais bien m'a permis de faire quelque chose d'inoubliable. J'assistais le personnel infirmier pendant un accouchement selon moi semblable aux autres auxquels j'avais assisté quand le médecin est entré et m'a dit de mettre des gants. Devinez quoi? Il m'a laissée mettre le bébé au monde! Bien sûr, il m'a aidé à le faire, mais c'était une chose incroyable. C'est en voyant le visage des parents lorsque je leur ai mis leur petit garçon dans les bras et en les entendant nous remercier encore et encore pour le bon travail que nous avions fait que j'ai compris que c'était ce que je voulais faire plus tard. J'ai beaucoup aimé mon expérience de stage. C'était parfait pour moi. Je n'étais pas certaine dans quel secteur de la santé me diriger, mais maintenant, je suis plus que certaine que je veux devenir infirmière et travailler au service de maternité. C'est si gratifiant de savoir que l'on aide des femmes à donner naissance à un enfant. Je recommande fortement à toutes les personnes qui souhaitent un tant soit peu prendre part au programme d'éducation coopérative de ne pas hésiter à le faire et de choisir un domaine qui les intéresse. Ça en vaut le coup! Emily Leon Baker, Holy Cross Catholic Secondary School RECOUVRER LA SANTÉ J'étais enfermée dans la routine. Épouse et mère au foyer, je m'occupais depuis sept ans de mes deux enfants et, à 33 ans, j'avais besoin d'un changement. Une amie m'a suggéré de m'inscrire à des cours de préposé aux services de soutien personnels au G.A. Wheable Centre for Adult Education en septembre 2007. Hésitante mais intriguée (j'avais quitté l'école neuf ans auparavant), je me suis inscrite aux cours du soir du programme, me demandant bien comment j'allais pouvoir réussir tout en m'acquittant de mes responsabilités. J'étais folle de joie au début du programme. Non seulement je réussissais mes cours, mais mes résultats étaient excellents! Puis quelque chose m'est arrivé... J'ai commencé à avoir des maux de tête insupportables dans les régions frontales et temporales de mon cerveau, des vertiges et une baisse de la vision. De nombreuses visites chez le médecin se sont avérées inutiles. Diagnostic : le stress. Ma vision a continué de se détériorer et les vertiges et maux de tête ont empiré. En décembre 2007, un examen de routine de la vue comprenant une photo numérique de la rétine a été source d'inquiétude. En l'espace de deux jours, j'ai rencontré un spécialiste à l'Ivey Eye Institute, j'ai passé d'autres examens et on m'a envoyée aux urgences au London Health Sciences Centre où j'ai passé une visite en neurochirurgie. Une tomographie à résonance magnétique a révélé une tumeur au centre du cerveau. J'ai été admise à l'hôpital cette nuit-là et j'ai été opérée pour enlever la tumeur. Pendant l'opération, j'ai eu un accident vasculaire cérébral et je me suis réveillée paralysée du côté gauche. On m'a ensuite transférée au Parkwood Hospital en réadaptation intensive. J'ai alors pensé à l'école et aussi, bien sûr, à ma famille. Avais-je fait tout ce travail pour rien? Et qu'allaient devenir mes deux jeunes fils? J'ai tenu bon malgré cette expérience traumatisante et j'ai même passé Noël et le nouvel an à la maison. J'ai terminé trois modules d'études à l'hôpital et à la maison, pendant que je récupérais, et je suis retournée aux cours en janvier 2008. Des arrangements ont été pris pour que je puisse continuer mes séances de réadaptation en tant que malade externe pendant que je suivais mes cours. J'ai rattrapé des heures de laboratoire avec la classe donnée dans la journée, et en mars, j'ai commencé un stage dans un établissement de soins de longue durée. J'ai eu une attaque le 1er avril (non, ce n'est pas un poisson d'avril), qui a pu être causée par la fatigue et la cicatrisation de mon cerveau, et j'ai passé le mois d'avril à subir toutes sortes d'examens en vue d'en déterminer la cause. Le 28 avril, je suis retournée en classe, déterminée à rattraper le temps perdu. J'étais bien décidée à obtenir mon diplôme en même temps que les autres étudiants de ma classe, qui étaient devenus des amis et m'encourageaient, et à monter sur l'estrade avec eux. J'ai obtenu mon diplôme en juin avec des résultats excellents et j'ai eu l'honneur de prononcer le discours d'adieu au nom de la classe. J'ai passé l'été avec ma famille à recouvrer la santé. Lors d'un salon de recrutement à Wheable, j'ai remis des curriculum vitæ et, en juillet, un employeur m'a appelée pour une entrevue. Je lui ai expliqué que je ne serais pas prête à travailler avant septembre et il a accepté d'attendre. Mon expérience m'a appris à vivre pleinement le moment présent, à aider les autres et à faire preuve d'empathie, de respect, de dignité et de gentillesse, sachant que chaque personne rencontrée peut faire une immense différence. Erin Iutzi Technicienne de soins vétérinaires L'histoire commence avec une complication d'horaire à l'école. Il y avait des cours que je voulais changer... Mais par quoi remplacer mes deux dernières périodes? Je n'avais jamais travaillé dans une clinique vétérinaire mais c'était le domaine qui m'intéressait au collège. L'éducation coopérative était donc la solution. Un premier défi a été de convaincre ma mère qui n'aimait pas l'idée que je quitte l'école tous les après-midi et que j'aille travailler chez un employeur. Cela a pris du temps à la convaincre que tout finirait bien. À la mi-janvier, avant le début de mon deuxième semestre, j'ai commencé à chercher des cliniques vétérinaires qui acceptaient des stagiaires. Ce n'était pas facile. Beaucoup de cliniques ne désiraient plus accepter d'élèves du secondaire en raison de défis, de problèmes ou de mauvaises expériences dans le passé. J'ai finalement trouvé une clinique pas très loin de mon école, l'École secondaire Étienne-Brûlé à Toronto, qui acceptait des élèves du secondaire. Souvent, ces élèves devenaient des assistants vétérinaires pour cet employeur après leur stage. J'ai beaucoup aimé les mois passés à la Bayview Village Veterinary Clinic. Les employés étaient super gentils et il était facile et plaisant de travailler avec eux. À la fin du stage, la clinique a offert un gâteau en l'honneur des élèves qui terminaient leur stage et les vétérinaires nous ont offert de nous écrire des lettres de recommandation au besoin. Je suis maintenant inscrite au programme de technicien de soins vétérinaires au Collège Boréal à New Liskeard et j'aime vraiment ça. Je revois beaucoup de choses que j'ai apprises à la clinique. J'en apprends tout simplement les termes scientifiques. Dans le cadre de l'un de mes cours au collège, je devais faire un stage d'observation de sept heures dans une clinique de Toronto. J'ai expliqué à mes professeurs que je ne pouvais pas retourner à Toronto juste pour ce stage. Je leur ai dit que j'avais déjà fait un stage d'éducation coopérative dans une clinique et que j'en connaissais donc le fonctionnement. Les professeurs en ont discuté entre eux et m'ont demandé d'obtenir une lettre du vétérinaire confirmant mon stage et mes expériences. Le docteur Ginsberg de la clinique Bayview a gardé sa promesse et j'ai reçu la lettre demandée le surlendemain de mon appel. Incroyable! Mes heures de stage en éducation coopérative au secondaire m'ont donc servi et ont été reconnues pour les sept heures de stage d'observation demandées au collège. Ma conclusion? Même si le travail n'était pas payé et si les heures me semblaient parfois longues, l'éducation coopérative m'a permis de vivre de nouvelles expériences, d'élargir mes connaissances et d'obtenir de très bonnes références. Hasina Ratnam Hasina a depuis terminé son programme en soins vétérinaires au Collège Boréal. Elle poursuit présentement une carrière dans un laboratoire à Montréal au Québec. ProfessionsSantéOntario | Aide aux professionnels de la santé formés à l'étranger Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario a élaboré la stratégie ProfessionsSantéOntario afin de s'assurer que l'Ontario dispose du bon nombre et du bon type de fournisseurs de soins de santé quand et où ils sont en demande. Dans le cadre de cette stratégie, l'Agence de promotion et de recrutement de ProfessionsSantéOntario joue un rôle clé pour promouvoir l'Ontario comme " l'employeur de choix " pour les professionnels de la santé. L'agence se compose des quatre services suivants : le Service de promotion et de recrutement, le Centre de recrutement PSO, les Programmes ontariens de suppléance pour les médecins et le Centre d'accès pour les professionnels de la santé formés à l'étranger. Le Centre d'accès aide les professionnels de la santé formés à l'étranger à savoir comment remplir les conditions nécessaires à l'exercice d'une profession de la santé réglementée en Ontario. Son directeur, Wayne Oake, dit que c'est un guichet unique pour ces professionnels. Il leur offre une gamme de renseignements, de conseils et de services gratuits pour les aider dans le processus d'agrément et d'inscription pour les professions de la santé réglementées. Pendant toute l'année, le Centre d'accès offre des séances d'information, des services d'aiguillage aux organismes de réglementation, des groupes d'étude sur place, des programmes relais, des cours de perfectionnement de la langue et des services de recherche d'emploi. Les conseillers du Centre aident les clients à trouver la meilleure voie pour exercer leur profession et les dirigent vers les ressources dont ils ont besoin. Le Centre d'accès continue également de créer de précieux partenariats avec d'autres organismes afin de répondre aux besoins des clients. Le cours sur le système de santé, la culture et le contexte canadiens, coparrainé par l'Université de Toronto, en est un exemple. Les participants au cours acquièrent une meilleure compréhension des compétences requises pour travailler efficacement dans le secteur de la santé en Ontario. Les conseils et le suivi dont bénéficient les clients leur ouvrent plus facilement la voie à une carrière en Ontario. Michael Benedict, ProfessionsSantéOntario Consultez le site du Centre d'accès et de l'Agence de promotion et de recrutement de ProfessionsSantéOntario à www.professionssanteontario.ca ou appelez sans frais au 1 800 596-4046. Lisa Walsh se souviendra toujours de la veille de Noël de 2007. La patiente dont elle s'occupait n'avait pas parlé depuis des mois, mais ce soir-là, elle a ouvert la bouche pour chanter quelques paroles de " We Wish You a Merry Christmas ". La vieille dame souffrait d'aphasie, un trouble du langage causé par une maladie ou une lésion cérébrale, résultant habituellement d'un accident vasculaire cérébral. Lorsque les membres de sa famille ont appris ce qui s'était passé, ils étaient " débordants de joie et de gratitude ", se souvient Lisa. " J'ai vu comment on peut faire une différence immense dans la vie des autres. Mon métier est tellement gratifiant. J'adore ce que je fais. " Lisa est assistante en troubles de la communication, profession relativement nouvelle, et travaille avec des adultes au Runnymede Healthcare Centre à Toronto. Les assistants en troubles de la communication travaillent sous la supervision d'orthophonistes et d'audiologistes. Souvent, ils administrent la thérapie individuelle que les orthophonistes peuvent ne pas avoir le temps d'administrer eux-mêmes. " Ce travail est tout aussi valorisant que celui d'un orthophoniste, dit Lisa, et il ouvre la voie à tant d'autres possibilités. " En 10e année, Lisa savait déjà qu'elle n'était pas faite pour un travail de bureau routinier. " Je savais qu'il me fallait un travail varié et comportant des défis, dit-elle. Un métier comme le mien, s'apparentant à la santé, me comble sur ce plan. Il y a du nouveau tous les jours. C'est une expérience incroyable. " Lisa a commencé par étudier la linguistique à l'Université York. Mais elle s'est vite rendu compte que ce domaine, par ailleurs stimulant, n'offrait que peu d'applications pratiques. Un professeur lui a conseillé d'envisager une profession touchant à la mécanique du langage. Son désir de travailler au contact des gens et de les aider lui a fait choisir son métier. La profession d'assistant en troubles de la communication n'est pas réglementée, bien que le soient celles d'orthophoniste et d'audiologiste. La Communicative Disorders Assistant Association of Canada, qui a été créée il y a 12 ans, reconnaît les programmes de formation offerts par trois collèges de l'Ontario, les collèges Georgian, Saint-Laurent et Durham, où Lisa a fait ses études. La formation dure 12 mois et comprend un semestre de stage pratique. Le métier d'assistant en troubles de la communication peut servir de tremplin à ceux qui souhaitent devenir orthophoniste ou audiologiste, professions qui nécessitent l'obtention d'une maîtrise. Lisa a envisagé ces professions mais ne s'est pas encore décidée. " J'aime travailler dans un hôpital, dit-elle. Les possibilités y sont tellement nombreuses. J'irai peut-être plus loin dans mon domaine, ou bien j'essaierai de préparer une maîtrise en administration hospitalière, ou alors je me dirigerai dans une voie dont je n'avais aucune idée avant d'arriver ici. " Quelle que soit la voie qu'empruntera Lisa, elle sait que le réseautage y est pour beaucoup dans la réussite. Lorsqu'elle était à l'université, elle a fait du bénévolat auprès d'un orthophoniste travaillant au Durham District Catholic School Board. " Si vous voulez y arriver, vous devez être prêt à faire du bénévolat pour acquérir de l'expérience, dit Lisa. Les écoles pensent de cette façon et les employeurs aussi. Et les gens que vous rencontrerez vous aideront en vous fournissant des références et en vous donnant des possibilités d'évoluer dans le domaine. " Pour en savoir plus sur les carrières dans le domaine de la santé, rendez-vous sur le site ProfessionsSantéOntario à www.professionssanteontario.ca/Studying.aspx. Kendra Read se souvient de son cours d'exploration de carrière de 10e année comme d'une période embrouillée. " C'est vraiment difficile à cet âge de savoir ce que l'on veut, dit-elle. J'ai toujours voulu être dentiste... ou faire du patinage artistique. Et je voulais travailler avec des gens et les aider. " Après avoir terminé ses études secondaires à Oshawa, Kendra a décidé de faire des études en communications à l'Université Western Ontario. Mais au bout d'une année, elle s'est rendu compte qu'elle préférerait une carrière dans le domaine de la santé. Comme elle avait fait beaucoup de sport, elle a tout naturellement opté pour des études en nutrition. C'est ainsi que Kendra a suivi un programme en sciences à l'Université St. Francis Xavier à Antigonish, en Nouvelle-Écosse. Elle est aujourd'hui diététicienne à Lakeridge Health, un réseau de quatre hôpitaux dans la région d'Oshawa, où elle s'occupe principalement de patients âgés. " Il est très valorisant de s'occuper des autres et de leur donner les soins dont ils ont besoin, dit-elle. J'aime aider les gens à se sentir mieux quand ils ne se sentent pas au mieux de leur forme. " Une diététicienne évalue les besoins d'une personne ou d'un groupe sur le plan nutritionnel et conçoit des rations alimentaires qui leur sont adaptées. " J'apprends à connaître les habitudes alimentaires des patients, je m'assure que leur appétit ne leur fait pas défaut et que leur régime s'accorde avec leurs médicaments. " Les diététiciens diplômés ont suivi un programme en nutrition reconnu dans une université et ont effectué un stage d'au moins 35 semaines. Le dernier stage de Kendra à Lakeridge s'est conclu par une offre d'emploi. " Mon stage s'est terminé un jeudi et j'ai commencé à travailler le lundi suivant ", explique-t-elle. La transition s'est faite en douceur. " Si vous voulez travailler dans un domaine dynamique avec des professionnels et des patients dans des cadres divers, ce métier est parfait, dit-elle. Faire partie d'une équipe et aider les gens à atteindre leurs objectifs procureront une grande satisfaction à ceux que le domaine de la santé intéresse. " Les possibilités d'emploi en dehors des hôpitaux sont aussi nombreuses pour ce métier. On peut travailler en recherche ou en enseignement ou auprès de firmes alimentaires et d'organismes communautaires. L'un des aspects que Kendra aime le plus dans son travail, c'est que le domaine est en constante évolution et qu'il faut se tenir au courant. " La nutrition fait partie de la vie de chacun, dit Kendra. Il y a toujours quelque nouvelle information ou recherche concernant la nutrition. Les patients vous posent des questions et c'est vraiment gratifiant de pouvoir leur donner une réponse. " Pour devenir technologue en radiologie médicale, on peut s'inscrire à l'Institut Michener des sciences appliquées de la santé de Toronto ou à un programme du réseau collégial, ou encore à un programme offert conjointement par une école et une université comme l'a fait Jeffrey Koob. Jeff a obtenu un diplôme de l'Eastern Ontario School of X-Ray Technology de Kingston en 2008. Jeff, qui est né et a grandi à Kingston, dit que c'est un programme qui se déroule " de façon intime ", le nombre d'étudiants pouvant y participer étant limité à 21. Les étudiants d'Eastern suivent les deux premières années du programme de quatre ans à l'Université Queen's, toute proche, où ils assistent à des cours faisant partie du programme de sciences biologiques destiné aux étudiants du premier cycle. Au cours de la troisième année, ils suivent une formation intensive et des cours à l'Hôpital général de Kingston, où se trouve l'école. Enfin, pour la dernière année, chaque étudiant effectue un stage de 12 mois en tant qu'assistant à un technologue dans un hôpital. Les étudiants obtiennent un baccalauréat ès sciences de l'Université Queen's et un diplôme d'Eastern. " La technologie m'a toujours intéressé et j'ai toujours voulu faire partie du système de santé, dit Jeff. Ce métier me permet de concilier les deux; c'est épatant pour moi. " L'intérêt de Jeff pour cette profession s'est manifesté en 11e année lorsque ses parents lui ont fait visiter l'Hôpital général de Kingston et l'Eastern Ontario School. " J'ai été vraiment emballé après avoir parlé avec l'un des étudiants qui adorait ce programme ", précise Jeff. Jeff a été formé en radiographie, ou rayons X, mais la technologie de radiation médicale englobe trois autres spécialités : la radiothérapie, couramment utilisée dans le traitement du cancer, la médecine nucléaire, qui exige des patients qu'ils absorbent des produits ou que des produits leur soient administrés pour obtenir des images diagnostiques, et l'imagerie par résonance magnétique. Il existe de nombreuses possibilités de formation continue pour ceux qui souhaitent ajouter des spécialités à la leur. Jeff travaille à temps partiel dans deux hôpitaux de Kingston pour se faire plus d'argent. Le salaire d'un technologue débutant est d'environ 55 000 $ et, compte tenu des nombreux départs en retraite prévus, il ne devrait pas manquer d'emplois dans ce domaine. Selon Jeff, le moment le plus stimulant dans ce métier, c'est lorsqu'on s'occupe au sein d'une équipe d'un patient admis en urgence. " Vous êtes l'un des maillons de la chaîne, explique-t-il, et vous n'avez qu'environ deux minutes pour prendre les radiographies. Il n'est pas question de rater son coup - une vie pourrait en dépendre. " La prochaine étape Alors que les Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver approchent, je ne peux m'empêcher d'être fier de ma participation à un événement important dans l'histoire du Canada. J'adorerais pouvoir dire que je vais y participer en tant qu'athlète, mais ce n'est pas le cas. J'ai cependant aidé à en construire les fondations en qualité d'inspecteur en ingénierie pendant un stage de travail. En tant qu'étudiant en génie civil avec une option en science de la gestion à l'Université de Waterloo, j'ai fait plusieurs stages d'éducation coopérative uniques. J'ai travaillé pour l'Autorité aéroportuaire du Grand Toronto à l'Aéroport international Pearson dans le cadre de la construction du nouveau terminal international et pour les transports en commun de Toronto dans le cadre de la conception du projet d'extension de York. J'ai aussi travaillé au RDH Building Science à Seattle dans le cadre de la construction du nouveau Microsoft Campus et chez Halsall Associates, pour l'enquête judiciaire dans le cadre du projet de pose d'un nouveau parement à First Canadian Place. À l'école secondaire, les enseignants m'ont encouragé à suivre mes intérêts en conception Web, aux échecs et en mentorat et m'ont incité à participer à des concours. Après cela, l'université m'a beaucoup enseigné, qu'il s'agisse des activités à l'intérieur ou à l'extérieur de ses murs. Je crois vraiment que la zone de confort d'une personne ne fait qu'imposer des limites à ses perspectives d'apprentissage. Si l'on travaille dur et avec détermination, il n'y a pas de limites à ce que l'on peut faire dans la vie. Garder un esprit ouvert et faire preuve d'application mèneront à l'excellence à bien des égards, et la possibilité d'atteindre des objectifs élevés est à portée de main. Michael Chan [Copy from Center Spread] INTELLI-OPTIONS TU ES PLUS INTELLIGENT(E) QUE TU PENSES! Regarde comment tes intelli-options peuvent te conduire à toutes sortes de possibilités de carrière! INTELLI-SOCIALE homme ou femme politique • chef religieux • arbitre administrateur • anthropologue • homme ou femme d'affaires agent du personnel • sociologue • agent de police agent des relations extérieures • conseiller • psychologue vendeur • directeur social • réceptionniste • serveur infirmière • adjoint d'enseignement • employé de garderie gérant ou gestionnaire INTELLI- AUTOEFFICACE romancier • clergé • consultant • artiste thérapeute • professeur de psychologie • théologien écrivain • instructeur de conditionnement physique aide à domicile • dénicheur de vedettes • médiateur psychologue • orienteur professionnel • travailleur social acteur • planificateur de programmes • entraîneur conseiller de mieux-être personnel • entrepreneur INTELLI- LANGAGIÈRE standardiste d'un centre téléphonique • auteur guide touristique • auteur dramatique • reporter bibliothécaire • animateur de causerie radio/télé professeur de langue • archiviste • conservateur (musée) rédacteur • secrétaire • adjoint juridique • avocat pathologiste de la parole • annonceur de radio/télé correcteur d'épreuves • écrivain • traducteur • journaliste INTELLI- LOGIQUE agent de voyage • technicien • chef cuisinier avocat • technologue • chercheur • statisticien astronome • vérificateur • comptable analyste de systèmes informatiques • assureur agent d'achats • programmeur • actuaire • ingénieur agent de change • mathématicien • physicien INTELLI- ÉCOLOGIQUE océanographe • agriculteur • propriétaire de ranch jardinier • travailleur agricole • dresseur d'animaux forestier • zoologiste • botaniste • géologue • astronome météorologue • paléontologiste • scientifique de l'environnement climatologiste • écologiste • ingénieur agricole • vétérinaire toiletteur (de chiens) • ouvrier d'aquaculture INTELLI- CORPORELLE comédien • danseur • professeur de natation acrobate • athlète • instrumentaliste physiothérapeute • préposé aux loisirs • chirurgien assembleur • mécanicien • menuisier professeur d'éducation physique • artisan bijoutier • soudeur • chorégraphe • ergonome mannequin • travailleur de la construction INTELLI- IMAGIÈRE réalisateur de site Web • chirurgien • peintre • sculpteur cartographe • architecte • arpenteur • urbaniste concepteur graphique • photographe • professeur d'arts inventeur • dessinateur • pilote • artiste des beaux-arts coiffeur • machiniste • décorateur d'intérieur art-thérapeute • ingénieur INTELLI- MUSICALE soliste • compositeur • instrumentaliste • chef d'orchestre disc/vidéo-jockey • technicien instrumentaliste • accordeur de piano musicothérapeute • directeur de chorale • auteur de chansons technicien à l'enregistrement • professeur de musique copiste de musique • vendeur d'instruments • arrangeur de musique ingénieur du son • réparateur d'instruments chanteur de groupe • chorégraphe • musicien www.info-emploi.ca • www.alis.gov.ab.ca/occinfo • www.viecarriere.ca • www11.hrdc-drhc.gc.ca/doc/jf/accueil.shtml • www.rescol.ca • www.alis.gov.ab.ca/occinfo • www.volunteer.ca • www.info-emploi.ca • www.alis.gov.ab.ca/occinfo • www.viecarriere.ca • www11.hrdc- drhc.gc.ca/doc/jf/accueil.shtml • www.info-emploi.ca • www.volunteer.ca • www.alis.gov.ab.ca/occinfo • www.viecarriere.ca • www.alis.gov.ab.ca/occinfo • www.volunteer.ca • www.rescol.ca Jake et Sara trouvent leur voie Le programme Peers as Teacher Helpers (PATH) de la St. Joseph Secondary School à Mississauga est une initiative unique d'éducation coopérative en enseignement qui, à son lancement en février 2007, ne comptait que 30 élèves. Devenu extrêmement populaire, tant chez les élèves que chez le personnel, le programme compte environ 90 jeunes en 2008-2009. PATH est un programme d'éducation coopérative d'un seul crédit qui permet à des élèves du cycle supérieur désignés par un membre du personnel enseignant de l'école d'assister celui-ci dans une classe de 9e ou de 10e année durant tout un semestre. Le programme prévoit une formation avant le début du semestre afin que les élèves participants soient prêts à la rentrée des classes. Le programme comporte de nombreux avantages. Les élèves participants servent de mentors et de modèles auprès des élèves plus jeunes et leur donnent le soutien additionnel si nécessaire dans tant de classes aujourd'hui. Jake Holloway, un élève participant au programme dans la section de musique, affirme qu'il adore interagir avec les jeunes et leur transmettre sa passion pour la musique. Avoir l'occasion d'enseigner des notions l'aide à mieux les comprendre lui-même, affirme-t-il. Les élèves participant au programme profitent aussi du fait d'être exposés à une profession que nombre d'entre eux rêvent d'exercer. Même ceux qui caressent d'autres ambitions professionnelles y trouvent une excellente occasion de renforcer leurs aptitudes au leadership, en présentation et aux rapports interpersonnels. Au terme du programme, les élèves possèdent une gamme de compétences que peu de leurs camarades ont l'occasion d'acquérir de manière aussi étendue. Sara Gasior, une autre participante au programme, a choisi de devenir enseignante. Elle affirme que son expérience comme assistante en éducation physique lui a permis d'élargir ses aptitudes au leadership et à l'enseignement et s'est avérée un excellent tremplin vers ses études universitaires en sciences de la santé. " Grâce au programme PATH, j'ai pu non seulement apprendre ce que les enseignants font au quotidien, mais aussi comprendre les raisons de leurs actions. " Au terme du programme, les élèves doivent préparer un portfolio personnel faisant état de leurs réalisations en classe et dans les autres sphères de leur vie. Ils quittent ainsi le programme avec une preuve concrète de leurs progrès dont ils peuvent se servir lorsqu'ils présentent une demande d'admission à l'université ou une demande d'emploi. Jennifer est qualifiée Où peuvent mener des études en administration des affaires? Quelques semaines avant la remise des diplômes, Jennifer Duplain a obtenu un emploi à l'Institut des sciences environnementales du fleuve Saint-Laurent à Cornwall. " J'ai toujours été intéressée par le monde des affaires et la gestion d'entreprise ", explique Jennifer. Elle aime son nouvel emploi d'adjointe administrative et estime que les cours d'informatique qu'elle a suivis dans le cadre de son programme lui sont d'une grande utilité. " Je me sers tous les jours des compétences que j'ai acquises dans ces cours ", affirme-t-elle. Toutefois, Jennifer croit que passer de la vie étudiante au marché du travail demande une certaine adaptation. " Tout changement nécessite une période d'ajustement. Même si je remplace une employée en congé de maternité pendant un an, je sens que cet emploi est un merveilleux tremplin pour passer de l'école à la vraie vie. C'est l'occasion pour moi d'utiliser les connaissances que j'ai apprises au Collège Saint- Laurent et de prendre de l'expérience pour poursuivre ma carrière. " Lorsque Jennifer a obtenu son diplôme de la General Vanier Secondary School en 2002, elle travaillait dans divers magasins de détail et cherchait une carrière qu'elle pourrait poursuivre pendant longtemps. " Quand j'ai commencé à présenter des demandes d'emploi, je me suis rendu compte que je n'avais ni les compétences ni les études nécessaires pour obtenir les postes que je désirais ", explique-t-elle. Jennifer se considère très chanceuse que le Collège Saint-Laurent ait offert le programme qui l'intéressait à Cornwall. " J'ai pu demeurer chez mes parents et utiliser les économies réalisées pour payer les droits de scolarité, les livres et toutes les autres dépenses. J'ai également pu garder mon emploi à temps partiel ", souligne-t-elle. Pour Jennifer, étudier dans sa ville était financièrement avantageux. De plus, comme les classes étaient peu nombreuses, elle n'était pas perdue dans la foule. " Nous pouvions toujours compter sur les professeurs et les coordonnateurs de programmes. Il était possible de leur parler de n'importe quoi, de nos cours ou de nos problèmes personnels ", affirme-t-elle. Jennifer a aussi aimé la variété des cours offerts. " Je sais que j'ai reçu une formation complète ", conclut-elle. Talents d'acteur pour la vie Tristan Kong a amassé une quantité considérable d'expérience théâtrale au cours de ses 18 ans. Il a eu un rôle important dans la pièce How the Grinch Stole Christmas de la E.C. Drury School for the Deaf et a joué dans Pirates of Sign Land. Tristan et son partenaire se sont également classés deuxième à la compétition Youth Canada Tournament of the Deaf pour leur performance mimée de The Window Washers. Ses talents dramatiques lui ont permis de choisir la Majeure Haute Spécialisation en arts et culture - arts de la scène. N'ayant jamais eu peur de faire preuve de leadership, Tristan a mené sa classe d'art dramatique à créer une pièce sur le recyclage devant être jouée dans des écoles élémentaires. " Mon personnage, le roi, vivait il y a longtemps dans un monde parfait, mais comme il ne nettoyait jamais ses déchets, la nature a commencé à mourir autour de lui, dit-il. Il a rapidement appris qu'il devait changer ses façons d'être. " Il était évident que plusieurs parmi le jeune auditoire de Tristan pouvaient se retrouver dans la leçon reçue du roi. Tristan a également aidé à créer la pièce du jour du Souvenir de cette année sur la manière dont les Canadiens ont libéré la Hollande vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette présentation résultait d'un effort collectif avec ses copains d'art dramatique. Tristan a joué un rôle de premier plan dans la création du script et la préparation des costumes, des accessoires et d'autres éléments techniques par l'entremise de son cours de mode et d'expression créative de la Majeure Haute Spécialisation. Tristan a profité de plusieurs ateliers offerts dans le cadre du programme. Il a participé à des ateliers animés par des experts sur la photographie, la performance masquée et le maquillage et a même reçu un certificat pour sa participation au cours Dollars and Sense de Jeunes Entreprises commandité par GE Canada. Tristan a participé en janvier à un atelier de trois jours sur les films et vidéos organisé par le Toronto International Deaf Film and Arts Festival et commandité par CanWest Productions. Cela l'a mené à son stage d'éducation coopérative au deuxième semestre au Deaf Culture Centre à Toronto. Lorsqu'il ne fait pas du théâtre, Tristan s'adonne à la photographie. Il a récemment obtenu la deuxième place du concours de la publication d'Air Jamaica, SkyWritings. " J'ai décidé de rester à l'école une année supplémentaire pour compléter les exigences de la Majeure Haute Spécialisation, dit Tristan. Je prévois faire une majeure en études des communications, en relations publiques ou en photographie numérique. Je ne pense pas devenir acteur, mais j'ai l'impression que les compétences que j'acquiers dans le programme m'aideront dans l'avenir. " La E.C. Drury School for the Deaf est la première école à offrir la Majeure Haute Spécialisation en arts et culture aux adolescents sourds. Les élèves ont le choix entre trois sections : arts de la scène, réalisation en studio et sur scène ou arts visuels, médias et graphiques. Stratégies d'apprentissage Au cours des trois derniers mois, j'ai mené avec les élèves du cours sur les stratégies d'apprentissage une étude sur les effets de l'enseignement différencié. Nous voulions déterminer les façons dont les gens (en particulier les élèves) apprennent le plus efficacement. Les résultats sont stupéfiants. Nous avons découvert qu'entre 66 et 80 pour 100 des élèves de la 9e à la 12e année de l'école ont déjà éprouvé de la difficulté à apprendre par la lecture, l'écriture et l'écoute. L'étude a également révélé que les arts (l'expression dramatique, la musique et les arts visuels) et l'activité physique constituent les méthodes d'apprentissage les plus efficaces. Nick Willis et moi avons dirigé la classe dans la réalisation de ce projet de recherche et présenté trois exposés sur le sujet. Le premier s'est tenu à Florence (près de Chatham) dans le cadre du Programme d'insertion professionnelle du nouveau personnel enseignant. Pour cette présentation, nous sommes venus avec tous les élèves du cours sur les stratégies d'apprentissage et discuté toute la journée avec les enseignants de la façon dont l'enseignement différencié aide les élèves. Le deuxième exposé a eu lieu à Chatham, où nous avons parlé aux enseignants chargés d'appliquer la Stratégie visant la réussite des élèves au sein de notre conseil scolaire ainsi qu'au surintendant responsable de cette initiative. Nick et moi avons présenté les résultats de notre étude et répondu aux questions de l'auditoire. Le dernier exposé a été donné à notre école, au Lambton Central Collegiate and Vocational Institute, devant des administrateurs et des enseignants du London Catholic District School Board. Tous les élèves du cours sur les stratégies d'apprentissage y ont contribué. Après avoir présenté nos résultats, nous avons répondu aux questions de l'assistance. Cette présentation comprenait aussi la visite d'une classe où l'enseignement différencié est utilisé. Nous continuons de recueillir des renseignements afin d'étoffer notre étude et de mieux distinguer les modèles d'enseignement les plus profitables pour les élèves d'aujourd'hui et de demain. Cette expérience m'a appris que chaque élève a une vision et une manière d'apprendre uniques. De plus, je me suis rendu compte que j'aime mener des recherches et en communiquer les résultats. Jesse Huizinga, élève de 12e année, Lambton Central Collegiate and Vocational Institute Avoir une influence positive Jessica Mailloux savait depuis des années qu'elle souhaitait avoir une influence positive sur l'éducation des jeunes enfants. À son arrivée à la Tilbury District High School en 11e année, elle s'est " retrouvée " en éducation coopérative comme cours optionnel, ce qui s'est avéré un heureux hasard. Au premier de ses trois stages en éducation coopérative, Jessica a déniché un poste d'aide-enseignante dans une classe combinée de 3e et 4e année du niveau élémentaire. Ce fut le coup de foudre. Depuis, elle a effectué deux autres stages à titre d'éducatrice de la petite enfance pour la garderie Tilbury Tots Daycare, établie dans les installations auxiliaires de l'école élémentaire. Sous la direction de sa superviseure et conseillère, Karen Reaume-Quenneville, Jessica contribue à l'apprentissage de jeunes enfants des programmes francophone et anglophone. À sa dernière année au secondaire, sachant avec certitude qu'elle désirait faire des études collégiales pour devenir éducatrice de la petite enfance, Jessica s'est inscrite au Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario. Elle est actuellement inscrite au programme d'apprentissage en éducation de la petite enfance offert au campus Thames du Collège St. Clair. Elle aime la combinaison travail-étude du programme et trouve ses cours intéressants : " Certaines matières abordées sont des sujets auxquels on ne penserait pas soi-même ", observe-t-elle. Jessica se dit " très satisfaite de son choix de carrière " et a hâte de " continuer à jouer un rôle déterminant pour certains enfants, particulièrement ceux aux prises avec des difficultés d'apprentissage ". Karen souligne que Jessica " cherche continuellement à perfectionner ses compétences lorsqu'elle travaille ". Ses efforts ont d'ailleurs été reconnus par le ministère des Services sociaux et communautaires, qui lui a accordé un certificat d'équivalence à titre d'éducatrice de la petite enfance pour la durée de son stage à la garderie Tilbury Tots. " Elle dirige pratiquement le programme en après-midi et sait régler rapidement les problèmes lorsqu'ils se manifestent ", explique sa superviseure, qui ajoute qu'elle est douée pour trouver des solutions toute seule et qu'elle est aimée à la fois des enfants et des parents. À la fin de son deuxième stage auprès du groupe, Jessica s'est vu remettre un souvenir fort émouvant : un recueil fabriqué à la main dans lequel élèves, parents et collègues lui expriment leur reconnaissance pour le temps passé avec eux, le tout agrémenté d'empreintes de mains, de dessins et de photos des enfants. Une tâche beaucoup plus complexe Je suis en 11e année à la All Saints Catholic Secondary School. Je suis inscrite en éducation coopérative et ça me plaît beaucoup. Je fais mon stage à la St. Luke the Evangelist Catholic School avec Mme Shewchuk. Je sais que je veux devenir enseignante depuis ma 2e année. Ma famille est certaine que je ferai une bonne enseignante. Comme j'adore les enfants, une profession qui me permet de travailler avec eux toute la journée me convient parfaitement. L'idée que se fait ma famille du type d'enseignante que je serai a pu être vérifiée lorsque j'ai commencé mon programme d'éducation coopérative. Je me suis bien entendue avec ma superviseure dès le départ, ce qui a facilité grandement les choses. Mme Shewchuk m'a aidé à voir toutes les facettes de l'enseignement. Avant, je croyais que l'enseignement se limitait à ce que mes enseignants faisaient devant la classe, mais maintenant, je comprends que la tâche est beaucoup plus complexe. Mme Shewchuk est une personne très gentille et extrêmement patiente. On peut lui poser n'importe quelle question et elle donne toujours la réponse qu'on attend. Quand je me suis inscrite en éducation coopérative, j'étais à peu près certaine que je voulais devenir enseignante. Maintenant, je suis convaincue que c'est ce que je veux faire pour le reste de ma vie. J'ai eu l'occasion de donner plusieurs leçons que ma superviseure avait préparées pour moi et aussi de voir comment planifier une leçon. Lorsque ma superviseure m'a parlé de planification pour la première fois, je croyais que ce serait assez simple mais, en fait, ce fut plutôt difficile. Ce fut une bonne expérience dont je me souviendrai toujours. J'ai beaucoup aimé mon stage de travail et j'ai déjà hâte au jour où je me trouverai devant ma propre classe. Katelyn Hathaway La conception d'automobiles Kristie Singh est une élève de 11e année inscrite à la nouvelle Majeure Haute Spécialisation en transports offerte à la St. Joseph Secondary School à Mississauga. Nous avons deux bonnes raisons de célébrer le lancement de ce programme. Notre école est la seule à offrir ce programme dans toute la région du Grand Toronto et nous avons l'honneur de compter une jeune fille dans la première cohorte! Les emplois en mécanique et en techniques d'entretien et de réparation d'automobiles changent considérablement pour s'adapter à de nouveaux systèmes automobiles de plus en plus sophistiqués. Drew Hibrant, gestionnaire des services chez Meadowvale Ford, dit que l'intégration de l'apprentissage par l'expérience - par le truchement de programmes d'éducation coopérative comme celui-ci - est essentielle à la formation et à la préparation à ces emplois exigeants axés sur les technologies. Il appuie le programme parce que les élèves qui manifestent la volonté d'apprendre y acquerront l'expérience pratique dont ils auront besoin pour concrétiser les théories apprises en classe lorsqu'ils entreprendront leur formation en apprentissage. Bien que les élèves ne possèdent pas encore un immense bagage théorique à cette étape de leur formation, les notions de mathématiques et de physique leur servent dès le début de leur carrière. La nature pratique du programme incite les jeunes à appliquer leurs connaissances théoriques avec une efficacité rarement vue dans les classes traditionnelles. Grâce à l'apprentissage par l'expérience, les élèves qui s'intéressent à la technologie automobile peuvent vraiment voir l'utilité d'acquérir des connaissances en électronique et en mathématiques. Il n'est pas toujours facile pour les adolescents d'expliquer à leurs parents leurs choix de carrière, surtout s'ils ne correspondent pas aux traditions familiales ou aux rôles généralement assignés en fonction des sexes. Les parents de Kristie ont accepté la décision de leur fille de suivre le cours de technologie automobile en 11e année et de participer à la journée de jumelage chez Meadowvale Ford. Le père de Kristie s'est même fait un point d'honneur d'appeler sa fille de Trinidad pour prendre des nouvelles de son expérience. Pour Kristie, la participation au programme a été à la fois intéressante et stimulante. Kristie a trouvé le personnel de Meadowvale Ford très réceptif. On l'a mise à l'aise et lui a permis de mettre en pratique ce qu'elle avait appris en classe. Dexter D'Cunha, le stagiaire avec qui elle a été jumelée, s'est avéré un excellent modèle durant tout l'après-midi et a enrichi son expérience par ses explications, ses commentaires et sa conversation amicale. " Cette journée de jumelage en vaut vraiment la peine car elle me préparera à vivre l'expérience complète l'an prochain ", affirme Kristie, qui espère faire son stage de travail dans ce milieu accueillant. Kristie caresse le rêve de devenir conceptrice d'automobiles, et les perspectives de carrière dans ce domaine sont assez bonnes. Comme les femmes constituent une part importante du marché de consommation, Kristie aura beaucoup à offrir à la profession compte tenu de ses talents artistiques et de ses aptitudes en technologie. Josie Lorenzon, St. Joseph Secondary School À la recherche de mon avenir Quand j'étais jeune, la vie était difficile. Mes parents ont divorcé lorsque j'avais sept ans et ma mère s'est remariée lorsque j'en avais huit. Le fait que mon père quitte la maison et que quelqu'un d'autre s'y installe m'a vraiment perturbé. Du temps que j'aimais l'école, je voulais devenir éducateur de la petite enfance ou travailleur auprès des enfants et des jeunes. Mais au fur et à mesure que j'ai grandi, j'ai trouvé l'école de plus en plus difficile. Je n'arrivais pas à me concentrer ou à apprendre. Mes difficultés m'ont amené à sécher des cours et j'ai quitté l'école lorsque j'étais en 10e année. À 15 ans, je vivais seul et je cherchais un emploi pour subvenir à mes besoins. Ayant du mal à joindre les deux bouts, je me suis rendu compte que je devais vraiment reprendre mes études, mais lorsque je suis retourné à l'école, je ne pouvais toujours pas me concentrer ou étudier. Je courais encore à l'échec! Cette année est ma sixième au secondaire et pendant un certain temps, je n'en pouvais plus. Heureusement, j'ai eu l'occasion de suivre le programme d'éducation coopérative et je me suis mis à travailler avec mes enseignants d'éducation coopérative et d'éducation alternative. J'ai fait des recherches sur plus d'une dizaine d'entreprises locales d'aménagement paysager et mon enseignant d'éducation coopérative leur a toutes téléphoné pour m'obtenir une entrevue. Après en avoir visité quelques-unes, j'ai choisi Landform Contracting. Chaque jour, je travaille à un endroit différent et j'apprends le métier de technicien en horticulture. Je fais surtout des travaux d'aménagement : arrangement de planches de jardin et de plates-bandes, installation de pavés autobloquants, plantation d'arbres, d'arbustes et de fleurs, et bien d'autres choses encore. Mon superviseur me paie 8,75 $ l'heure. Depuis les neuf semaines que je suis en stage, j'ai appris pas mal de choses sur l'art paysager et j'ai envie d'en apprendre davantage. J'aime le fait de pouvoir travailler au lieu d'être assis en classe et d'obtenir tout de même des crédits. Sans l'éducation coopérative, j'aurais probablement de nouveau quitté l'école. J'ai fait beaucoup de choses que je n'avais jamais imaginé faire un jour. Un de nos projets sommatifs est d'illustrer les carrières et j'ai décidé de planter à l'école une épinette donnée par mon employeur en l'honneur de tous les jeunes qui sont morts ou ont été blessés au travail. J'ai organisé le projet avec l'aide du directeur de l'école et j'ai planté mon arbre sans difficulté. De nombreux élèves, parents et membres du personnel enseignant et administratif ainsi que la conseillère scolaire Sharon Hobin étaient présents à la cérémonie de plantation. J'étais tellement fier! Quel coup de pouce à ma confiance! Je pensais autrefois ne jamais réussir s'il me fallait répondre aux attentes des autres à mon égard, mais mon stage a changé ma façon de penser. Je deviendrai apprenti technicien en horticulture chez Landform Contracting à ma sortie de l'école. J'aurai réalisé mon rêve et les portes de la réussite s'ouvriront enfin. Mon conseil à propos de l'éducation coopérative est de l'essayer si on pense qu'on n'arrive pas à se concentrer en classe et à étudier. Une expérience positive vous poussera à finir vos études secondaires et à obtenir tous vos crédits. Il faut absolument avoir son diplôme d'études secondaires en poche! J'ai eu de la chance d'avoir un stage rémunéré, mais même en travaillant gratuitement, on reçoit plus qu'on ne peut l'espérer : un futur emploi, un excellent curriculum vitæ, de nouvelles compétences, de nouvelles expériences, de nouveaux amis et des crédits scolaires. Ne pensez jamais que vous deviendrez un bon à rien parce que vous n'arrivez pas à obtenir vos crédits de la façon traditionnelle. L'éducation coopérative est toujours possible et vous apprendrez plein de choses au cours de votre stage. Bonne chance dans votre expérience. Kyle AutoCAD Dans le cadre des programmes d'études de design, de construction et de fabrication, les élèves de l'École catholique Georges-Vanier de Smooth Rock Falls conçoivent, fabriquent et construisent à chaque année une cabane à pêche, et ce, depuis 10 ans déjà. Ce type de projet répond très bien aux attentes du curriculum en études technologiques des élèves de 11e et 12e année inscrits au programme de construction et de fabrication. Les élèves doivent concevoir et dessiner à l'ordinateur toutes les composantes de la cabane en utilisant le logiciel AutoCad. Ils doivent préparer une liste des matériaux et estimer les coûts associés au projet. Le projet permet aux élèves de mettre en pratique ce qu'ils ont appris dans leurs cours sur la soudure, la tôlerie, l'électricité et les applications en matière de construction. Le projet est très populaire dans la collectivité. Chaque année, les gens attendent avec anticipation la sortie de la cabane et des billets pour son tirage. Ce type de projet valorise énormément le travail des élèves et leur implication dans la collectivité et l'école. Les élèves doivent aussi appliquer leurs connaissances de marketing dans la conception de billets et d'affiches, car le projet est utilisé pour des collectes de fonds dans le but d'aider à financer plusieurs activités de l'école, dont les voyages des élèves de 7e et 8e année, les équipes de hockey franco, filles et garçons, et surtout la Tournée Coop- Techno. En 2009, nous voulons faire une tournée dans les régions de Toronto, Guelph, Stratford, Alliston et Sudbury. Cette tournée éducative comprendra la visite de la Tour CN et du centre Rogers, la participation en direct à la mise en scène de la télé-série Much on Demand chez Much Music, une visite guidée à l'Ontario College of Arts and Design, à l'Université de Guelph et à la manufacture de Projoy Sportswear, une pièce de théâtre à Stratford, une visite industrielle chez Honda à Alliston et, pour compléter le tout, une visite à l'Université Laurentienne de Sudbury, au Collège Boréal et au Collège Cambrian. Depuis plus de dix ans, ces tournées exposent les élèves à une multitude d'informations sur les métiers, à différentes formes d'apprentissage en matière d'histoire, de politique, d'art, de technologie et d'éducation et à diverses institutions qui offrent ces programmes. Comme enseignant, je suis fier des élèves qui démontrent leurs qualités d'ambassadeurs pour leur école et leur collectivité en participant activement à des tournées de ce genre. Vital Brouillette, enseignant d'études technologiques et responsable du programme d'éducation coopérative Les remix de Marvin La salle de classe ne convient pas à tout le monde. Prenons le cas de Marvin Thomas. Élevé et scolarisé dans un quartier du nord-est de Toronto qui a connu sa part de problèmes, Marvin n'a jamais perdu de vue qu'il était passionné de musique. Son désir évident de composer et d'étudier tous les genres de musique a amené un conseiller à suggérer à Marvin de s'inscrire à un programme d'éducation coopérative à inscription continue du Toronto Catholic District School Board. À partir de ce jour-là, le monde est devenu la salle de classe de Marvin. Depuis deux ans, Marvin participe au Re-Mix Project, un institut à but non lucratif de formation pour l'industrie du divertissement et des arts urbains. Le fait de passer du temps en atelier a aiguisé son appétit. Il effectue maintenant un stage d'éducation coopérative à plein temps au Re-Mix, où il obtient des crédits qui aboutiront à l'obtention de son diplôme en juin 2009. L'enseignante Laura Greto-Wilson est bien placée pour savoir que des programmes comme celui-ci constituent un outil d'apprentissage précieux. " Marvin adore son stage; il arrive tôt et travaille plus d'heures que requis. En tant qu'élève en éducation coopérative à inscription continue, Marvin est exposé de façon réaliste au domaine dans lequel il souhaite travailler, et cela a renforcé ses objectifs à long terme. Cette expérience lui a ouvert des possibilités incroyables. Il a entre autres travaillé avec des artistes locaux et internationaux, créé des bandes instrumentales et préparé un CD de démonstration. En novembre, Marvin se rendra en Colombie en tant que membre à part entière du Re-Mix. " Derek Jancar, coordonnateur des ressources du Re-Mix et superviseur de stage, déclare qu'il a " été régulièrement impressionné par la conscience professionnelle de Marvin et par sa capacité de communiquer avec des jeunes de partout dans la ville, et ce, tout en restant humble et en étant toujours en quête de nouvelles expériences d'apprentissage ". À Bogota, Marvin apparaîtra dans une émission de musique pour discuter de ses expériences au Re-Mix, partagera son expérience réussie de lancement de CD et visitera des organismes locaux d'aide aux jeunes à risque en Colombie. Marvin est la preuve vivante que l'apprentissage va bien au-delà des limites d'une salle de classe. Une précieuse expérience Pour dire les choses simplement, l'éducation coopérative a été une expérience d'apprentissage incroyable. Elle a commencé par un exposé rapide et complet sur des questions liées à la sécurité et au lieu de travail. Ce fut ensuite le départ pour mon stage chez Aloumac Custom Welding and Fabrication. Ce stage m'a donné une excellente occasion d'étendre mes compétences dans les procédés de soudage Mig. J'ai également appris d'autres procédés de soudage comme le soudage Tig de même que de nombreux autres procédés de fabrication plus spécialisés. J'ai aussi acquis des connaissances théoriques en génie et en métallurgie. Je n'aurais jamais pu apprendre de telles choses dans une salle de classe ou dans un livre. Je possède désormais une expérience de travail précieuse et quelques certifications du Bureau canadien de soudage. Je pense que cette expérience n'a pas de prix et qu'elle m'aidera beaucoup dans ma profession. Je recommande fortement l'éducation coopérative à toute personne ayant des aspirations professionnelles. Matthew Fedrigoni, Rick Hansen Secondary School Soins esthétiques à des personnes âgées Stéphanie Ménard et Katrine Dagenais qui suivent le cours d'esthétique et de cosmétologie de l'Académie des métiers du Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien ont fait plaisir à plusieurs dames en leur offrant d'utiliser leurs compétences en esthétique et de leur faire des manucures. Pendant deux jours, plusieurs résidentes du foyer St-Jacques à Embrun ont reçu gratuitement des soins de manucure de la part de ces deux élèves. Pour Stéphanie et Katrine, inscrites dans un programme de formation sur mesure en esthétique et cosmétologie, il s'agissait de vivre une expérience pratique et enrichissante. Depuis février, les deux élèves suivent un cours deux jours par semaine à La Cité collégiale avec l'Académie des métiers et passent les trois autres journées de la semaine à un stage en esthétique dans le milieu communautaire. Leur stage complète bien la formation reçue. " J'ai bien aimé donner des manucures et des massages aux mains, dit Stéphanie. J'ai aussi découvert ce qu'est un centre de personnes âgées. " " C'est différent et plaisant, ajoute Katrine. C'est une nouvelle clientèle qui apprécie beaucoup de se faire gâter. " L'expérience vécue par ces deux élèves de l'École secondaire catholique Embrun leur a permis de pratiquer leur rôle d'esthéti­cienne. La beauté de cette expérience de travail est que les résidentes du centre ont eu autant de plaisir à recevoir les soins que les stagiaires à les donner. Tous sont unanimes pour dire que cette expérience a été très formatrice et un grand succès pour les deux élèves du secondaire. Observation au poste de travail Tout le monde a un rêve. Mon rêve est de devenir journaliste. Actuellement, je suis en 10e année à la St. Robert Catholic High School à Thornhill. Tous les élèves de 10e année doivent prendre un cours intitulé Éducation à la citoyenneté et exploration des choix de carrière. Ce cours apprend aux élèves à se fixer des objectifs et à s'assurer que leurs valeurs sont bonnes. Les objectifs et les valeurs sont très importants puisqu'ils affectent tous les aspects de notre vie. Une autre partie de mon cours consiste à apprendre comment commencer dans une profession. Vos objectifs, vos valeurs et vos rêves ont un impact sur la profession que vous finirez par choisir. Un des travaux dans le cadre de ce cours était d'observer une personne exerçant une profession qu'on pourrait envisager. J'ai choisi quelqu'un qui travaillait pour le journal Richmond Hill Liberal. Lorsque je suis arrivée au bureau, j'étais très nerveuse parce que je ne connaissais personne du journal. Mes craintes se sont vite dissipées, car tous les employés du Liberal ont été très gentils avec moi. J'ai tapé des lettres manuscrites au rédacteur en chef et j'ai pu voir de près comment travaillent des journalistes comme la rédactrice Marney Beck et le reporter Adam McLean. J'ai appris que les reporters doivent toujours être très informés sur ce qui se passe dans le monde. J'ai également remarqué que la pression pour respecter les délais était intense, d'autant plus que c'était le jour suivant les élections fédérales. Cette situation était idéale, car je travaille toujours mieux sous pression, et j'adore écrire. J'ai observé comment les pages étaient organisées avec des titres au début des articles et comment le texte était agencé autour des publicités. Cette observation au poste de travail a été une expérience fantastique pour moi. C'est vraiment intéressant d'apprendre ce qui se passe dans un lieu de travail. L'expérience est vraiment gratifiante pour tous ceux qui veulent prendre le temps d'apprendre, à plus forte raison quand on est invité à écrire un article pour le Liberal. Megan Pao Étudiez vos options Je n'aurais certainement jamais pensé finir comme analyste financière au ministère de la Formation et des Collèges et Universités à 24 ans! Mais j'ai de la chance d'être où je suis et je me rends compte que les choix que j'ai faits assez jeune ont beaucoup contribué à la vie que je souhaite mener, tant sur le plan professionnel que personnel. Comme la plupart de mes camarades du secondaire, j'avais divers intérêts mais pas d'idée précise pour une carrière. Je savais que j'allais devoir prendre des décisions importantes et que, en dehors de mes études, je devais passer mon temps libre à faire du bénévolat dans différents secteurs pour améliorer mes compétences et en savoir davantage sur mes intérêts et mes aptitudes. Je savais qu'en suivant cette formule, j'aurais de plus en plus confiance que mes décisions me conduiraient dans la bonne voie. Je n'ai pas de mentor particulier à l'esprit, mais je sais que j'ai toujours été inspirée par mes camarades qui pouvaient jongler avec de multiples priorités, qui non seulement réussissaient sur le plan scolaire mais faisaient aussi partie de clubs et d'équipes sportives, avaient un emploi à temps partiel et faisaient du bénévolat. C'était à l'époque où le bénévolat était une option et ne faisait pas partie du programme du secondaire. J'ai toujours admiré ces personnes car je suis persuadée que la participation à différentes activités forme la personnalité. Je crois que c'est vraiment ce qui m'a inspirée pour poursuivre toutes ces possibilités, parce que je savais que cela me permettrait d'acquérir des compétences et m'ouvrirait les yeux sur d'autres que je ne pensais pas avoir! Mes expériences de bénévolat pendant mon secondaire ont consisté à donner des leçons de maths et à faire du mentorat dans le cadre de l'Association des grandes sœurs. Lorsque j'étais étudiante à l'Université Wilfrid Laurier, j'ai continué à faire du travail communautaire en dirigeant des services gérés par les étudiants - une ligne téléphonique et des conseils juridiques pour étudiants, ainsi que des plans de marketing et des relations publiques pour différentes activités commerciales sur le campus. Je faisais également mon possible pour occuper au mieux mes étés et j'ai eu la chance de pouvoir travailler à l'étranger et au Canada. Après ma première année d'université, j'ai passé quatre mois à Londres en Angleterre à faire du travail administratif dans une agence de placement, la première expérience qui m'a fait connaître la culture des grandes entreprises. J'ai eu aussi la chance en quatrième année de participer à un échange entre Wilfrid Laurier et I'Université de Western Sydney en Australie. Lorsque j'étais là-bas, une société de marketing m'a engagée comme gestionnaire de territoire. À Toronto, après la deuxième et la troisième année, j'ai travaillé pour un fonds de retraite pendant les vacances d'été et l'organisme m'a embauchée une fois que j'ai eu mon diplôme. J'ai travaillé dans la gestion des risques comme spécialiste des systèmes et procédé à des tests d'utilisateur et de régression. Je suis ravie d'avoir eu toutes ces possibilités et je considère qu'elles font partie des facteurs qui m'ont permis de trouver mon rôle actuel. Le meilleur conseil que je puisse donner aux élèves est de diversifier assez tôt leurs activités parascolaires et bénévoles. N'oubliez pas que c'est le temps de faire des expériences, d'apprendre au contact des autres, de faire des erreurs et d'étudier les options possibles. Ces expériences vous permettront non seulement d'acquérir des compétences, mais aussi de favoriser votre interaction professionnelle avec les autres et, chose plus importante encore, de vous donner confiance en vos décisions et en vos projets à long terme - ce qui est essentiel au bonheur! Polina Khait Pascale et le PAJO Les programmes IJECT et PAJO à l'École secondaire Franco-Jeunesse à Sarnia ont permis à Pascale Cadotte de commencer un apprentissage en éducation de la petite enfance. Pascale a toujours démontré un intérêt pour ce domaine de travail. Elle a travaillé dans une garderie durant les étés et pour les programmes après l'école depuis qu'elle avait 14 ans. En 11e année, Pascale s'est inscrite au PAJO et a fait un stage dans une garderie. En 12e année, elle a fait un 2e stage dans une garderie à soins spéciaux. Elle a partout été appréciée par les jeunes et ses collègues pour sa patience, sa belle disposition et son intérêt au développement des enfants. Pascale n'était pas nécessairement très intéressée à l'école et préférait travailler à la garderie que de faire ses études. Elle réussissait ses cours avec difficulté et ne voyait pas toujours la pertinence des études secondaires. Elle savait toutefois depuis longtemps qu'elle voulait continuer à travailler avec les enfants. Un point tournant en 12e année a été de pouvoir suivre des cours d'apprentissage au Collège Boréal qui lui donneront 2 crédits pour son diplôme du secondaire ainsi que 4 modules pour son Niveau 1. Grâce au programme IJECT et à ses stages dans le cadre du PAJO, Pascale a pu poursuivre ses objectifs et réussir ses études. Elle a obtenu des notes dans les 90 pour 100 pour ses cours au Collège Boréal, les plus hautes notes de sa classe. Pascale continue de travailler avec les enfants et de poursuivre ses qualifications. Le PAJO lui a permis de diversifier ses expériences dans son domaine tout en accumulant ses crédits du secondaire. L'IJECT lui a permis de suivre des cours qui l'intéressaient et qui lui permettront d'obtenir les qualifications requises pour être une éducatrice de la petite enfance. L'histoire de Pascale illustre l'importance incalculable des programmes PAJO et IJECT dans la réussite et le développement des élèves. Monica Martin, enseignante d'éducation coopérative et responsable du PAJO Le métier de ma vie Avez-vous déjà exercé le métier de vos rêves à 16 ans? Tout élève du palier secondaire en a la possibilité en prenant des cours d'éducation coopérative. Certains élèves cependant ne réalisent pas à quel point l'éducation coopérative est importante pour leur avenir. D'autres saisissent cette possibilité fantastique et apprennent beaucoup grâce à elle. Mon expérience en éducation coopérative m'a permis de voir ce que fait vraiment un physiothérapeute, de la procédure la plus simple, comme préparer un coussin chauffant, à des procédures plus complexes, comme faire travailler le muscle d'un patient. Cette expérience m'a également appris que contribuer à la société en aidant les autres me donne un sentiment d'accomplissement profond. À mes yeux, il n'y a rien de mieux qu'un métier qui améliore la qualité de vie d'une autre personne. L'éducation coopérative m'a donné un avant-goût du monde du travail. Je sais à présent ce que je dois faire pour devenir qui j'ai envie d'être. J'ai un avantage sur les autres parce que j'ai de l'expérience et que je connais le fonctionnement d'une entreprise. Fait encore plus important, j'ai appris à travailler avec des tas de gens différents, comme le personnel et les patients. L'éducation coopérative m'a permis de prendre une décision éclairée en matière de devenir physiothérapeute. Je conseille vivement l'éducation coopérative aux élèves pour découvrir en quoi consiste le métier de leurs rêves ou tout simplement pour explorer divers choix de profession. Je peux déjà imaginer le panneau d'affichage, " Centre de traitement médical et d'accidents du sport M.C. ... pour des services professionnels ". Marco Cian, Holy Names High School, Windsor Le rêve de Scott Des étudiants de tous horizons envahissent les corridors du Collège Saint-Laurent. Certains proviennent d'écoles secondaires locales, certains d'autres villes et pays, et d'autres encore élèvent une famille, travaillent à temps partiel et sont dans un processus de changement de carrière. Scott DeBellefeuille est de ceux-là. Il étudie présentement en techniques policières au campus de Cornwall. Scott a toujours eu l'impression de ne pas exploiter son plein potentiel. Après avoir été mis à pied trois fois en cinq ans, il décide, avec le soutien de sa femme, de réaliser son rêve de devenir agent de police. Avec deux garçons à l'école et sa femme qui enseigne à Cornwall, le Collège Saint-Laurent est le choix tout indiqué. " J'aime beaucoup la vie étudiante, déclare Scott. On m'a totalement accepté. " Les enseignants ont aussi eu un profond effet sur sa vie au collège. " Ils ont tout fait pour que je m'intègre ici et m'ont soutenu quand ils sentaient que j'en avais besoin ", explique-t-il. Retourner à l'école quand on a une famille n'est pas toujours chose facile. " Je ne peux pas faire de travaux tant que mes enfants ne sont pas au lit, dit Scott. Je suis souvent debout jusqu'à 3 h la nuit pour étudier et faire mes travaux. Je travaille aussi 30 heures par semaine. " Quand on est déterminé à atteindre un but, toutefois, tout est possible. " Mon rêve est de faire le tour des écoles pour raconter mon histoire aux jeunes. Il est important de leur dire de ne jamais abandonner ses rêves. Si tu choisis la mauvaise voie, il n'est jamais trop tard pour changer. " Scott se remémore avec affection les paroles de son père : " Tu peux faire certaines des choses que tu as le goût de faire jusqu'à ce que le temps vienne où tu dois te consacrer à ce que tu es censé faire. " Le rêve de Scott est en voie de se réaliser. Il fait l'acquisition des compétences dont il aura besoin auprès de membres actuels du service de police de Cornwall. " C'est un réel avantage d'avoir des professeurs qui vivent ce qu'ils enseignent, déclare-t-il. En plus, mes camarades de classe et moi sommes en train de créer des contacts importants pour l'avenir. " Lorsqu'il aura terminé ses études, Scott considère que ce serait un avantage pour lui de travailler dans cette localité. Cependant, son intention est de ne fermer aucune porte. Il est même prêt à déménager s'il le faut. " Rien ne va m'arrêter, affirme-t-il. Je serai un agent de police, quelque part, à la fin de 2009. C'est mon plan. " Les collèges de l'Ontario Les collèges publics de l'Ontario desservent environ 200 collectivités dans toute la province et proposent un large éventail de programmes de formation et d'enseignement axé sur la carrière à plus de 200 000 étudiants à temps plein et 250 000 étudiants à temps partiel. Plus de 90 pour 100 des diplômés qui entrent sur le marché du travail trouvent un emploi dans les six mois suivant la fin de leurs études. Pour en savoir plus, visitez le site des collèges de l'Ontario à www. collegesdelontario.ca. Capture de mouvements Sur le grand écran, il est difficile de nos jours de distinguer ce qui est réel de ce qui ne l'est pas. Dans le film Iron Man sorti dernièrement, les scènes où Robert Downey Jr. se bat en armure contre des bandits ont l'air bien réelles. En fait, le costume métallique de l'acteur a été créé numériquement et animé grâce à la technologie de capture de mouvements. C'est la dernière percée réalisée dans la quête du trompe-l'œil des cinéastes et on peut utiliser cette technologie dans tout un film, tels Le Pôle Express ou La Légende de Beowulf, ou donner vie à un seul personnage, tel Gollum dans Le Seigneur des anneaux. " Certains qualifient la capture de mouvements comme l'avenir de l'animation numérique ", déclare Mark Jones, président associé de la Seneca School of Communication Arts. " Elle a d'abord été introduite dans l'industrie des jeux de hasard et s'est étendue depuis aux films et à la télévision. " La capture de mouvements est un moyen d'enregistrer les mouvements d'un acteur et de les appliquer à un personnage numérique. Lors d'une séance de capture de mouvements typique, un artiste porte une combinaison avec des marques blanches tandis que des caméras et des logiciels spécialisés enregistrent chaque position et chaque angle. Les artistes numériques utilisent ensuite les données pour créer une animation d'apparence réelle. Les étudiants en animation du Collège Seneca, tels Neil Davison (photo de gauche) et Anthony Smith (photo de droite), découvriront tout ce qu'il faut savoir sur cette technologie révolutionnaire au studio Animating Motion-Capture Capacity & Training (AMCaT) - une nouvelle installation de capture de mouvements à Toronto. Lancé en partenariat avec l'Animation Arts Centre du collège, AMCaT donnera aux étudiants la possibilité de travailler sur de vrais projets de film et de télévision. " Certaines écoles d'animation offrent une formation en technologie de capture de mouvements, mais pas à cette échelle, explique Mark. C'est la seule installation de production indépendante basée sur la capture de mouvements en Ontario, et nos étudiants y auront complètement accès. " Apprenez-en davantage en visitant le site Web de AMCaT à http://mocap.senecac.on.ca. Yaosan, un concepteur de puces La prochaine fois que vous admirerez des graphiques à couper le souffle sur votre console de jeu vidéo, votre ordinateur ou votre cellulaire, pensez à Yaosan Yeo. Ce jeune homme de 24 ans conçoit les petites tranches de silicium, communément appelées des puces, qui aident à apporter une vie haute en couleur à ces appareils électroniques et à bien d'autres. Tout cela fait partie de son travail de concepteur analogique pour AMD, un des plus gros fabricants de puces graphiques au monde. Yaosan a appris les subtilités de la conception de puces dans le programme Applied Electronics Design du Collège Seneca, un programme de certificat post-diplôme d'un an de l'Ontario qui forme les étudiants dans tous les aspects de la conception électronique. Dans le cadre de leur formation, les étudiants effectuent un stage de quatre mois au cours duquel ils obtiennent une expérience du vrai monde du travail. Yaosan a effectué son stage à AMD, qui lui a fait une offre d'emploi immédiate. " Yaosan avait toutes les compétences que nous recherchons chez nos concepteurs de puces ", dit Martin Koolhaas, ingénieur en conception analogique chez AMD. " Il excelle en résolution de problèmes et en communication et ses connaissances techniques sont solides. " Depuis qu'il s'est joint à AMD, Yaosan a travaillé sur trois projets de puce différents dont nous ne pouvons pas discuter en raison de la nature concurrentielle de cette industrie. Son travail de concepteur analogique est de dessiner ce à quoi ressemblent la puce graphique et toutes ses parties. " J'adore ce que je fais chez AMD, dit Yaosan. À chaque projet, j'espère obtenir davantage d'expérience et me frayer un chemin pour des possibilités encore plus grandes dans l'avenir. " Vous pouvez en apprendre davantage en visitant le site Web du programme Applied Electronics Design du Collège Seneca au www.senecac.on.ca/fulltime/AED.html. Marketing Lorsque Linda Ferreira a décidé d'étudier le marketing au Collège Seneca, sa décision s'est appuyée sur un facteur clé : la réputation du collège. Après avoir étudié pendant trois ans en vue d'obtenir un baccalauréat en science politique, la jeune femme de 25 ans ne voulait plus continuer à gaspiller son temps dans un programme qui ne la formait pas à une profession. Après des mois de recherche et de recommandations, elle s'est inscrite à la School of Marketing and e-Business du Collège Seneca. C'est une décision qu'elle n'a jamais regrettée et qui s'est traduite par une carrière chez Sony Canada dans le domaine en plein essor du marketing électronique. " Je n'aurais jamais décroché mon emploi chez Sony sans l'éducation coopérative et la formation que j'ai suivie dans le cadre du programme ", affirme-t-elle. Linda a commencé à travailler chez Sony en 2006 en tant qu'étudiante du programme d'éducation coopérative en administration des affaires - marketing. Elle assumait les fonctions d'adjointe, apportant son soutien en marketing dans le cadre d'un certain nombre d'initiatives en ligne de l'entreprise. Lorsque son programme s'est terminé durant l'été, Sony lui a rapidement offert un poste de coordonnatrice du marketing pour son nouveau service de commerce électronique. Elle est présentement responsable de la commercialisation en ligne des produits Sony. Linda a tout appris du commerce électronique - l'achat et la vente de produits et de services en ligne - grâce au programme du Collège Seneca. " Il n'y a pas de meilleur endroit si vous voulez exercer une profession en marketing, déclare-t-elle. Je travaille maintenant pour une excellente entreprise et une excellente marque, tout ça grâce au programme que j'ai suivi au Collège Seneca. " Pour en savoir davantage sur les programmes de marketing du Collège Seneca, visitez le site Web de la School of Marketing and e-Business à www.senecac.on.ca/school/schoolofmktgandebusiness.html. Meg est une paramédic Meg Cashman voulait devenir paramédic depuis longtemps. Elle travaillait dans un centre d'appels et détestait son travail. Un jour, elle a bavardé avec une cliente qui était paramédic et qui lui a parlé avec enthousiasme de tout ce qu'elle aimait dans son travail. " J'ai fait une demande d'admission au collège le soir même ", s'exclame Meg. Aujourd'hui, Meg est paramédic des soins primaires pour les Leeds Grenville Emergency Medical Services et couvre la région entre Kingston et Stormont, Dundas et Glengarry. " J'ai toujours su que je voulais travailler avec des gens. À l'origine, je suis allée à l'école pour être assistante en physiothérapie ", explique-t-elle. Cette profession ne lui a toutefois pas offert les défis et l'excitation qu'elle recherchait. " J'avais toujours souhaité devenir paramédic, mais je ne pensais pas y arriver. Finalement, je me suis lancée! " Meg est heureuse de son choix. Selon elle, la transition entre les études et la profession de paramédic a été relativement facile. " J'ai appris le plus de choses possible lorsque j'étais étudiante et c'est grâce à cela que les premières semaines de travail ont été plus faciles. " Les quatre mois de consolidation ont joué un rôle clé dans sa préparation. " C'était fantastique au cours du dernier semestre de pouvoir me concentrer uniquement sur mon expérience sur la route sans avoir à me soucier de devoirs ou d'examens ", poursuit-elle. La liste de choses que Meg aime du Collège Saint-Laurent (campus de Cornwall) est illimitée. " Les installations sont formidables, déclare-t-elle. Il y a tout ce dont j'avais besoin pour pratiquer mes compétences et pour connaître l'équipement avec lequel j'allais devoir travailler tous les jours. Tout ce qu'il y a dans le laboratoire correspond exactement à ce que les services utilisent, et pas seulement les services locaux, mais ceux de toute la province. " Pour ce qui est du corps professoral, Meg n'a que des louanges. " Les professeurs se soucient vraiment de la réussite de tous et font tout pour nous aider à réaliser nos objectifs. Ils feraient littéralement n'importe quoi pour cela, insiste-t-elle. Ils nous ont vraiment fait comprendre en quoi consiste le travail. " L'expérience globale de Meg au Collège Saint-Laurent représentait tout ce qu'elle avait espéré. " Les cours théoriques en classe m'ont permis d'acquérir des connaissances, l'expérience en laboratoire m'a enseigné des compétences et la consolidation m'a permis d'intégrer tout cela et m'a donné la confiance nécessaire pour réussir dans ma profession. " Design industriel T'est-il déjà arrivé de te baigner et de devoir en même temps surveiller tes affaires sur la plage? Eh bien, c'est déjà arrivé à Chad Stewart et c'est pour cette raison qu'il a décidé de passer à l'action. Pendant sa quatrième et dernière année du programme de design industriel au Collège Humber, il a conçu un " sac antivol " pour mettre ses effets personnels. Son idée lui a valu le premier prix au Rocket Show, un concours de fin d'études parrainé par l'Association of Chartered Industrial Designers of Ontario. Deux ans plus tard maintenant, Chad s'occupe à concrétiser ses idées en tant que designer industriel chez Shape Products. Il conçoit toutes sortes d'objets, tant des meubles que des appareils électroni­ques. Il effectue les recherches, imagine les concepts et crée les objets. Chad a commencé à développer ses compétences en création et en design dans le cadre d'un programme de design d'un an au Collège Humber. Il a ensuite décidé de poursuivre ses études au baccalauréat. Un stage de travail rémunéré en troisième année à Shape Products lui a permis de mettre ses compétences à profit. " Les stages de travail ont été extrêmement utiles, puisqu'ils m'ont permis d'avoir un point de vue réaliste sur le design ", affirme Chad. Les responsables de Shape Products ont été si impressionnés par Chad qu'ils lui ont offert un emploi à temps partiel pour le reste de l'année scolaire, chose qui arrive très rarement. Tout de suite après avoir obtenu son diplôme, il a accepté un poste à temps plein au sein de l'entreprise. Chad est bien content d'avoir fait des études combinant théorie et pratique et il a été récompensé pour tous ses efforts. " Je ne pourrais pas avoir un meilleur emploi. La création fait partie de mon quotidien et j'ai la chance de pouvoir donner libre cours à mon imagination au travail. " Pour obtenir plus de renseignements sur le programme, visitez le site Web du programme en technologie appliquée - design industriel du Collège Humber au www.postsecondary.humber.ca/22031.htm. Katrina et Richard gagnent à Cannes Chaque année, l'élite de l'industrie cinématographique se rend dans le sud de la France pour assister au Festival international du film de Cannes. L'année dernière, les films de deux diplômés du programme de production cinématographique et télévisuelle du Collège Humber y ont été présentés en première et ont obtenu des prix et la reconnaissance de l'industrie. Diplômés du Collège Humber en 2008, Katrina Bolletta et Richard Fung ont été récompensés pour leur travail dans le cadre du programme étudiant de réalisation de films du Festival de Cannes de 2008. Katrina a remporté la palme dans la catégorie du meilleur documentaire pour le film Le dernier endroit, dont elle a effectué le montage. Son confrère de classe, le cinéaste Richard Fung, a gagné l'un des trois prix de distinction pour My Universe. La vidéo sur Internet qu'il a créée pour le Short Film Corner (rendez- vous du court métrage) du Festival de Cannes lui a par ailleurs valu le prix de la meilleure transmission vidéo analogique. Katrina et Richard faisaient partie des 45 étudiants sélectionnés parmi des centaines de candidats du monde entier pour participer au festival de 2008. " Ce fut une expérience extraordinaire ", raconte Katrina. " Pouvoir faire équipe avec des personnes du Mexique, du Portugal et des États-Unis m'a ouvert l'esprit à des idées et à des expériences nouvelles. De plus, j'avais un avantage à Cannes. L'équipement ultramoderne du Collège Humber, ses laboratoires novateurs et ses excellents professeurs m'ont donné les compétences dont j'avais besoin. " Katrina, maintenant monteuse à Rogers TV, et Richard, pigiste, œuvrent tous les deux dans l'industrie et comptent poursuivre leur carrière cinématographique. Pour en savoir plus, consultez la page du site Web du Collège Humber consacrée au programme de production cinématographique et télévisuelle à www.postsecondary.humber.ca/04831. OCAD Lindsey reconstruit l'histoire autochtone Lindsey Lickers, étudiante de quatrième année du programme de dessin et de peinture de l'Ontario College of Art & Design (OCAD), a d'abord été attirée par l'OCAD en raison de son accent sur l'apprentissage en atelier. " Je voulais vraiment passer le plus de temps possible en atelier, se souvient Lindsey. L'OCAD jouit d'une solide réputation à cet égard. J'ai également été très attirée par son environnement urbain et sa situation en plein cœur de la ville. " Upper Mohawk originaire de la bande des Six Nations de Grand River, près de Brantford, Lindsey assume en outre les fonctions de directrice de l'Aboriginal Student Association de l'OCAD. L'association rassemble des étudiants autochtones et indigènes de l'OCAD afin de leur offrir un soutien et des possibilités de réseautage parmi les artistes et créateurs émergents. Le groupe organise des conférences et coordonne des activités qui favorisent le partage de toutes les formes de connaissances indigènes - traditionnelles et contemporaines - et accueille tous les étudiants, autochtones ou non. Pour préparer son inscription à l'OCAD, Lindsey a profité du National Portfolio Day, événement organisé chaque année en novembre par l'OCAD, qui réunit des professionnels de plusieurs des meilleures écoles d'art et de design en Amérique du Nord. L'événement attire des centaines de participants cherchant des conseils sur la façon de mettre en valeur leur portfolio en prévision du processus de demande d'admission aux universités. " J'ai passé une année de plus à l'école secondaire pour me concentrer sur mon portfolio et étoffer ma demande d'admission à l'OCAD. " Elle se souvient aussi d'avoir visité l'exposition organisée par les diplômés de l'OCAD avec son école secondaire. Se tenant chaque année en mai, l'exposition présente les projets de thèse des diplômés de l'université et attire des visiteurs des écoles secondaires de toute la province. Son année de thèse étant bien entamée maintenant, Lindsey est en train de créer un ensemble d'œuvres qui déconstruisent l'histoire des Premières nations et la reconstruisent selon une perspective autochtone. Ses pièces brouillent les frontières entre l'art autochtone et non autochtone et s'inspirent de l'artisanat indigène traditionnel. Lindsey crée des images, puis les déchire pour les reconstruire ensuite à l'aide de collages et de peinture; elle les rehausse encore de lanières de cuir et de perles. Son objectif est de présenter l'expérience autochtone sous un nouvel angle. La pratique artistique de Lindsey s'est appuyée sur son travail auprès de l'Association for Native Development in the Visual & Performing Arts (ANDVPA), où elle est coordonnatrice et archiviste de la bibliothèque de ressources, cataloguant la collection de documents de l'organisme vieille de 35 ans. " Le centre de ressources qui devrait ouvrir l'année prochaine pourra être utilisé par les membres de l'ANDVPA et par le public, précise Lindsey. La plupart du matériel de recherche qui a servi à ma thèse vient de ces documents incroyables qui remontent à plus de 30 ans. " Qu'est-ce que l'avenir réserve à Lindsey? " J'espère faire une maîtrise, ajoute-t-elle, peut-être à l'Université York ou à l'Université de Toronto. J'ai amélioré mes compétences pratiques en atelier et je me réjouis à la perspective de continuer à développer ma recherche. " Graphisme dynamique Très présent sur la scène musicale torontoise de label indépendant, Philip Rae a quelque chose d'un esprit universel, associant son sens éminent du rythme et le graphisme dynamique dont il a appris les techniques à l'Ontario College of Art & Design (OCAD). Depuis qu'il a reçu son diplôme de l'OCAD au printemps 2008, Philip s'est lancé dans une carrière déjà très réussie avec Corus Entertainment, l'une des meilleures sociétés canadiennes de spectacles et de médias intégrés, et avec Uomo Studio, une société internationale de design dans laquelle il est associé. Durant son année de projet de thèse dans le programme de graphisme à l'OCAD, Philip a recherché l'influence du graphisme sur le bien-être. Chargé du difficile projet de voir comment le design est au service de l'humanité et la renforce - conformément à la philosophie de la faculté " Design et humanité " - Philip s'est lancé dans des recherches qui l'ont amené à concevoir une " pièce à vivre ", modèle pour la chambre d'hôpital de demain. Sa conception favorisait la satisfaction et le confort des malades et accélérait la guérison de ceux en cours de soins grâce à l'utilisation de la lumière, des images, des couleurs, de l'air et des sons. Phillip a obtenu la médaille du meilleur étudiant en graphisme. Maintenant dessinateur chez Corus, Philip travaille surtout le graphisme dynamique pour la télédiffusion, créant des éléments publicitaires tels que des " bugs ", ces petites animations dans le coin de l'écran, ou des " tiers inférieurs " que l'on voit en bas de l'écran pour annoncer les prochaines émissions. On peut voir ce qu'il fait sur des réseaux tels que YTV, Viva TV, W Network, CosmoTV et Movie Central. Chez Uomo, Philip crée des bandes vidéo musicales et des décors pour des films indépendants. Récemment, il a participé à la réalisation des vidéos pour " Search " par Moka Only, artiste hip hop de Vancouver, et " Heaven's Gates & Hell's Flames " par le duo The Carps de Scarborough. Il a également travaillé sur le documentaire The Eye of Egypt, réalisé par Fantom Power Film de Toronto. " Pour l'instant, j'acquiers chez Corus une expérience extrêmement utile tout en continuant à travailler avec le film indépendant et le monde musical, dit-il. Cela me permet de jouer sur les deux tableaux. " Le semestre de Mandy en Allemagne Alors que Mandy Ma visitait une usine automobile de BMW en Allemagne, elle a réalisé à quel point c'était intéressant de faire partie d'un programme d'échange international d'étudiants. " Nous étions là pour observer le fonctionnement d'un système de stockage juste à temps et tout à coup les études de cas que nous avions lues dans nos manuels scolaires ont pris vie ", se souvient-elle en souriant. Mandy s'est rendue en Allemagne l'automne dernier dans le cadre du programme de commerce international du Collège Centennial. Environ une douzaine d'étudiants en commerce du collège choisissent chaque année de passer un semestre dans une université européenne partenaire pour enrichir leurs études. " Le commerce devient de plus en plus international. Je veux être préparée à travailler dans ce genre de contexte ", explique-t- elle. Mandy a suivi des cours à l'Université Reutlingen, connue pour son European School of Business, ses cours ayant été soigneusement choisis en fonction du curriculum du collège. Les cours sont enseignés en anglais, à l'exception du cours d'allemand. À 19 ans, Mandy était l'une des étudiantes d'échange les plus jeunes de l'école, où un quart de la population étudiante est constituée d'étudiants internationaux. " Cette expérience m'a vraiment ouvert les yeux, poursuit-elle. Elle me sera utile si je décide un jour de travailler outre-mer. Avec des cours comme le droit international des affaires, les connaissances sont transférables. " Étant donné que les cours en Allemagne commencent en octobre, Mandy a passé la majeure partie du mois de septembre à s'acclimater à la vie en Allemagne et a participé notamment à Oktoberfest, le festival de bière bavarois connu dans le monde entier. Elle a été exposée à des styles d'enseignement différents comprenant entre autres la construction de choses et une foule de sorties éducatives. Elle a été surprise d'apprendre que les frais d'admission à l'université en Allemagne sont l'équivalent de 700 $. " Comme l'Allemagne ne possède pas beaucoup de richesses naturelles, l'accent est vraiment mis sur l'éducation supérieure au niveau national. La réussite des Allemands sur le marché international est due à leurs connaissances et à leurs compétences ", observe Mandy. Outre ses études en commerce international, Mandy a eu la possibilité de voyager en Europe. " C'est si peu cher d'aller en France ou ailleurs. " Elle a été invitée à souper tellement de fois qu'elle n'a pas cuisiné le premier mois de son séjour. " Les Allemands montrent un tel désir d'améliorer leurs compétences en anglais. Ils sont si amicaux et si ouverts lorsqu'ils rencontrent des étudiants internationaux. " Mandy s'est fait des tas d'amis parmi les autres étudiants d'échange, en particulier avec des étu­diants des États-Unis, de la Russie, de la France et de l'Australie. Elle suggère que les étudiants d'échange canadiens prévoient 5 000 ou 6 000 $ au moins en frais de subsistance pour passer quatre mois en Europe. Bon nombre d'étudiants vivent en résidence sur le campus; d'autres choisissent de louer un appartement. À son retour au Canada, les notes universitaires de Mandy ont été ajoutées à son relevé de notes du Collège Centennial et elle a obtenu un crédit d'un semestre complet qui compte pour son diplôme en commerce international. Son aventure européenne lui a même permis de décrocher un emploi de stage d'éducation coopérative chez le fabricant allemand Siemens à Toronto. " La personne qui m'a fait passer l'entrevue a vraiment insisté sur l'importance de mon expérience d'échange; c'est donc un véritable argument de vente sur mon CV. " Mandy recommande chaudement le programme d'échange aux autres étu­diants du collège. " Si vous voulez étudier le commerce, vous allez devoir prendre des risques - et celui-ci est définitivement un risque qui paye. " Pour obtenir des précisions sur les programmes de commerce du Collège Centennial, visitez le site Web de la School of Business à www.centennialcollege.ca/business. Pour en savoir davantage sur le programme d'échange d'étudiants du Collège Centennial, visitez le www.centennialcollege.ca/business/StudentExchange. En route vers une carrière en musique! La vie nous réserve parfois bien des surprises. Elle m'en a dévoilé une autre en septembre dernier. Il me manquait un cours seulement pour terminer mon secondaire à l'École Georges-P.-Vanier et j'avais opté de prendre un cours d'éducation coopérative. Je me suis donc rendue au bureau de M. Giroux, l'enseignant d'éducation coopérative, et lui ai demandé de faire un stage dans un salon de coiffure. Connaissant toutefois ma passion pour la musique, il m'a convaincue de faire plutôt un stage dans un studio d'enregistrement. Pas n'importe quel studio! Chez MJM Productions plus précisément, où plusieurs annonces publicitaires très connues, telles celles de Pizza Pizza, Oster et de la Banque Royale, ont vu le jour. Un premier coup de fil n'a pas donné de résultats. Le patron de la compagnie ne prenait plus de stagiaires à cause de mauvaises expériences dans le passé. C'est avec beaucoup de détermination que M. Giroux a finalement réussi à me décrocher une entrevue où j'ai pu démontrer mes qualités. En deux temps trois mouvements, on a reçu un appel et je commençais ma formation la semaine suivante. Grâce à mes connaissances et à ma maturité, j'ai pu effectuer mon travail bien vite et avoir du temps pour apprendre directement en studio avec les ingénieurs. L'expérience a été fascinante. On me laissait parfois seule au studio de son pendant les heures de dîner et j'ai même enregistré une cliente. Il y a tellement de détails dans les annonces radio ou dans les images visuelles qu'il faut vraiment le voir pour le croire. De plus, les gens du studio m'ont tous un peu aidé avec mes démarches pour mes auditions universitaires. Ils m'ont offert des programmes pour inscrire mes compositions à l'ordinateur et m'ont fourni des expériences pour garnir mon curriculum vitæ. En septembre, je compte aller à l'université Concordia en Intergrative Music Studies. Je remercie les gens de la compagnie qui ont joué un grand rôle dans ce choix. Je tiens également à remercier M. Giroux, sans qui je n'aurais probablement pas pris le bon chemin. Grâce à ce stage " surprise ", je sais que je marche effectivement dans la bonne direction, la direction d'heures de sommeil écourtées assurément, mais toujours vers mon aspiration, ma source vitale : la musique. Stéphanie Dumais Expériences transformatrices Les écoles secondaires de l'Ontario proposent actuellement diverses possibilités d'exploration de carrière et d'apprentissage par l'expérience aux élèves intéressés. Ces options enrichissantes comprennent l'éducation coopérative, l'observation au poste de travail, le jumelage et des visites d'orientation professionnelle. Grâce à elles, des milliers d'élèves partent avec une longueur d'avance dans l'acquisition d'habiletés utiles en milieu de travail. Deux écoles catholiques d'Ottawa ont trouvé un moyen passionnant d'acquérir des compétences. Leurs approches ont conduit les élèves de la St. Pius X High School à Pangnirtung, au Nunavut, et ceux de la Jean Vanier Catholic Intermediate School (JVC) à Cumberland House, en Saskatchewan. Les élèves de St. Pius X et leur enseignant ont appris à connaître directement la culture inuit en vivant avec leurs hôtes locaux dans un camp de printemps. Cette formule d'apprentissage par l'expérience impliquait apprendre de nouvelles tâches, partager ses réactions et faire le lien entre les expériences vécues et des compétences de base précises enseignées à l'école ou au travail. Les élèves de JVC et leur enseignant se sont plongés dans la culture métisse du nord de la Saskatchewan et ont retiré de grands avantages de leur apprentissage mutuel. Durant cette expérience culturelle fantastique, les élèves ont fait appel à leurs habiletés en matière d'aptitudes sociales et de travail en équipe. L'échange leur a également donné des bases solides - des compétences transférables essentielles lorsqu'on arrive aujourd'hui sur le marché du travail. Les deux enseignants croient en l'apprentissage par l'expérience. Leurs élèves ont eu l'occasion de vivre la vie traditionnelle des Inuits ou des Métis. En plus d'acquérir les compétences ciblées, ils ont progressé dans l'estime d'eux-mêmes, la prise de décisions, les techniques de communication, ainsi que dans leur désir de s'engager dans des activités communautaires. Les élèves des deux établissements se sont aussi mobilisés pour organiser et vivre des semaines d'accueil réciproque très réussies à Ottawa. Les activités de levée de fonds, de recherche et de préparation des itinéraires ont permis aux élèves de comprendre et de concrétiser les nombreuses attentes du curriculum en planifiant en mode réel. En accueillant à leur tour leurs " jumeaux ", les élèves d'Ottawa ont pris des responsabilités et joué un rôle actif, faisant fonction de leaders et d'agents de motivation dans la préparation d'activités passionnantes qui nécessitaient des techniques professionnelles et suscitaient des relations amicales. Ces expériences transformatrices ont pu avoir lieu sans encourir des frais de voyage prohibitifs. En effet, il est possible d'obtenir des fonds dans le cadre du programme d'Échanges Canada sous l'égide du YMCA. Découvrez ces exceptionnelles possibilités sur le site d'Échanges Canada à www.exchanges.gc.ca. Chuck Daly, St. Pius X High School, et Clint Monaghan, Jean Vanier Catholic Intermediate School, Ottawa Catholic School Board Un moyen de réussir Pour de nombreux élèves, se préparer à la vie après le secondaire est très stressant, pour ne pas dire effrayant. La perspective de commencer effectivement sa vie et d'entrer dans le " monde réel ", en particulier au collège, apporte son lot de questions et de soucis. J'en ai fait moi-même l'expérience. Je vais bientôt avoir mon diplôme et jusqu'à récemment je n'avais aucune idée de ce que j'allais faire après le secondaire. Grâce à mon enseignante pour la réussite des élèves, j'ai eu connaissance d'un programme de mentorat au Collège Georgian appelé Prospecting Success. Ce merveilleux programme a donné à vingt élèves du secondaire la possibilité de voir ce qu'est la vie collégiale. Quatre mercredis successifs, j'ai été jumelée avec une étudiante de Georgian qui étudiait la massothérapie, mon sujet de prédilection. Mon mentor (qui a été absolument fantastique) et moi avons passé beaucoup de temps en séances individuelles de sorte que je pouvais poser toutes mes questions et en savoir davantage sur le programme qui m'intéressait. L'avantage extraordinaire d'être jumelée est que je me suis sentie plus à l'aise. Je n'avais pas à craindre de poser une question " stupide " car la personne savait ce que je ressentais. Durant le programme, j'ai même eu l'occasion d'assister à un cours de massage où j'ai appris quelques techniques. J'ai visité le collège avec mon mentor, assisté à des sessions d'information sur les possibilités offertes par le collège et certaines de ses exigences. J'ai aussi découvert les activités parascolaires et trouvé des renseignements très pratiques sur les possibilités travail-études qui peuvent déboucher sur un emploi! Cette expérience m'a été très bénéfique. Toutes mes questions ont trouvé une réponse! Maintenant, je me rends compte que je peux m'en sortir au collège. J'ai aussi appris qu'il y a toujours un moyen de réussir - d'ailleurs, les gens vous aident volontiers pour que vous réussissiez. Si vous pensez qu'il n'y a aucun moyen pour vous d'aller au collège, je vous dis le contraire. Il y a des personnes qui peuvent répondre à vos questions. Votre enseignant pour la réussite des élèves ou quelqu'un du bureau d'orientation peut vous donner des informations. Dans le monde nouveau de l'éducation, il y a des tas d'expériences à faire et d'excellents programmes qui peuvent vraiment vous donner un avantage à la sortie du secondaire. Mon expérience de jumelage m'a donné confiance et m'a permis de prendre conscience que je peux faire tout ce que je veux si je pose les bonnes questions et travaille beaucoup. Mon conseil aux élèves qui ne savent pas où ils vont est de rechercher toutes les occasions possibles au secondaire. Je remercie toutes les personnes qui ont créé ce programme. Grâce à vous, je sais maintenant où je vais. Je n'oublierai jamais cette expérience. Rachel Robertson, Park Street Collegiate Institute, Orillia Réalisez vos rêves! Je suis un élève de 11e année à la St. Augustine Catholic High School. J'ai fait partie du tableau d'honneur au cours des deux dernières années et j'ai pris part à un grand nombre d'activités parascolaires comme la chorale et Reach For The Top. J'ai aussi siégé au conseil des élèves et fait toutes mes heures de service communautaire requises en travaillant avec des enfants handicapés dans des cours d'éducation physique au Variety Village. J'aime écouter de la musique forte et jouer au hockey. Je suis atteint d'infirmité motrice cérébrale qui me rend quadraplégique et me confine à une chaise roulante. Vous vous demandez peut-être comment un élève aux prises avec des difficultés physiques peut bien faire partie du tableau d'honneur sans soulever un crayon ou jouer au hockey sans enfiler de patins. C'est pourtant simple. Tout d'abord, grâce à une combinaison d'habitudes bien organisées pour les devoirs et l'étude, d'un aide-enseignant et de technologies d'assistance comme pouvoir parler à mon ordinateur, je réussis à obtenir des résultats scolaires élevés. Deuxièmement, je joue au hockey sur luge. Ma philosophie de vie est simple. Je crois que rien ne devrait pouvoir nous empêcher de réaliser nos rêves et que l'on peut tous faire tout ce que l'on veut à condition de faire preuve de beaucoup de détermination. Quand les gens me rencontrent pour la première fois, ils voient une personne handicapée à l'extérieur, mais ils apprennent rapidement qu'à l'intérieur je suis une personne tout aussi intelligente et vivante qu'eux. Je n'ai pas peur de sortir des sentiers battus et je ne suis pas toujours le troupeau. Je crois que tout le monde a le droit d'être traité équitablement et que l'on ne devrait pas être jugé selon ses caractéristiques physiques, mais de la façon dont on démontre ses croyances et ses convictions morales. C'est seulement en examinant ce qui est physiquement invisible qu'on peut vraiment connaître une personne. En regardant au-delà de ses caractéristiques physiques, nous pouvons comprendre comment elle voit la vie et tenter d'imiter certains de ses traits de caractère et de ses caractéristiques. J'espère que je suis un bon exemple du fait qu'il ne faut pas juger une personne avant d'avoir appris à la connaître. Taylor McKinnon La volonté d'apprendre L'éducation coopérative pour moi allait être très stimulante. Mon enseignante avait remarqué que j'avais du potentiel, mais je devais apprendre à prouver aux employeurs éventuels que je pouvais être un atout. J'ai eu plusieurs entrevues et je commençais à me sentir rejeté. Les endroits où travailler étaient excellents, mais les entrevues ne se passaient pas bien. Mon enseignante m'a expliqué certaines choses importantes, comme la manière de se vêtir et de parler. Elle est venue avec moi à ma dernière entrevue chez Kitcom Communications à Mississauga. Elle m'a fait promettre de m'habiller convenablement et de parler directement à l'employeur. Elle m'a avisé d'ignorer sa présence et d'établir un contact visuel avec l'employeur. J'ai serré la main de Shaun Bray chez Kitcom et lui ai expliqué que j'étais très intéressé par l'entrepreneuriat et le marketing. Je lui ai parlé des cours sur les affaires que j'avais pris au secondaire et des excellentes notes que j'avais eues parce que j'étais très intéressé. Je me suis assuré de lui dire que je voulais en apprendre le plus possible sur l'entreprise, même si cela signifiait travailler dans la salle des stocks, au service d'expédition ou dans n'importe quel autre service. L'entrevue s'est bien passée et j'ai obtenu le stage. Ma première journée a été fantastique! J'ai rencontré plusieurs personnes, y compris le meilleur vendeur de l'entreprise. Plus tard au cours de mon stage, je l'ai suivi pendant une journée entière. J'ai également rencontré le directeur principal des comptes, une autre personne dont j'aimerais suivre les pas. Avec le temps, j'ai appris l'importance d'être professionnel et j'ai pris de plus en plus de responsabilités. Un jour, mon superviseur, Shaun Bray, m'a permis d'assister aux réunions et de prendre des notes. J'ai posé plusieurs questions et j'étais plutôt impressionné. J'aime bien l'idée de travailler au sein d'une grande entreprise et mon stage m'a donné l'occasion de le faire. Je souhaite étudier les affaires au collège après avoir terminé mes études en juin. L'éducation coopérative m'a ouvert plusieurs portes et m'a donné une expérience considérable que je garderai toujours peu importe où j'irai dans l'avenir. Tejan Butler Éducation des adultes Je suis un joueur de soccer professionnel et un entraîneur. En ce moment, je suis un élève adulte en éducation coopérative à l'école des adultes Le Carrefour à Ottawa. J'ai eu la chance cette année de m'inscrire au programme de Travail et initiation aux métiers spécialisés (TIMS) à La Cité collégiale. Le stage d'un mois auquel j'ai participé nous introduisait à plusieurs métiers dont la maçonnerie, la charpenterie, la soudure et la plomberie. La première semaine, nous avons visité les ateliers du collège et pris un premier contact avec les différents métiers. Au cours de la deuxième semaine, j'ai été séduit par la facilité de monter un mur en maçonnerie. Les semaines trois et quatre furent celles de la plomberie et de la charpenterie. J'ai beaucoup apprécié les ateliers pratiques et la compétition amicale qui s'est développée dans le groupe. En charpenterie, j'ai fabriqué une bibliothèque qui a surpris tout le monde. Mon enseignant, impressionné, m'a même demandé si j'avais de l'expérience dans ce domaine. Ma réponse était négative. Je n'avais jamais travaillé en charpenterie ni visité un atelier de ma vie! Nous avons alors tous compris qu'on pouvait avoir des habiletés cachées qu'on ne soupçonnait pas auparavant. Le respect, la fraternité et la solidarité qui régnaient entre nous m'ont beaucoup marqué. C'était vraiment une expérience incroyable! Urbain Somé La profession infirmière : une carrière pour la vie Si vous cherchez une carrière intéressante, diverse et stimulante, optez pour les soins infirmiers. En collaboration avec les autres professionnels de la santé, les infirmières et infirmiers autorisés (IA) améliorent la santé des Ontariens par leur travail auprès des particuliers, des familles et de la collectivité. Les IA exercent leur métier dans les hôpitaux, les centres de santé communautaire, les établissements de soins de longue durée et à domicile. Ils peuvent aussi enseigner, faire de la recherche et participer à des travaux de défense et à des activités politiques qui influent sur les politiques en matière de santé aux niveaux provincial et national. Les IA sont parmi les professionnels de la santé les plus recherchés et ont toujours bénéficié de la plus grande confiance et du plus grand respect de la part du public. Vous n'êtes pas obligés de nous croire sur parole : écoutez plutôt ce que les IA eux-mêmes ont découvert sur leur profession. Pour en savoir plus, visitez le site de l'Association des infirmières et infirmiers autorisés de l'Ontario à www.RNAO.org. Mark Dinga, 23 ans, se décrit comme " un infirmier à tout faire ". Ceci, parce que, jour après jour, au Hamilton General Hospital où il travaille au pavillon de chirurgie générale et traumatique, il aide à traiter toutes sortes de blessures. Au service traumatique, Mark aide à faire et à refaire les pansements pour les blessures à la tête et les déchirures d'organes occasionnées par les accidents de voiture ou de moto, les agressions à coups de couteau, les fusillades et les tentatives de suicide. Au service de chirurgie générale, il aide à réparer des hernies et des occlusions intestinales. Il faut " toutes sortes de compétences et vous ne savez jamais dans quelle situation vous allez vous trouver ", dit-il. Dans cette profession, c'est l'atmosphère d'imprévisibilité que Mark trouve stimulante. " J'aime l'idée d'un travail qui offre une certaine activité physique et nécessite également d'utiliser son intelligence ", explique-t-il, ajoutant qu'il adore travailler à un rythme accéléré et sous pression. Il aime aussi le sens des responsabilités que cette profession exige. " Dès le premier jour, vous avez la responsabilité de personnes; vous êtes responsable de votre profession. " Mark, qui a grandi à Grimsby, ne s'est pas toujours senti attiré par les soins infirmiers. En fait, il les avait plusieurs fois éliminés lorsqu'il envisageait ses options à la fin du secondaire. Il se souvient que sa mère lui en avait suggéré l'idée, mais qu'il l'avait rejetée citant le vieux stéréotype que c'est un métier de femmes. Lorsqu'il a commencé à cerner ce qu'il voulait faire - travailler avec des personnes, rester physiquement actif et dynamique sur le plan intellectuel - il s'est rendu compte que les soins infirmiers correspondaient à ce qu'il cherchait et s'est inscrit au programme offert en collaboration à l'Université Brock et au Collège Loyalist. Les soins infirmiers correspondaient également à une autre part importante de la vie de Mark - ses profondes valeurs chrétiennes. Et si ses amis et sa famille pensaient qu'il allait poursuivre une carrière dans les affaires, il jugeait que ce serait trop égoïste. Surtout pour lui, être infirmier signifiait pouvoir " toucher la vie des personnes et changer les choses jour après jour ". Erin Brine, 26 ans, en est venue aux soins infirmiers tout à fait par accident. L'étudiante en sciences de la santé à l'Université de Western Ontario devait suivre un cours facultatif pour satisfaire aux exigences de son programme et opta pour un cours de philosophie sur la mort et les mourants. Elle ne se rendait pas compte que ce cours allait réveiller en elle le besoin et le désir d'aider les personnes dans les derniers moments de leur vie. Ce cours de philosophie la conduisit à un cours sur les soins palliatifs enseigné par une infirmière et une travailleuse sociale qui l'ont finalement convaincue que le métier d'infirmière lui convenait parfaitement. C'est une réalisation qui a surpris Erin qui s'était toujours opposée à sa mère - également infirmière - qui la poussait à suivre la même voie. Elle savait aimer la santé et la biologie, mais les soins infirmiers lui faisaient un peu peur. Elle craignait de ne pas être " prête pour les respon­sabilités. Il fallait que je mûrisse un peu, et puis, tout d'un coup, cela s'est imposé. " Erin se considère maintenant privilégiée lorsqu'elle est présente quand un de ses malades rend le dernier soupir. " Je crois que la mort est l'un des éléments les plus importants de la vie ", dit-elle, ajoutant qu'il est extraordinaire " d'être celle qui fait en sorte que la personne et les membres de sa famille sont confortables, que les symptômes du malade sont contrôlés, qu'ils comprennent le processus et ce qui va se passer ". Les soins palliatifs lui ont aussi enseigné comment mieux vivre. " Vous apprenez que la vie est précieuse et fragile. Cela semble un cliché, mais c'est tout à fait vrai pour moi. " Être confronté à la mort quotidiennement peut être lourd pour certaines personnes, mais pour Erin, la clé est de se concentrer sur la relation thérapeutique et non personnelle. " J'ai toujours ça à l'esprit ", dit-elle, ajoutant que " quiconque s'intéresse aux questions de fin de vie et est passionné par la vie devrait envisager une carrière dans les soins palliatifs ". Cela " vous donne l'occasion de... tant apporter à ces personnes ". Poonam Sharma rit à l'idée de n'être pas comme les autres membres de sa famille. " Tous mes frères ont leur maîtrise en administration des affaires ou leur diplôme de marketing et tout le monde est dans les affaires ", explique-t-elle. Elle avait envisagé les soins infirmiers lorsqu'elle était très jeune, mais des choix personnels l'avaient conduite sur une autre voie où elle travaillait avec des infirmières plutôt que comme infirmière. Ce n'est qu'il y a quelques années qu'elle a finalement décidé de poursuivre son diplôme et de se lancer dans la profession qu'elle avait toujours voulu exercer et qu'elle décrit comme ayant de nombreuses possibilités. " C'est fantastique et j'aime ça. J'aurais vraiment dû le faire plus tôt. " Pendant dix-sept ans, Poonam a travaillé au service dentaire de l'hôpital Toronto Rehab, d'abord comme assistante puis comme administratrice. Tous les jours, elle travaillait avec des infirmières et s'est finalement rendu compte que ce métier " offrait un peu de tout ". Les infirmiers et les infirmières sont, dit-elle " une composante essentielle du succès des patients ". Maintenant dans sa deuxième année au Collège Humber, Poonam ne regrette absolument pas sa décision de changer d'orientation et de poursuivre son rêve. Et elle soutient vivement quiconque envisage cette profession. " Même si vous n'êtes pas totalement intéressé, ne vous limitez pas ", dit-elle aux élèves du secondaire qu'elle rencontre en tant qu'ambassadrice de l'Association des infirmières et infirmiers autorisés de l'Ontario. " Faites des sciences. Faites du commerce. Assurez-vous d'être bien formé ", précise-t-elle. " La seule chose que les élèves doivent comprendre c'est que les soins infirmiers offrent des possibilités fort nombreuses et diverses; il faut simplement trouver le domaine qui vous convient - qu'il s'agisse de la cardiologie ou du diabète, des soins cliniques ou de la promotion de la santé. " Bien que Poonam doive encore choisir une spécialité ou cibler davantage sa carrière, son expérience en mise en œuvre des politiques et des procédures à Toronto Rehab la conduit à penser que son avenir est dans l'administration. " C'est quelque chose qui est vraiment très important, en particulier lorsqu'il y a... une épidémie comme le SRAS, dit-elle. Il est essentiel d'avoir des politiques et des procédures en place dans les hôpitaux et dans les cliniques. " Poonam a encore quelques années devant elle pour prendre des décisions concernant sa carrière. Pour l'instant, elle apprécie de pouvoir envisager différentes options. Cette année, elle va passer un mois en Angleterre dans le cadre d'un stage sur la santé mentale et la toxicomanie. " C'est ce qu'il y a de bien avec les soins infirmiers. Il y a tant de choses à faire. " Participants de l'Ontario au Mondial des Métiers Le 4 novembre 2008, dans le cadre de la semaine de sensibilisation aux métiers spécialisés, Compétences Canada - Ontario, Collèges Ontario, le Service d'admission des collèges de l'Ontario et les alliances stratégiques CON*NECT (Colleges of Ontario Network for Education and Training) ont donné une réception à Toronto, à l'hôtel Sutton Place, en l'honneur des sept étudiants de l'Ontario qui participeront à la prestigieuse équipe du Canada au Mondial des métiers qui se tiendra à Calgary en 2009. Les étudiants ont également été présentés à l'Assemblée législative de l'Ontario au cours de cette même journée. Voici un bref résumé de chaque membre de l'équipe, incluant son âge, sa ville d'origine, la compétition à laquelle il participe, le collège auquel il est associé et son accomplissement. Andrew Marcolin 22 ans, de Wallaceburg Mécatronique - équipe de deux (avec Jamie Feenstra) Collège St. Clair d'arts appliqués et de technologie Médaillé d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2007 et 2008 Médaillé d'or aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique en 2007 et 2008 Jamie Feenstra 21 ans, de Wyoming Mécatronique - équipe de deux (avec Andrew Marcolin) Collège St. Clair d'arts appliqués et de technologie Médaillé d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2007 et 2008 Médaillé d'or aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique en 2007 et 2008 Scott Blair 20 ans, de Westport Charpenterie - Individuel Collège Algonquin d'arts appliqués et de technologie Médaillé d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2005 et 2008 Médaillé d'argent aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique de 2005 (niveau secondaire) Médaillé de bronze aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique de 2008 Jud Tofflemire 21 ans, de Goderich Électronique Collège Conestoga de technologie et d'enseignement supérieur Médaillé d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2008 Médaillé de bronze aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique de 2008 Brian Martin 21 ans, de Guelph Plomberie Programme d'apprentissage, Collège Conestoga de technologie et d'enseignement supérieur Médaillé d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2008 Médaillé d'or aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique de 2008 Stacy Dubois 21 ans, de Kanata TI - Applications de logiciels bureautiques Collège Algonquin d'arts appliqués et de technologie Médaillée d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2007 et 2008 Médaillée d'or aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique en 2007 et 2008 Dan Van Holst 20 ans, de Waterloo Technicien à l'entretien et à la réparation d'automobiles Collège Conestoga de technologie et d'enseignement supérieur Médaillé d'or aux Olympiades ontariennes des compétences technologiques en 2008 Médaillé d'argent aux Olympiades canadiennes de la formation professionnelle et technique de 2008 Pour plus de renseignements, consultez le site de Compétences Canada - Ontario à www.skillsontario.com. Future Elders Le programme des Future Elders a été mis en place l'hiver dernier. Il s'agit d'un programme de soutien et de mentorat à l'intention des élèves des Premières nations de la Wallaceburg District Secondary School (WDSS). Lorsque les conseillers du programme ont rencontré les élèves, ils ont rapidement compris que ce groupe de jeunes était tout à fait spécial. Ces Future Elders demandaient bien plus qu'à entendre des conférenciers invités et à parler de carrières. Ils voulaient mettre en œuvre des initiatives pour partager leur culture avec le plus de monde possible et organiser des collectes de fonds pour aider des gens de la communauté. Appuyés et guidés par des conseillers comme Muhnoomin Shognosh et Suzette Jacobs, les Future Elders ont organisé des ventes de soupe au maïs et de tacos à l'école en vue de recueillir des fonds. Ils ont aidé le Harriet Jacobs Centre de l'école à organiser le pow- wow du printemps et ont joué un rôle clé dans l'organisation d'un événement conçu pour rendre hommage à Burton Jacobs, un chef de la Première nation de Walpole Island décédé récemment. Le chef national de l'Assemblée des Premières Nations, Phil Fontaine, a prononcé un discours qui a aidé tout le monde à prendre conscience de ce qu'avait été la vie du chef Jacobs et de ce qu'il avait accompli. En juin, le groupe a parlé de la diversité culturelle et des jeunes Autochtones devant une délégation spéciale de l'Église Unie du Canada. Cette année, les Future Elders ont déjà aidé à organiser une collecte de bouteilles vides pendant la semaine du Souvenir en vue de ramasser des fonds pour les anciens combattants de Walpole Island. Ils ont aussi parlé des jeunes Autochtones à un groupe de conseillers et d'administrateurs du Lambton Kent District School Board, aidé le Club d'entraide de l'école à tenir des jeux de bingo et fait bénévolement de l'animation à la station de radio de la Première nation de Walpole Island. La principale initiative prévue cette année est une cérémonie qui aura lieu au printemps en l'honneur des membres de la communauté de Walpole Island survivants des pensionnats indiens. Le 19 novembre, les Future Elders ont reçu la Médaille de la paix pour le service communautaire du YMCA de Chatham-Kent. Ce prix reconnaît les initiatives de personnes ou de groupes qui contribuent de façon notable à favoriser la culture de la paix dans la collectivité de Chatham-Kent. Le programme des Future Elders est un modèle de mentorat efficace pour les jeunes. Il entraîne un groupe d'élèves des Premières nations du secondaire à être de futurs citoyens actifs et des chefs de file au sein de leur communauté. ENTREPRISE D'ÉTÉ Le programme Entreprise d'été offre aux étudiants la possibilité de gérer leur propre petite entreprise durant l'été. Les étudiants soumettent un plan d'affaires, passent une entrevue et, lorsqu'ils sont acceptés au programme, reçoivent une formation pratique ainsi que du financement pour couvrir les coûts de démarrage de l'entreprise. Des bénévoles provenant du milieu des affaires local s'associent aux Centres d'encadrement des petits entrepreneurs et à d'autres organismes prestataires afin de conseiller et d'orienter les étudiants sur la façon de gérer une petite entreprise prospère. Ce généreux mentorat permet aux participants d'exploiter leur esprit d'initiative et leur créativité et de mettre sur pied des entreprises d'été florissantes. Pour plus de renseignements, visitez le site Web d'Entreprise d'été à www.ontario.ca/summercompany. Puddle of Fire Productions Les Puddle of Fire Productions de Belleville ont offert, l'été dernier, un service complet de production vidéo haute définition et en ont géré tous les aspects, du scénario au visionnement. " Mon intention, au début, était de cibler des petites entreprises pour faire leur publicité ", se rappelle Victor Cooper, 25 ans, propriétaire de Puddle of Fire. Mais le recrutement de ces clients s'est avéré un processus très lent menaçant de durer tout l'été. Lorsqu'il a modifié sa stratégie pour viser des projets plus petits, comme les mariages et les anniversaires, les affaires se sont mises à rouler et il a compris qu'il avait pris la bonne décision. Victor a acquis de précieuses compétences par le biais d'Entreprise d'été. Par exemple, en faisant du réseautage, il a constaté que parler à une personne pouvait le mettre en contact avec beaucoup de gens. Il a aussi découvert que pour se bâtir une clientèle de base, il devait vendre plus qu'une vidéo. " Chaque maison de production possède une caméra et un portable. Il fallait que je vende un service et une relation que le client ne trouverait pas ailleurs. " Après s'être autant investi dans Puddle of Fire, Victor a décidé de poursuivre le projet. " Après Entreprise d'été, il est clair pour moi que l'entrepreneuriat est beaucoup plus qu'un choix de carrière possible. " Le programme Entreprise d'été a été offert dans la région de Victor par Enterprise Quinte. Ab-Original Apparel and Custom Sewing Deanne Morrison, 24 ans, propriétaire d'Ab-Original Apparel and Custom Sewing, avait pour but, l'été dernier, de produire et vendre des châles originaux destinés aux danses dans les pow-wow et de vendre au détail une ligne de vêtements à Thunder Bay. Deanne a tiré très tôt une importante leçon en entrepreneuriat quand des ventes de châles stagnantes et des difficultés à obtenir du financement pour se monter un inventaire de vêtements l'ont amenée à revoir sa stratégie avec l'aide de son Centre local d'encadrement des petits entrepreneurs. " J'ai commencé à faire des vêtements sur mesure afin de générer plus de revenus ", déclare-t-elle. Elle a aussi créé sa propre ligne de t-shirts humoristiques, qui ont connu tout un succès dans les pow-wow. En peu de temps, son entreprise est devenue prospère. Au cours de l'été, Deanne a participé à dix pow-wow, vendu plus de 90 t-shirts et confectionné sept costumes d'apparat. Même le volet châles de son entreprise a finalement pris son envol. Elle a eu assez de demandes pour en créer 80. Deanne croit que son premier été dans la peau d'une entrepreneure constitue " un magnifique tremplin pour son avenir. Maintenant, je suis mieux préparée pour l'été prochain. " Ses objectifs futurs comprennent avoir accès à un véhicule afin de pouvoir participer à plus d'événements et développer le volet t-shirt pour en faire une ligne de vêtements mettant en valeur les peuples autochtones de l'Amérique du Nord. Elle entreprendra l'été avec un inventaire suffisant pour que l'offre réponde à la demande. Et dans un avenir lointain? " Je suis certaine qu'avec ce projet, c'est ma carrière que j'entreprends ", affirme Deanne. Le programme Entreprise d'été a été offert dans la région de Deanne par le Thunder Bay and District Entrepreneur Centre. Local Food Peddlers Nita Heeg, 23 ans, a eu l'occasion d'exploiter son intérêt durable pour les pratiques commerciales écologiques grâce à Entreprise d'été, qui lui a permis de mettre en œuvre un projet de distribution verte de produits locaux à Guelph. Mais comment au juste fait- on la distribution de produits locaux tout en respectant l'environnement? À vélo, bien sûr! Transporter assez de produits pour que ses voyages soient profitables constituait un défi que Nita a relevé en utilisant une remorque à vélo isolée et légère. Sa priorité suivante était de trouver des clients, ce qu'elle a réussi à faire au départ avec de la publicité dans les marchés en plein air. Le marché était prêt pour elle - dès sa troisième semaine d'activité, elle avait dépassé son objectif de 50 clients pour l'été, ce qui prouve que, quand ils en ont le choix, beaucoup de gens sont prêts à travailler avec une entreprise axée sur la durabilité écologique. Tout au long de l'été, Nita a appris beaucoup sur le marketing, ce qui lui a permis de bâtir son entreprise - Local Food Peddlers - au moyen du réseautage, en créant des liens dans la communauté agricole et aussi en misant sur la publicité. Ses efforts ont été tellement efficaces qu'ils lui ont valu des articles dans les journaux locaux, des reportages à la télévision et une participation à Canada AM sur CTV. Avec un tel succès, il est devenu de plus en plus important pour Nita de ne pas se laisser dépasser par toutes les tâches à faire, y compris la comptabilité, qui est sa plus grande difficulté. Avec le recul, Nita dit que son expérience a été " extraordinaire. Nous avons contribué à promouvoir la durabilité écologique et encouragé la population à consommer des produits locaux. Un client a même écrit un poème sur tout ce que notre entreprise lui a personnellement apporté. " Nita a très hâte à l'été prochain, à une autre magnifique saison au cours de laquelle elle desservira sa collectivité avec Local Food Peddlers. Le programme Entreprise d'été a été offert dans la région de Nita par le Centre d'encadrement des petits entrepreneurs de Guelph-Wellington. Steel Pan Summer School Cela faisait plus de quatre ans que Joy Lapps, 24 ans, étudiante en beaux-arts d'Ajax, rêvait de mettre sur pied une entreprise fondée sur sa passion pour le tambour métallique. Lorsqu'elle a entendu parler d'Entreprise d'été, elle a profité de l'occasion pour ouvrir Steel Pan Summer School, une école d'été de tambour métallique pour les enfants. La subvention, le mentorat et la formation qu'elle a reçus par l'entremise du programme l'ont aidé à concrétiser son idée. En rédigeant son plan d'affaires, Joy s'est rendu compte que ses coûts de démarrage étaient considérables, particulièrement en ce qui concernait l'achat des tambours pour ses élèves et la location d'un local qu'elle voulait près de Harbourfront à Toronto. Le succès de son projet dépendait d'une bonne mise en marché. " Une des choses les plus difficiles était de déterminer les méthodes qui fonctionnaient et celles que je devais abandonner en cours de route ", se rappelle-t-elle. En fin de compte, le réseautage, le bouche à oreille des participants et de leurs parents ainsi que la publicité dans les médias se sont révélés très bénéfiques. Joy s'est découvert aussi un autre avantage. Sa personnalité, son enthousiasme ainsi que la facilité et le plaisir avec lesquels elle travaille avec les enfants lui attirent de la clientèle. À la fin de l'été, Joy avait dépassé son objectif en matière de vente et de profit. Elle avait aussi atteint un deuxième objectif, celui d'offrir une série d'ateliers pendant l'automne et l'hiver en réponse à l'intérêt manifesté par les adultes. Aussi, quelle ne fut pas sa surprise de constater qu'un de ses étudiants faisait partie du personnel du Centre d'encadrement des petits entrepreneurs qui avait dispensé le programme Entreprise d'été! " Mon entreprise d'été est un rêve devenu réalité ", déclare Joy. Le programme Entreprise d'été a été offert dans la région de Joy par le Business Advisory Centre Durham. Section 4 - comment y arriver La détermination de Jacqueline Chaque automne, le Centre d'études indépendantes (CEI) tient sa cérémonie annuelle de remise de diplômes et de prix. Des apprenants de toute la province s'avancent avec fierté sur l'estrade pour recevoir leur diplôme d'études secondaires de l'Ontario. Chacun de ces adultes est là pour des raisons qui lui sont propres mais tous ont une chose en commun : ils ont obtenu leur diplôme d'études secondaires à leur rythme, grâce à l'éducation à distance. Lorsque Jacqueline Montmarquette a quitté l'école secondaire il y a 26 ans, elle était loin de s'imaginer qu'elle prendrait la parole à sa propre cérémonie de remise de diplômes. Le 8 novembre 2008, elle a décrit son parcours devant une salle remplie de diplômés fièrement accompagnés d'amis et de membres de leurs familles. " Tout d'abord, je suis fière de dire que j'y suis arrivée! ", s'exclama-t-elle. Lorsque Jacqueline a commencé ses cours secondaires par l'intermédiaire du CEI, elle était nerveuse. Elle avait déjà essayé divers modes d'éducation destinés aux adultes mais elle avait à chaque fois échoué. Elle espérait que la souplesse offerte par le CEI ainsi que sa détermination à montrer à son fils l'importance d'avoir une éducation lui permettraient de réussir cette fois-ci. Le métro est devenu sa classe. Elle révisait ses leçons pendant ses heures de déjeuner et ce n'est qu'après une longue journée de travail et s'être occupée de sa mère et de son fils qu'elle faisait ses devoirs. À certains moments, entre sa vie à la maison, l'école et le travail, elle avait bien du mal à s'en sortir. Au cours de ses 18 mois d'études au CEI, Jacqueline a rencontré de nombreux obstacles. Sa famille vivait des moments difficiles, et pendant un bref moment elle a pensé qu'elle serait obligée de fermer ses livres pour toujours. Ce sont les observations des enseignants du CEI qui lui ont fait tenir bon. Ils lui ont donné envie de continuer d'apprendre et sont devenus son groupe de soutien personnel. " Ils m'ont dit qu'ils étaient contents des travaux que je leur remettais et que je travaillais bien. Mes notes étaient plutôt bonnes aussi. Il ne m'a donc pas été difficile de prendre une décision. Il fallait que je poursuive mes études ", explique Jacqueline. Après un an et demi, Jacqueline a passé son dernier examen. " Quatre jours plus tard, j'ai reçu un appel d'Anna, l'une des enseignantes, qui m'a dit que j'avais réussi l'examen. J'ai eu l'impression d'avoir gagné à la loterie. " Grâce à son diplôme, Jacqueline a pu progresser dans sa carrière. Elle s'apprête à continuer ses études en gestion des propriétés immobilières et espère pouvoir un jour détenir sa propre entreprise. Le CEI offre une formation à distance adaptée aux besoins de chacun. Il peut fournir à tous les apprenants les outils et les compétences dont ils ont besoin pour acquérir un meilleur niveau et améliorer leur avenir. L'option CEI Connaissez-vous quelqu'un qui cherche un moyen différent d'obtenir des crédits? Le Centre d'études indépendantes (CEI) offre à tous les intéressés, peu importe leur âge, divers moyens d'obtenir un diplôme ou de mettre à jour leurs connaissances de base. L'apprentissage jusqu'à L'ÂGE DE 18 ans Les élèves inscrits dans une école secondaire qui ont besoin de s'absenter de l'école pendant de longues périodes de temps pour participer à des activités athlétiques ou artistiques ou pour des raisons de santé peuvent se renseigner auprès du bureau d'orientation de leur école sur la possibilité de suivre des cours offerts par le CEI pour obtenir leurs crédits. Cours Les élèves qui ont quitté le système scolaire avant d'avoir obtenu un diplôme peuvent, à n'importe quel moment de l'année, s'inscrire à des cours de niveau secondaire offerts par le CEI. Les cours peuvent être suivis de plusieurs façons, les intéressés choisissant la formule qui leur convient le mieux. Beaucoup suivent des cours afin d'obtenir les crédits dont ils ont besoin pour s'incrire à des programmes d'études postsecondaires; d'autres veulent tout simplement enfin obtenir ce diplôme! Tests GED Les tests d'évaluation en éducation générale (GED) sont une série de tests qui permettent aux intéressés de prouver qu'ils ont acquis, au moyen de la formation et d'autres expériences, des connaissances équivalentes à celles d'un diplômé du secondaire. On peut passer les tests tout au long de l'année, en français ou en anglais, à divers endroits dans la province. Les personnes qui réussissent à la séance intensive d'une durée de sept heures reçoivent le Certificat d'équivalence d'études secondaires de l'Ontario, lequel permet généralement de s'inscrire à des programmes d'études postsecondaires et de progresser en milieu de travail. Pour plus de renseignements, communiquez avec le CEI : Site Web : www.ilc.org Téléphone : 416 484-2722 (en français) 1 800 265-0454 (en français, sans frais) 416 484-2704 (en anglais) 1 800 387-5512 (en anglais, sans frais) Téléc. : 416 484-2754 Courriel : cei@tvo.org Adresse : Centre d'études indépendantes C.P. 200, Succursale Q Toronto, Ontario M4T 2T1 TVOntario administre le CEI, fournisseur de formation à distance désigné par la province. Renseignements sur le marché du travail Affaires et administration publique L'emploi dans le secteur des affaires et de l'administration publique est vaste : il va du greffe d'un tribunal au gestionnaire de propriétés, en passant par l'expert en sinistres ou les gestionnaires dans une vaste gamme d'entreprises, y compris le gouvernement. Cette catégorie comprend aussi les professions suivantes : > Directeurs des achats > Agents d'information et de la publicité > Comptables et vérificateurs > Responsables de la tenue des dossiers > Directeurs des ressources humaines > Courtiers et agents d'assurance > Experts en sinistres > Enquêteurs sur les accidents > Agents et courtiers en immobilier Les emplois prometteurs > Directeurs financiers > Analystes financiers et analystes en placements > Gestionnaires de systèmes informatiques > Ingénieurs en logiciel > Experts en sinistres et examinateurs des réclamations d'assurance > Agents de soutien aux utilisateurs > Agents d'administration > Commis aux services à la clientèle, commis à l'information et personnel assimilé Au cours des prochaines années, les perspectives d'emploi sont bonnes, mais les nouveaux arrivants auront besoin de niveaux de scolarité supérieurs et devront être beaucoup plus familiers avec les ordinateurs. Où trouver plus de renseignements? > Association canadienne de gestion des achats / www.pmac.ca > Bureau d'assurance du Canada / www.ibc.ca > Canadian Institute of Bookkeeping / www.cibcb.com > Canadian Management Centre / www.cmctraining.org > Certified General Accountants of Ontario / www.cga-ontario.org > Chartered Accountants of Ontario / www.icao.on.ca > Comptables agréés du Canada / www.icca.ca > Institut canadien des professionnels de la logistique / www.loginstitute.ca > Office Workers Career Centre / www.officeworkers.org > Société des comptables en management du Canada / www.cma-canada.org Métiers, transports et construction Les possibilités de carrière dans les métiers spécialisés s'annoncent prometteuses. On prévoit des pénuries dans de nombreux métiers spécialisés en raison de la croissance économique et des départs à la retraite. Les emplois prometteurs > Directeurs de la construction. Les directeurs de la construction planifient, organisent, dirigent et évaluent les activités d'une entreprise de construction ou celles d'un service de construction au sein d'une entreprise, sous la direction d'un cadre supérieur. > Directeurs de la fabrication. Les directeurs de la fabrication planifient, organisent, dirigent et évaluent les activités d'un établissement de fabrication ou celles du service de production d'un établissement de fabrication, sous la direction d'un cadre supérieur. > Mécaniciens en réfrigération et en climatisation. Les mécaniciens en réfrigération et en climatisation installent, entretiennent et réparent des installations de climatisation centrale résidentielle, des installations de réfrigération et de climatisation de type commercial ou industriel et des systèmes de chauffage et de réfrigération combinés. > Mécaniciens à l'entretien et à la réparation. Les mécaniciens à l'entretien et à la réparation inspectent, réparent et entretiennent les systèmes et les éléments mécaniques, électriques et électroniques des automobiles, des autobus et des camions. > Électriciens. Les électriciens disposent, montent, vérifient, localisent et réparent les fils et les appareils d'éclairage, les dispositifs de commande et les appareillages dans les bâtiments et autres ouvrages. > Plombiers. Les plombiers installent, réparent et entretiennent de la tuyauterie, des accessoires et autre matériel de plomberie servant à la distribution de l'eau et à l'évacuation des eaux usées dans des maisons privées et des bâtiments commerciaux et industriels. > Mécaniciens de chantier. Les mécaniciens de chantier et les mécaniciens industriels installent, entretiennent et réparent de la machinerie industrielle fixe ainsi que du matériel mécanique. > Conducteurs de camion. Les conducteurs de camion conduisent des véhicules lourds servant au transport des marchandises sur les routes urbaines, interurbaines, provinciales ou internationales. Où trouver plus de renseignements? > Association des fabricants de pièces d'automobile du Canada / www.apma.ca > Association des industries de l'automobile du Canada / www.aiacanada.com > Carrières en construction / www.careersinconstruction.ca > Compétences Canada (encourage les professions et métiers spécialisés en tant que carrière) / www.competencescanada.com > Conseil du Service d'entretien et de réparation automobiles du Canada / www.cars- council.ca > Forum canadien sur l'apprentissage / www.caf-fca.org > Ontario Construction Secretariat / www.iciconstruction.com > Ontario Trucking Association / www.ontruck.org Vente et services Les industries de la vente et des services ont besoin d'un éventail de personnes possédant des compétences variées. Les carrières dans le secteur canadien de la vente et des services comprennent les suivantes : > Agents aux achats > Coiffeurs > Directeurs de la vente au détail > Spécialistes des ventes techniques - commerce de gros > Vendeurs - commerce de détail > Chefs > Directeurs des ventes, du marketing et de la publicité > Directeurs des services de restauration et des services alimentaires Les emplois prometteurs > Agents aux achats. Les agents aux achats font l'acquisition d'équipements généraux et spécialisés, de matériel et de services aux entreprises qui seront utilisés ou transformés par leur établissement. > Coiffeurs. Les coiffeurs coupent les cheveux, font des mises en plis et offrent des services connexes. > Directeurs de la vente au détail. Les directeurs de la vente au détail planifient, organisent, dirigent et évaluent les activités des établissements qui vendent des marchandises directement aux clients. On les trouve généralement dans les grands et petits magasins de vente au détail. Certains peuvent être gérants et propriétaires de leurs propres magasins ou exploiter leurs propres franchises. > Spécialistes des ventes techniques - commerce de gros. Les spécialistes des ventes techniques - commerce de gros vendent des biens et des services techniques tels que du matériel scientifique ou industriel, des services de télécommunications et des services informatiques aux gouvernements ainsi qu'aux établissements commerciaux et industriels à l'échelle nationale et internationale. > Vendeurs - commerce de détail. Les vendeurs spécialisés dans la vente au détail vendent ou louent une gamme de produits et de services techniques et non techniques directement aux consommateurs. > Chefs. Les chefs planifient et dirigent les activités reliées à la préparation et à la cuisson des aliments. > Directeurs des ventes, du marketing et de la publicité. Les directeurs des ventes, du marketing et de la publicité planifient, organisent, dirigent et évaluent les activités des établissements et services qui se consacrent aux ventes commerciales, industrielles et en gros, au marketing, à la publicité et aux relations publiques. > Directeurs des services de restauration et des services alimentaires. Les directeurs des services de restauration et des services alimentaires planifient, organisent, dirigent et évaluent les activités des restaurants, des bars, des cafétérias et des autres services d'alimentation et de boissons. Où trouver plus de renseignements? > Association canadienne des importateurs et exportateurs / www.importers.ca > Canadian Restaurant and Foodservices Association / www.crfa.ca > Fédération culinaire canadienne / www.ccfcc.ca > Fédération canadienne du vêtement / www.apparel.ca > Retail Council of Canada / www.retailcouncil.org Santé Plus notre population vieillira, plus nous aurons besoin de soins médicaux spécialisés. Les personnes âgées voudront également rester actives et près de leur famille aussi longtemps que possible. Il faut donc s'attendre à voir une croissance continue dans les domaines qui répondent à ces besoins. Les emplois prometteurs > Assistants dentaires. Les assistants dentaires aident le dentiste durant les examens et les traitements dispensés aux patients et exécutent des tâches administratives. > Optométristes. Les optométristes examinent les yeux des patients, prescrivent et ajustent des lunettes ou des lentilles cornéennes et recommandent des traitements pour corriger les problèmes de vision ou les troubles oculaires. > Ambulanciers et autre personnel paramédical. Ce groupe professionnel comprend les ambulanciers et le personnel qui donne des soins d'urgence préhospitaliers aux patients et les transportent à l'hôpital ou vers d'autres centres médicaux pour des soins plus poussés. > Technologues en radiologie médicale. Les technologues en radiologie médicale se servent d'appareils de radiographie et de radiothérapie et d'autres outils d'imagerie diagnostique, afin d'administrer des traitements par rayonnement ou d'obtenir des clichés des structures de l'organisme pour diagnostiquer et traiter les lésions et les maladies. > Pharmaciens. Les pharmaciens de vente au détail et les pharmaciens d'hôpitaux délivrent les médicaments sur ordonnance et conseillent les clients et les fournisseurs de soins de santé. Les pharmaciens industriels participent à la recherche, au développement et à la fabrication de produits pharmaceutiques. > Infirmiers autorisés. Les infirmiers autorisés dispensent des soins infirmiers aux patients, offrent des programmes d'éducation en soins de santé et fournissent des services consultatifs concernant la pratique des sciences infirmières. > Omnipraticiens et médecins en médecine familiale. Les omnipraticiens et les médecins en médecine familiale diagnostiquent et traitent les maladies, les troubles physiologiques et les traumatismes de l'organisme humain. > Physiothérapeutes. Les physiothérapeutes évaluent les patients et planifient et exécutent des programmes de traitement pour maintenir, améliorer ou rétablir le bien-être physique des patients, soulager leur douleur et prévenir leur incapacité physique. Où trouver plus de renseignements? > Association dentaire canadienne / www.cda-adc.ca > Association des infirmières et infirmiers autorisés de l'Ontario / www.rnao.org > Association des infirmières et infirmiers du Canada / www.cna-nurses.ca > Association médicale canadienne / www.cma.ca > Conseil canadien des techniciens et technologues / www.cctt.ca > Institut canadien d'information sur la santé / www.cihi.ca > Ontario Dental Hygienists' Association / www.odha.on.ca Les études... ont un coût Au moment d'aborder l'étape suivante de vos études, une fois le secondaire terminé, vous vous rendez vite compte qu'il y a un " droit d'entrée " à payer. Quatre possibilités s'offrent à vous dont deux s'accompagnent de dépenses importantes : le collège et l'université. Quant aux deux autres, en fait, on vous paie pour étudier. Dans le cas de l'apprentissage, l'employeur et le gouvernement apportent une aide financière. Dans les Forces armées, le gouvernement fédéral paie vos études moyennant un certain nombre d'années de service. Dans votre cours d'exploration de carrière de 10e année, vous avez vu le coût des études. Il est important que vous teniez compte de toutes les dépenses, et pas seulement des frais de scolarité. Voici une liste des autres coûts possibles. Manuels et fournitures Selon le programme, ces dépenses peuvent s'élever à plusieurs centaines de dollars par an. Logement Habituellement, les étudiants de première année vivent sur le campus. Si vous envisagez ensuite de vivre ailleurs, commencez tôt à rechercher d'autres étudiants avec qui vous pourriez partager un logement. Alimentation En général, les repas sont compris dans les " forfaits campus ". Mais négociez avec votre famille l'envoi de " colis surprise " de nourriture chaque fois que vous retournez à la maison. Lessive Toutes les laveuses et sécheuses en résidence sont payantes. Vous préférerez peut-être faire votre lessive chez vous, mais cela suppose des frais de déplacement. Voyage Planifiez le coût de retourner de temps en temps à la maison. Vie sociale Il est également important de créer des liens avec ses amis et condisciples, mais cela aussi a un coût. Il existe de nombreux moyens d'obtenir de l'argent, le principal étant le Régime d'aide financière aux étudiantes et étudiants de l'Ontario (RAFEO) appuyé par le gouvernement. Pour en savoir plus sur ce régime, visitez le site http://osap.gov.on.ca. Mais n'oubliez pas que cet argent est un prêt qu'il vous faudra commencer à rembourser dès que vous aurez terminé vos études. Et c'est précisément le moment où vous aurez d'autres dépenses, telles que le logement, l'habillement et les transports. Les bourses d'études ou d'entretien constituent également une autre source d'aide financière. Le site de l'Association des conseillères et des conseillers d'orientation scolaire de l'Ontario (www.osca.ca) en propose une longue liste. Cliquez sur " Scholarships and Financial Assistance " dans le menu déroulant " Students ", et vous trouverez presque une centaine de liens à des sources et des sites de recherche. N'oubliez pas que la filière postsecondaire est un investissement dans votre avenir, qu'il s'agisse de temps ou d'argent. Investissez donc avec discernement! Marc Verhoeve, directeur général, Association des conseillères et des conseillers d'orientation scolaire de l'Ontario ÉDUCATION + COMPÉTENCES = SUCCÈS Les employeurs exigent de plus en plus des niveaux de scolarité et de compétences élevés chez leurs employés.Entre 1990 et 2008, l'emploi a plus que doublé pour les personnes ayant suivi des études universitaires enOntario. L'emploi pour les diplômés des collèges continue de croître. L'emploi n'a que très peu augmenté pour lespersonnes ayant terminé leurs études secondaires, tandis que pour celles qui ne les ont pas terminées, l'emploi a baissé. Emploi Ontario www.ontario.ca/emploiontario Le site Web d'Emploi Ontario aide les élèves qui sont à la recherche d'un emploi d'été, les chercheurs d'emploi, les personnes qui souhaitent lancer une entreprise et celles qui voudraient devenir apprentis à trouver l'information dont ils ont besoin. Le site fourmille de renseignements qui faciliteront votre recherche. On y trouve une base de données sur les partenariats du marché du travail dans votre région. Vous pourrez ainsi découvrir les ressources qui existent près de chez vous. Les descriptions de programmes sont détaillées et données non seulement en français et en anglais, mais dans 23 autres langues, dont des langues autochtones. Voici un truc qui pourrait vous aider dans votre recherche d'un emploi : consultez la section destinée aux employeurs sur le site et découvrez les régimes d'incitation qui leur sont offerts. Lors de votre entrevue, présentez ces données pour encourager l'entreprise à vous embaucher. Si vous avez des questions au sujet d'un programme quelconque, téléphonez à la Ligne d'information Emploi Ontario au 1 800 387-5656 ou, de Toronto, au 416 326-5656. DÉBOUCHÉS POSTSECONDAIRES COLLÈGES www.collegesdelontario.ca Pour des renseignements sur les conditions d'admission, les programmes, les frais de scolarité et les résidences, contactez : Collège Algonquin d'arts appliqués et de technologie 1385, avenue Woodroffe Ottawa, Ontario K2G 1V8 admissions (613) 727-0002 registraire (613) 727-4723, poste 5021 sans frais 1 800 565-4723 www.algonquincollege.com Collège Boréal 21, boul. LaSalle Sudbury, Ontario P3A 6B1 téléphone (705) 560-6673 sans frais 1 800 361-6673 www.borealc.on.ca Collège Cambrian d'arts appliqués et de technologie 1400, chemin Barrydowne Sudbury, Ontario P3A 3V8 téléphone (705) 566-8101 registraire (705) 566-8101, poste 7300 sans frais 1 800 461-7145 www.cambriancollege.ca Collège Canadore d'arts appliqués et de technologie 100, promenade du Collège CP 5001 North Bay, Ontario P1B 8K9 téléphone (705) 474-7600 registraire (705) 474-7600, poste 5123 www.canadorec.on.ca Collège Centennial d'arts appliqués et de technologie CP 631, Succursale A Scarborough, Ontario M1K 5E9 téléphone 416 289-5000 sans frais 1 800 268-4419 www.centennialcollege.ca Collège Conestoga de technologie et d'enseignement supérieur 299, promenade Doon Valley Kitchener, Ontario N2G 4M4 téléphone (519) 748-5220 www.conestogac.on.ca Collège Confederation d'arts appliqués et de technologie 1450, promenade Nakina CP 398, Succursale F Thunder Bay, Ontario P7C 4W1 téléphone (807) 475-6110 sans frais 1 800 465-5493 (appels de l'Ontario et du Manitoba) www.confederationc.on.ca Collège Durham d'arts appliqués et de technologie CP 385 2000, rue Simcoe Nord Oshawa, Ontario L1H 7K4 téléphone 905 721-2000 sans frais 1 800 461-3260 www.durhamcollege.ca Collège Fanshawe d'arts appliqués et de technologie CP 7005 1001, boul. Fanshawe College London, Ontario N5Y 5R6 téléphone (519) 452-4100 www.fanshawec.on.ca Collège George Brown d'arts appliqués et de technologie CP 1015, Succursale B Toronto, Ontario M5T 2T9 téléphone 416 415-2000 sans frais 1 800 265-2002 www.georgebrown.ca Collège Georgian d'arts appliqués et de technologie 1, promenade Georgian Barrie, Ontario L4M 3X9 téléphone (705) 728-1951 www.georgianc.on.ca Collège Humber de technologie et d'enseignement supérieur 205, boul. Humber College Toronto, Ontario M9W 5L7 téléphone 416 675-6622 www.humber.ca Collège Lambton d'arts appliqués et de technologie 1457, chemin London Sarnia, Ontario N7S 6K4 téléphone (519) 542-7751 www.lambton.on.ca Collège Loyalist d'arts appliqués et de technologie CP 4200 Chemin Wallbridge/Loyalist Belleville, Ontario K8N 5B9 téléphone (613) 969-1913 www.loyalistc.on.ca Collège Mohawk d'arts appliqués et de technologie Avenue Fennell et 5e rue Ouest CP 2034 Hamilton, Ontario L8N 3T2 téléphone 905 575-1212 www.mohawkcollege.ca Collège Niagara d'arts appliqués et de technologie 300, chemin Woodlawn Welland, Ontario L3C 7L3 téléphone 905 735-2211 admissions poste 7619 www.niagarac.on.ca Collège Northern d'arts appliqués et de technologie 4715, route 101 Est CP 3211 Timmins, Ontario P4N 8R6 téléphone (705) 235-3211 www.northernc.on.ca Collège St. Clair d'arts appliqués et de technologie 2000, chemin Talbot Ouest Windsor, Ontario N9A 6S4 téléphone (519) 966-1656 admissions (519) 972-2759 www.stclaircollege.ca Collège Saint-Laurent d'arts appliqués et de technologie 100, avenue Portsmouth Kingston, Ontario K7L 5A6 téléphone (613) 544-5400 www.sl.on.ca Collège Sault d'arts appliqués et de technologie CP 60 443, avenue Northern Sault Ste. Marie, Ontario P6A 5L3 téléphone (705) 759-6774 sans frais 1 800 461-2260 www.saultc.on.ca Collège Seneca d'arts appliqués et de technologie 1750, avenue Finch Est Toronto, Ontario M2J 2X5 téléphone 416 491-5050 www.senecac.on.ca Collège Sheridan de technologie et d'enseignement supérieur 1430, chemin Trafalgar Oakville, Ontario L6H 2L1 téléphone 905 845-9430 www.sheridaninstitute.ca Collège Sir Sandford Fleming d'arts appliqués et de technologie 599, promenade Brealey Peterborough, Ontario K9J 7B1 téléphone (705) 749-5530 www.flemingc.on.ca La Cité collégiale 801, promenade de l'Aviation Ottawa, Ontario K1K 4R3 téléphone (613) 742-2483 sans frais 1 800 267-2483 www.lacitecollegiale.com UNIVERSITÉS ET ÉCOLE D'ART ET DE DESIGN DE L'ONTARIO http://centre.ouac.on.ca Pour des renseignements sur les conditions d'admission, les programmes, les frais de scolarité et les résidences, contactez : Collège militaire royal du Canada CP 17000, Station Forces Kingston, Ontario K7K 7B4 téléphone (613) 541-6000 sans frais 1 866 762-2672 www.rmc.ca École d'art et de design de l'Ontario 100, rue McCaul Toronto, Ontario M5T 1W1 téléphone 416 977-6000 sans frais 1 800 382-6516 www.ocad.ca Université Brock 500, avenue Glenridge St. Catharines, Ontario L2S 3A1 téléphone 905 688-5550 www.brocku.ca Université Carleton 1125, promenade du Colonel By Ottawa, Ontario K1S 5B6 téléphone (613) 520-3663 sans frais 1 888 354-4414 (appels de l'Ontario et du Québec) www.carleton.ca Université de Guelph 50, chemin Stone Est Guelph, Ontario N1G 2W1 téléphone (519) 824-4120 www.uoguelph.ca Université de l'Institut de technologie de l'Ontario CP 385 2000, rue Simcoe Nord Oshawa, Ontario L1H 7L7 téléphone 905 721-8668 www.uoit.ca Université Lakehead 955, chemin Oliver Thunder Bay, Ontario P7B 5E1 téléphone (807) 343-8110 sans frais 1 800 465-3959 (appels de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan) www.lakeheadu.ca Université Laurentienne 935, chemin du lac Ramsey, 11e étage Sudbury, Ontario P3E 2C6 téléphone (705) 675-1151 sans frais 1 800 461-4030 www.laurentian.ca Université McMaster 1280, rue Main Ouest Hamilton, Ontario L8S 4L8 téléphone 905 525-9140 www.mcmaster.ca Université Nipissing CP 5002 100, promenade du Collège North Bay, Ontario P1B 8L7 téléphone (705) 474-3461 www.nipissingu.ca Université d'Ottawa 550, rue Cumberland Ottawa, Ontario K1N 6N5 téléphone (613) 562-5700 sans frais 1 877 868-8292 www.uottawa.ca Université Queen's 99, avenue University Kingston, Ontario K7L 3N6 téléphone (613) 533-2000 www.queensu.ca Université Ryerson 350, rue Victoria Toronto, Ontario M5B 2K3 téléphone 416 979-5000 www.ryerson.ca Université de Toronto Campus St. George 27, King's College Circle Toronto, Ontario M5S 1A1 téléphone 416 978-2011 www.utoronto.ca Campus de Mississauga 3359, chemin Mississauga Nord Mississauga, Ontario L5L 1C6 www.utm.utoronto.ca Campus de Scarborough 1265, Military Trail Toronto, Ontario M1C 1A4 www.utsc.utoronto.ca Université Trent 1600, promenade West Bank Peterborough, Ontario K9J 7B8 téléphone (705) 748-1011 sans frais 1 888 739-8885 www.trentu.ca Université de Waterloo 200, avenue University Ouest Waterloo, Ontario N2L 3G1 téléphone (519) 888-4567 www.uwaterloo.ca Université de Western Ontario 1151, rue Richmond London, Ontario N6A 5B8 téléphone (519) 661-2111 www.uwo.ca Université Wilfrid Laurier 75, avenue University Ouest Waterloo, Ontario N2L 3C5 téléphone (519) 884-0710 www.wlu.ca Université de Windsor 401, avenue Sunset Windsor, Ontario N9B 3P4 téléphone (519) 253-3000 sans frais 1 800 864-2860 (appels de l'Ontario et du Québec) www.uwindsor.ca Université York 4700, rue Keele Toronto, Ontario M3J 1P3 téléphone 416 736-2100 www.yorku.ca ÉDUCATION À DISTANCE ET ÉTUDES PAR CORRESPONDANCE Contact North/Contact Nord - Réseau d'éducation et de formation à distance Si vous ne trouvez pas le numéro de Contact North/Contact Nord dans votre annuaire téléphonique, appelez le 1 877 999-9149, visitez le www.contactnorth.ca ou contactez l'un des deux centres de coordination régionaux : Centre de coordination régional du Nord-Ouest 1139, promenade Alloy, bureau 104 Thunder Bay, Ontario P7B 6M8 téléphone (807) 344-1616 télécopieur (807) 344-2390 Centre de coordination régional du Nord-Est 410, chemin Falconbridge, Unité 1 Sudbury, Ontario P3A 4S4 téléphone (705) 560-2710 télécopieur (705) 525-0136 elearnnetwork.ca/reseauelearning.ca - Réseau d'éducation et de formation à distance de l'Est et du Sud de l'Ontario sans frais 1 866 601-1501 www.elearnnetwork.ca Kincardine 385 A, rue Queen Kincardine, Ontario N2Z 2R4 Kincardine@elearnnetwork.ca téléphone (519) 396-5212 Chatham-Kent 920, rue Elgin, salle 281 Wallaceburg, Ontario N8A 3E1 Wallaceburg@elearnnetwork.ca téléphone (519) 628-5949 Hastings 129, rue Elgin, salle 141, CP 520 Madoc, Ontario K0K 2K0 Madoc@elearnnetwork.ca téléphone (613) 473-4788 Orléans 3013, boul. St-Joseph Ottawa, Ontario K1E 1E1 Orleans@elearnnetwork.ca téléphone (613) 590-0542 Prescott-Russell 765, rue Cameron, salle 211 Hawkesbury, Ontario K6A 3N9 Hawkesbury@elearnnetwork.ca téléphone (613) 636-0450 OntarioLearn.com - Consortium de 22 collèges de langue anglaise offrant des cours et des programmes en ligne www.ontariolearn.com COLLÈGES PRIVÉS D'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL INSCRITS Pour vous renseigner sur les collèges privés d'enseignement professionnel inscrits, visitez : ........................www.serviceontario.ca/pcc ou contactez : Surintendant des collèges privés d'enseignement professionnel Ministère de la Formation et des Collèges et Universités 9e étage, édifice Mowat 900, rue Bay Toronto, Ontario M7A 1L2 téléphone 416 314-0500 télécopieur 416 314-0499 sans frais 1 866 330-3395 pib@ontario.ca www.edu.gov.on.ca/fre/general/ private.html INSTITUTIONS POSTSECONDAIRES AUTOCHTONES Anishinabek Educational Institute 311, chemin Jubilee, R.R.#1 Muncey-Delaware First Nation Muncey, Ontario N0L 1Y0 téléphone (519) 289-0777 télécopieur (519) 289-0379 www.anishinabek.ca First Nations Technical Institute 3, chemin Old York, R.R.#1 Deseronto, Ontario K0K 1X0 téléphone (613) 396-2122 télécopieur (613) 396-2761 www.fnti.net Iohahi:Io Akwesasne Adult Education CP 579 Cornwall, Ontario K6H 5T3 téléphone (613) 575-2754 télécopieur (613) 575-1478 www.akwesasne.ca Kenjgewin Teg Educational Institute 30, promenade Lakeview, CP 328 M'Chigeeng First Nation, Ontario P0P 1G0 téléphone (705) 377-4342 télécopieur (705) 377-4379 www.ktei.net Ogwehoweh Skills and Trades Training Centre 16, cour Sunrise, CP 69 Ohsweken, Ontario N0A 1M0 téléphone (519) 445-2222 télécopieur (519) 445-4777 www.osttc.com Oshki-Pimache-O-Win Education and Training Institute 106, carré Centennial, 3e étage Thunder Bay, Ontario P7E 1H3 téléphone (807) 626-1880 télécopieur (807) 622-1818 www.oshki.ca Seven Generations Education Institute 1455, promenade Idylwild, CP 297 Fort Frances, Ontario P9A 3M6 téléphone (807) 274-2796 télécopieur (807) 274-8761 www.7generations.org Shingwauk Kinoomaage Gamig 7, rue Shingwauk Garden River First Nation, Ontario P6A 6Z8 téléphone (705) 942-5069 télécopieur (705) 942-3947 sans frais 1 866 660-6642 www.shingwauku.com Six Nations Polytechnic CP 700 Ohsweken, Ontario N0A 1M0 téléphone (519) 445-0023 télécopieur (519) 445-4416 www.snpolytechnic.com Passeport pour la prospérité Passeport pour la prospérité est une campagne provinciale menée par les employeurs visant à promouvoir l'importance d'offrir des possibilités d'apprentissage en milieu de travail aux élèves du secondaire pour les aider à faire la transition entre l'école et le marché du travail. Ces possibilités comprennent des programmes d'apprentissage par l'expérience, des causeries sur les carrières, des visites de lieux de travail, l'observation en milieu de travail et des stages d'éducation coopérative, y compris le Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario et les programmes de Majeure Haute Spécialisation. La campagne est parrainée par le Conseil provincial de partenariats des employeurs, le ministère de l'Éducation de l'Ontario et le ministère de la Formation et des Collèges et Universités de l'Ontario. Sa prestation est assurée par le Partenariat d'éducation des Affaires de l'Ontario, dont font partie les conseils industrie-éducation et les commissions de formation locales de la province. Élèves, informez-vous des possibilités d'apprentissage en milieu de travail auprès de vos enseignants. Employeurs, joignez-vous à nous! Pour en savoir plus, appelez le 1 888 672-7996 ou visitez les sites suivants : Répertoire des employeurs, www.employerregistry.ca Partenariat d'éducation des Affaires de l'Ontario, www.obep.on.ca Passeport pour la prospérité, www.edu.gov.on.ca/passport La brochure Compétences ça marche!(r) offre une liste à jour des métiers d'apprentissage en Ontario et de leurs taux horaires ainsi qu'une description détaillée de plus de 45 métiers. Pour commander un exemplaire de cette ressource précieuse qui fournit de l'information sur toutes les possibilités de carrière dans les métiers spécialisés et la technologie, communiquez avec Carolyn Hartlen, directrice des relations publiques à Compétences Canada, par courriel à carolynh@skillscanada.com. Impliquez-vous! Bien souvent en raison de ce qu'ils ne savent pas ou encore en raison des questions qu'ils avaient peur de poser, des jeunes travailleurs de 15 à 24 ans sont blessés au travail. En 2008, 6 jeunes travailleurs de l'Ontario ont perdu la vie en raison de blessures et maladies liées au travail. Renseignez-vous sur la santé et la sécurité au travail de manière excitante et interactive en participant au concours annuel de vidéos étudiantes de la Commission de la sécurité professionnelle et de l'assurance contre les accidents du travail (CSPAAT). Vous êtes admissible à remporter des prix en argent et votre école l'est aussi! Tous les élèves du niveau secondaire de l'Ontario peuvent participer. Des représentants de la CSPAAT, du ministère de l'Éducation et du ministère du Travail jugeront les entrées à l'aide de critères prédéterminés. Des prix en argent seront remis aux personnes remportant les trois premières places et leurs écoles respectives recevront des montants équivalents en argent. Des prix de mérite seront remis pour les accomplissements spéciaux. Les enseignants en éducation technologique et en arts peuvent se servir du concours comme projet de cours pour couvrir les notions de santé et sécurité prévues au programme. Le concours vous offre également la possibilité d'utiliser votre vidéo dans votre portfolio pour vos demandes d'inscription aux établissements postsecondaires. Les gagnants seront annoncés publiquement et seront présentés sur les sites Web de la CSPAAT et Prévenez-les. Plusieurs gagnants antérieurs ont également été présentés dans leurs journaux locaux et reconnus dans leurs collectivités. Le concours de 2008 a été couronné d'un grand succès. 130 vidéos d'élèves du secondaire de partout dans la province ont été présentées. Voici les gagnants : 1re place (1 500 $ pour l'équipe gagnante et l'école) : Keith LaPlume et Timothy Armstrong, de la St. Peter's Secondary School, à Barrie, pour leur vidéo Stay Safe, Stay Alive 2e place (1 200 $ pour l'équipe gagnante et l'école) : Cindy McKay, du Woodstock Collegiate Institute, à Woodstock, pour sa vidéo Workplace Safety on the Farm 3e place (1 000 $ pour les équipes gagnantes et les écoles) - une égalité entre : Jordon Kehoe et Rebecca McDermid, du John F. Ross Collegiate and Vocational Institute, à Guelph, pour leur vidéo Medieval Knieval Sadie Lapshinoff, de l'École secondaire Franco-Cité, à Sturgeon Falls, pour sa vidéo Protégez-vous Visionnez les vidéos gagnantes sur le site Web de la CSPAAT à www.wsib.on.ca/wsib/wsibsite.nsf/public/fr_StudentVideoContestWinners2008. Ces vidéos témoignent de la sensibilisation accrue des jeunes de l'Ontario pour les questions de santé et sécurité. Mais il y a encore plus à faire! Chaque génération d'élèves doit connaître ses droits et responsabilités. Visitez le site Web Prévenez-les au www.prevenez-les.ca pour connaître les renseignements et règlements du concours et obtenir un formulaire de participation. SITES WEB* *Ces adresses de sites Web étaient en vigueur au moment de la mise sous presse de Perspectives Ontario. EXPLORATION DE CARRIÈRE Association des conseillères et des conseillers d'orientation scolaire de l'Ontario www.osca.ca info-Emploi Ontario www.onwin.ca/francais/index.cfm Alliance des conseils sectoriels www.councils.org CanadianCareers.com www.canadiancareers.com Compétences essentielles - Ressources humaines et Développement des compétences Canada http://srv108.services.gc.ca Emploi-Avenir www.emploiavenir.ca Emploi-Avenir Ontario www.ontariojobfutures.ca/accueil.html Information de formation, carrière et travailleurs - Service Canada www.emploisetc.ca Inventaire des programmes et services http://ips.iwin.ca Making Career Sense of Labour Market Information www.makingcareersense.org Mazemaster www.mazemaster.on.ca/fr/aboutus.htm Renseignements sur le marché du travail - Gouvernement de l'Ontario www.ontario.ca/marchedutravail SalaryExpert.com www.salaryexpert.com Statistique Canada www.statcan.ca VECTOR (Exploration vidéo de carrières, transitions, occasions et réalités) www.vector.cfee.org/french/login.php WORKink - Conseil canadien de la réadaptation et du travail www.workink.com Youth in Motion www.youth-in-motion.ca MÉTIERS D'APPRENTISSAGE Apprenticesearch.com - Halton Industry Education Council www.apprenticesearch.com Apprentis - Emploi Ontario www.edu.gov.on.ca/fre/tcu/apprentices Forum canadien sur l'apprentissage www.caf-fca.org Je veux exercer un métier spécialisé www.edu.gov.on.ca/fre/tcu/employmentontario/training Métiers spécialisés - Gouvernement du Canada www.apprendsunmetier.ca www.metiersspecialises.ca Programme d'apprentissage pour les jeunes de l'Ontario www.oyap.com Tradeability www.tradeability.ca COURS Campus Program http://campusprogram.com/canada Centre d'études indépendantes www.ilc.org Centre de demande d'admission des universités de l'Ontario http://centre.ouac.on.ca Ciblétudes www.canlearn.ca DistanceEdCanada.ca www.distanceedcanada.ca DistanceStudies.com www.distancestudies.com Éducation@Canada www.educationcanada.cmec.ca Étudier au Canada www.studyincanada.com/french/index.asp Ministère de l'Éducation et ministère de la Formation et des Collèges et Universités www.edu.gov.on.ca OntarioLearn.com www.ontariolearn.com SchoolFinder.com www.schoolfinder.com Service d'admission des collèges de l'Ontario www.saco.ca Université virtuelle canadienne www.cvu-uvc.ca PRÊTS ÉTUDIANTS, BOURSES ET SUBVENTIONS Boursétudes.com www.boursetudes.com Centre de service national de prêts aux étudiants https://nslsc.canlearn.ca/fra/default.aspx Régime d'aide financière aux étudiantes et étudiants de l'Ontario http://osap.gov.on.ca ScholarshipsCanada.com www.scholarshipscanada.com EMPLOIS Avantage Carrière - Stages pour les nouveaux diplômés www.careeredge.ca/index.asp?language=2 Canadajobs.com www.canadajobs.com Carrières dans la fonction publique de l'Ontario www.gojobs.gov.on.ca Connexion Emploi www.edu.gov.on.ca/fre/training/cepp/aboutjc.html CoolJobsCanada www.cooljobscanada.com Échanges Canada www.echanges.gc.ca Emploi Ontario - Ministère de la Formation et des Collèges et Universités www.edu.gov.on.ca/fre/tcu/etlanding.html Emplois.gc.ca - Commission de la fonction publique du Canada http://jobs-emplois.gc.ca Guichet Emplois - Service Canada www.guichetemplois.gc.ca Jeunesse.gc.ca - Service Canada www.jeunesse.gc.ca Job Bus Canada www.jobbus.com JobShark www.jobshark.ca /cafr Monster.ca http://recherche.monster.ca Personnes handicapées en direct - Service Canada www.pwd-online.ca Perspectives Jeunesse Ontario (comprend les emplois d'été) www.youthjobs.gov.on.ca Programme de stages de l'Ontario www.internship.gov.on.ca Recrutement des Forces canadiennes www.recruiting.forces.gc.ca Salaire minimum de l'Ontario - Ministère du Travail www.labour.gov.on.ca/info/salaireminimum/index.html working.com http://working.canada.com/francais/index.html Workopolis.com http://francais.workopolis.com/index.html DÉMARRAGE D'UNE ENTREPRISE Canadian Innovation Centre www.innovationcentre.ca EnterWeb www.enterweb.org/welcom-f.htm Entreprises Canada - Services aux entrepreneurs www.entreprisescanada.ca Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs www.fcje.ca Industrie Canada http://ic.gc.ca Jeunes entreprises du Canada www.jacan.org Mentors, entreprises et plans (site pour les jeunes entrepreneurs) www.mvp.cfee.org Ministère des Petites Entreprises et des Services aux Consommateurs www.sbe.gov.on.ca Ministère du Développement économique www.ontariocanada.com ServiceOntario www.serviceontario.ca AUTOCHTONES Aboriginal Youth Network www.ayn.ca Affaires indiennes et du Nord Canada www.ainc-inac.gc.ca Assemblée des Premières Nations www.afn.ca Association des femmes autochtones du Canada www.nwac-hq.org Canadian Council for Aboriginal Business www.ccab.com Chiefs of Ontario www.chiefs-of-ontario.org Conseil des ressources humaines autochtones www.aboriginalhr.ca Employment Flyers.org - Aboriginal Programs - YMCA, Toronto www.employmentflyers.org/flyers.html?type=8 Grand River Employment and Training www.greatsn.com Métis Nation of Ontario www.metisnation.org Métis National Council www.metisnation.ca Ministère des Affaires autochtones de l'Ontario www.aboriginalaffairs.gov.on.ca Miziwe Biik Aboriginal Employment and Training - Toronto www.miziwebiik.com Ontario Aboriginal Calendar and Services Directory www.211ontario.ca/aboriginal Ontario Federation of Indian Friendship Centres www.ofifc.org Ontario Native Women's Associations www.onwa-tbay.ca Service d'assistance canadienne aux organismes (SACO) http://www.ceso-saco.com/french/home_fr/index.php Spirit and Youth (SAY) Magazine www.saymag.com SPIRIT Magazine www.spiritmag.ca PERSONNES FORMÉES À L'ÉTRANGER Acces Employment Services www.accestrain.com CanadaInternational.gc.ca www.canadainternational.gc.ca Career Bridge - Stages pour professionnels reconnus sur le plan international www.careerbridge.ca Centre d'information canadien sur les diplômes internationaux www.cicic.ca COSTI - Services aux immigrants www.costi.org Destinations travail www.workdestinations.org Etablissement.org - Bienvenue en Ontario www.etablissement.org Immigration en Ontario www.ontarioimmigration.ca Intégration-Net - Citoyenneté et Immigration Canada http://integration-net.ca Ontario Council of Agencies Serving Immigrants www.ocasi.org Ontario Network for Internationally Trained Professionals www.onip.ca ProfessionsSantéOntario www.professionssanteontario.ca Skills for Change www.skillsforchange.org Toronto Region Immigrant Employment Council www.triec.ca World Education Services Canada www.wes.org/ca Ligne d'information Emploi Ontario | 1 800 387-5656 | www.edu.gov.on.ca/fre/tcu/threeWays.html | 1